Mes tables de prédilection et de découvertes, bonnes, géniales, décevantes, simplettes ou captivantes
Cette auberge de paradis, sans nul doute la plus belle de France, on la vante depuis tant et temps. Y aller comme en pèlerinage, une fois l’an, c’est s’assurer un moment de bonheur sans ombre. Marc Haeberlin, le patient et discret héritier maison, a soin d’indiquer sur la carte le nom de ses collaborateurs de […]...
« Il Tavolone » : c’est la grande table façon « tablée » en italien, comme on dirait « stammtisch » (la table d’hôte) en alsacien. De fait, on aime bien cette petite table néo-italienne sise au pied des Vosges du Nord, dans une ancienne boulangerie, fermé durant dix ans, au coeur du joli village d’Ernolsheim. La déco moderne mixant tables […]...
Un lieu drôle, accueillant, gentil, généreux sans prétention autre que de faire plaisir aux clients sans chichi: « l’Asparagus », la belle auberge de Jeremy Wurmel à Hoerdt, la capitale de l’asperge côté Nord. Ce jeune ancien cuisiner de l’Elysée et du Casino à Ribeauvillé fait retour à ses racines, mitonnant les bons plats de terroir et […]...
C’est toujours la bonne affaire gourmande de Saverne à l’écart du centre, sur la route du Haut Barr : le menu du déjeuner en semaine signé par Sébastien Schmitt qui fait un tabac justifié dans son écrin cosy. Ce disciple d’Emile Jung au Crocodile à Strasbourg et de Michel Husser au Cerf de Marlenheim, dont […]...
Direction le 11e ou Emmanuel Arnaud, amoureux des saveurs nipponnes, nous fait découvrir une perle faisant le trait d’union entre bistrot français et culture nippone. On l’écoute ! A Paris, c’est bien connu, question restaurant japonais, on a toujours trouvé : De très nombreux « faux japonais », Tokyo-sushi et autres Osaka-rama ; établissements tenus par des personnels non japonais, […]...
Changement de chef et coup de boost au Château Hochberg. L’annexe chic de la Villa Lalique à Wingen-sur-Moder, installée, juste en face du musée Lalique, dans une ancienne demeure de style Second Empire millésimée 1863-1866, jadis une ancienne verrerie, devenue un hôtel quatre étoiles avec ses quinze chambre sobres et fonctionnelles, abrite une table de […]...
Qui se souvient de Robert Lauck, qui fut l’aubergiste type de la winstub strasbourgeoise à l’enseigne du Saint-Sépulcre. ? Germain Muller, qui fut jadis le « ministre de la culture » du maire « historique » de Strasbourg, Pierre Pfimlin, notait qu’un » un ophtalmologiste prétend avoir trouvé dans un agrandissement du fonds de son oeil une lueur de […]...
Pierre Irion? On avait un peu délaissé celui qui fut notre jeune chef de l’année au Pudlo Alsace, il y a une décennie. Ce quadra dynamique, modeste et souriant, natif de Sarre-Union, passé chez Jean-Georges Klein à l’Arnsbourg, au temps des trois étoiles de Baerenthal, chez Jérôme Daull au Relais de la Poste de la […]...
Dans une rue gourmande où les tables étoilées (David Toutain juste en face, Tomy & Co juste côté) font bon ménage avvec les bistrots de quartier (la Poule au Pot toute voisine), ce Petit Tonneau joue les perles tranquilles. On y a connu Jaïs Mimoun, devenu star à son nom à deux pas d’ici et […]...
On vous a parlé très vite de l’arrivée d’Hugo Bourny chez Lucas-Carton. Ce technicien sûr ne se met guère avant, même si tout ce qui sort de ses fourneaux est le sérieux même. Ce quadra natif de Troyes, élevé à la Rochelle, qui a travaillé près d’une décennie au service d’Anne-Sophie Pic à Valence, avant […]...
On vous avait parlé il y a quatre ans du Trente Trois, la belle table parisienne de la discrète et aristocratique Maison Villeroy. Le lieu est toujours sous la gouverne gourmande et étoilée de Sébastien Sanjou qui gère huit tables en tout, dont le très séducteur Relais des Moines d’Arcs-sur-Argens, Marius à Biarritz et Monaco, […]...
Grégory Garimbay ? On a connu chez Alain Geaam, à la Taverne Nicolas Flamel, la plus vieille auberge de Paris, ce chef dynamique, natif de Nancy, sérieux et appliqué comme on l’est en Lorraine. Formé dans sa prime jeunesse au Fourneau d’Alain, place Duroc à Pont-à-Mousson, passé ensuite en Suisse et au Luxembourg (à l’Eden […]...
De passage à Biarritz, notre complice Fadi Joseph Abou cède aux charmes de l’Hôtel du Palais côté brasserie. On l’écoute ! Histoire, luxe et gourmandise se conjuguent plus que jamais avec brio à l’Hôtel du Palais à Biarritz qui rayonne désormais sous pavillon Hyatt face au spectacle de l’Atlantique. Dans l’ancienne résidence d’été de Napoléon III […]...
Bar à tapas, comptoir musical, QG de copains : les qualificatifs s’alignent pour désigner cette table tendance dans une rue gourmande. Sachez qu’on y trouve surtout les délices fusion de Rodolphe Graffin, bordelais, ex étudiant en architecture devenu cuisinier autodidacte et passionné, ayant travaillé à Séoul et s’exprimant en franches petites assiettes, exquises et fort […]...
Ce fut la Régalade d’Yves Camdeborde où démarra la vogue de la bistronomie. Puis celle de Bruno Doucet, qui a depuis émigré vers la rue Saint-Honoré et au Carrefour de l’Odéon. S’y illustra un temps le brillant Ollie CLarke, ici un peu esseulé, mais devenu chef de Quedubon rue du Plateau dans le 19e. C’est […]...
Direction Nice où notre correspondant azuréen Fadi Joseph Abou re-découvre les charmes très gourmands de la plage du Negresco ! On l’écoute. Icône et véritable morceau d’histoire de la Riviera, le Negresco brille plus que jamais au firmament gastronomique niçois, porté par les envolées de la MOF Virginie Basselot au Chantecler qui s’élance droit vers […]...
Le meilleur bistrot de Paris – l’un des meilleurs, figurant au « top cinq » genre : ce Paris Seize , qui fut notre « bistrot de l’année » aux Trophées des Bistrots 2022 et qui constitue la perle bistrotière du groupe Dumant (Aux Crus de Bourgogne, les, Marches, etc). Le lieu, son esprit et son décor […]...
De passage à Bourges, notre philosophe gourmet, Jean-Roch Frionnet, découvre la nouvelle donne du Rez-de-Chaussée ! On l’écoute. On vous parlait il y a treize ans du Rez-de-Chaussée à Bourges. De l’eau (et du vin) ont depuis coulé sous les ponts et l’adresse a été reprise par Stéphane Brunet, ex de la Côte Saint-Jacques à […]...
L’inflation gagne toute la restauration parisienne. Ce Congrès résiste. Les deux menus n’ont pas haussé leur prix depuis belle lurette et les prix des (bonnes) viandes – comme le rognon de veau servi entier ou émincé à la moutarde ou le magret de canard au vinaigre de xérès, demeurent autour de 20 €. Le menu […]...
C’était « Je Thé Me » signé Jacky Larsonneur,. C’est devenu « Cavapapa », sous l’égide du joyeux Laurent Tisserand qui a conservé le look d’épicerie 1900, imaginant un premier étage pour les dîners de copains, proposant de joyeux mets à l’ardoise et les vins de son cœur. Laurent qui fut sommelier chez Roger la Grenouille et aux voisins […]...
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