> > > > Le Petit Vatel
6

Le Petit Vatel

« Paris 6e: une halte au Petit Vatel »

Article du 3 octobre 2014
Décor © GP

Décor © GP

Deux copines, Maribel Molero et Marine Deleu, ont repris, il y a quatre ans déjà, cette petit table fondée en 1941, qui, sous leur houlette, continue sa vie pépère de bouchon germanopratin face au marché modernisé. Le cadre est étriqué, les deux tables au dehors sont évidemment vite prises d’assaut au moindre rayon de soleil. Le lieu, en tout cas, conservé dans son jus simple et frais, ne manque pas de caractère. Tarama maison, salade de lentilles, rillettes de maquereau, oeuf Mimosa, paupiette de veau farcie aux épinards, poulet fermier au citron confit, épaule de cochon rôtie ou fondant au chocolat se goûtent là avec plaisir. Les prix filent doux et les vins naturels (Alsace de Binner, ventoux les Estaillade) sont au rendez-vous.

Souvenirs © GP

Souvenirs © GP

Le Petit Vatel

5, rue Lobineau
Paris 6e
Tél. 01 43 54 28 49
Carte : 30-45 €
Horaires : 12h-14h30, 19h-22h30
Fermeture hebdo. : Lundi, dimanche

A propos de cet article

Publié le  3 octobre 2014 par

Le Petit Vatel” : 6 avis

  • Bergé Christine

    Il s’agit de la photo en bas à gauche (entourée de deux autres) qui est la photo d’origine (faite en 1951)
    Longue vie à ce magique restaurant !

  • Vous parlez de quelle photo? Nous parlons de la fondation de la maison…

  • Bergé Christine

    rectificatif : la photo a été prise en 1951, non en 1941

  • Bergé Christine

    Bonjour, pour la petite histoire : regardons la photo du Petit Vatel en 1941 : le cuisinier qu’on voit à gauche sur la photo était mon grand-oncle Antonin Bergé, parrain de mon père Guy Bergé (qui a lui-même fait cette photo), à côté d’Antonin, on voit un client très fidèle (dont nous n’avons pas le nom). Au deuxième rang, Madame Morin, une grande habituée elle aussi du Petit Vatel, puis ma marraine Micheline Bergé. Antonin était un virtuose de la cuisine bordelaise et ses cèpes étaient une merveille ; on voit ensuite sa femme sur la photo, la tête penchée, Elisabeth Bergé, et à côté d’elle leur fille cadette Micheline Bergé ainsi que Monique Young,(qui deviendra Monique Bordry), la meilleure amie de Micheline.. Au bas de la photo, deux jeunes gens dont André, un cousin de la famille. Nous n’avons pas le nom de la jeune fille.
    C’était donc en 1941. Mon père Guy Bergé (95 ans lorsque j’écris ces lignes) résidait là pendant un mois, invité par Antonin son parrain. Il m’a montré la même photo à la maison il y a quelques jours.
    Christine Bergé, 7 novembre 2024.

  • Dupuys Dary

    Oui il y avait des bancs aussi début 70 les copains universitaires et artistes allaient casser une croûte fallait pas lambiner ,deux dames des supers cuisinières faisaient elles même la cuisine!
    On allaient tous dans un petit rade rue mabillon
    Chez la mère Vatel où l on passaient des heures
    À discuter tous ensemble . Merci Mr pour votre Blog

  • Nat

    Pensé au Petit Vatel, où nous sommes allés très souvent, années 50, puis toute seule ou en le faisant connaître à des amis. Je me souviens des compotes de pomme, des gratins, des prix et de la bonne ambiance. Me suis demandé s’il existait toujours et j’ai consulté les plans. Il est toujours là le Petit Vatel mais ce n’est plus le même ! Il y avait des bancs, qu’on enjambait. C’était très à la bonne franquette.

Et vous, qu'en avez-vous pensé ? Donnez-nous votre avis !

Le Petit Vatel