Facile chez Péret, de jouer les vieux Parisiens façon Fargue (Léon-Paul, l’auteur du « Piéton de Paris« ), de regretter le temps d’avant, celui du papa Bernard qui tenait ici « le Rallye » pour quelques amateurs éclairés. Sous la houlette du fiston Eric, le lieu, rebaptisé « Maison Péret », s’est agrandi d’une vaste terrasse sur la rue piétonne. […]...
« Sharmaji« : comprenez « chez Sharma » ou encore « M.Sharma ». A cette enseigne, le fortiche Manoj Sharma, que l’on connut successivement chez Desi Road, où il fut notre lauréat étranger au Pudlo de Paris 2016, puis au MG Road, mais aussi au Shirvan Café Métisse, puis chez Sir Winston, l’ancien Pub Winston Churchill revu en Bombay Brasserie à […]...
Direction le 18e où notre ami Benjamin Berline, a découvert le bistrot qui fait parler de lui sur les flancs de la Butte Montmartre. On l’y suit dare dare. La bonne pioche de l’effervescente rue Marcadet ? Millésimée 2018, elle est signée de deux Lyonnais, Cyril et Guillaume Laroche, férus de bons crus qui ont […]...
Aux Lyonnais à Paris, le bouchon de luxe d’Alain Ducasse, sis près de l’Opéra Comique, c’est une lyonnaise qui remplace une lyonnaise. Victoria Boller, née à Lyon, élevée dans le Beaujolais, ancienne élève de l’école hôtelière de Thonon-les-Bains, que nous connûmes comme sous-cheffe de Virginie Basselot au Chantecler du Négresco et qui est passée chez […]...
Un bistrot de carte postale, avec son comptoir, sa terrasse, ses nappes à carreaux, son ambiance comme avant, non loin du pont classé sur la Loue, son atmosphère guillerette, sa carte avenante, sa cuisine qui a du caractère et ne manque pas d’idées : c’est le Pontarlier. Louis Vuillecard, jeune bisontin, ancien du Château de […]...
Le titre exact de ce livre classique, joliment réédité aux éditions Menu Fretin dans sa précieuse collection des « Archives Nutritives », est « la vie et la passion de Dodin-Bouffant, gourmet« . La première édition date de 1924, la « définitive » de 1924. Le signataire, Marcel Rouff (1877-1936), fut notamment le compagnon de route de Curnonsky pour ses voyages […]...
Edgar Faure (1908-1988), qui fut quatre fois président du conseil sous la IVe République et ministre de l’éducation nationale sous la Ve, agrégé de droit romain, grand trousseur de petites phases qui font date (« avoir toujours raison est un grand tort » ou encore « ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent ») […]...
C’était la Maison Jeunet, transplantée ici depuis Arbois, sous la houlette de Steven Naessens. C’est désormais – provisoirement ? – la table du parc, celle du château de Germigney, sous la houlette Julien Durosier, venu du Carmel d’Arbois (l’ancien Hôtel de Paris d’André et Jean-Paul Jeunet). Ce jeune (41 ans) banlieusard, ancien de l’hôtel Costes […]...
Elle, Chiaki Koge, a travaillé quatre ans en cuisine à la maison Jeunet après avoir a été formée à Osaka. Lui, Raoul Habar, a été directeur de salle au château de Germigney. Elle est japonaise, lui français. Et de leur union est née une table pas comme les autres, d’esthétique minimaliste dans une ancienne pizzeria, […]...
Cette maison, on l’a connue il y a bien longtemps, lorsqu’elle s’appelait l’Hôtel du Parc, c’était il y a quatre décennies. Dans le village que marqua jadis ce grand homme de la région que fut Edgar Faure et dont le buste figure devant la mairie, ce château rénové d’abord par les Schön, antiquaires à Zurich, […]...
Une leçon de bistronomie gourmande et arboisienne : voilà exactement ce qu’administrent ici avec passion Jérôme Brousseau et Léa Vuillemin. Leur maison en étage a vue sur la Cuisance à l’arrière et le clocher du bourg. La cuisine est d’un sérieux imparable, bien digne de deux anciens du Paris à Arbois, qui travaillèrent avec Jean-Paul […]...
Pour une pause villageoise à Arbois, une halte au Bistrot des Claquets s’impose. Rachel Gariglio, ex serveuse de la demeure l’a racheté il y a quelques saisons, y mettant tout son cœur. On y vient tôt pour le petit noir du matin et l’apéro du soir, la gentiane et l’absinthe de l’entre deux. Les copains […]...
Dans la belle et fraîche campagne du Jura, au pays des cascades et des vins d’Arbois, ce beau Castel joue les belles étapes gourmandes et les haltes de grand confort au vert. Le bâtiment initial date de 1438, l’hôtel, lui, des années 1990. Pascal Mathieu, qui a fait l’école Ducasse, l’a repris en 2001. Il […]...
Pour qui a connu, il y a quatre décennies – ce fut notre cas – la demeure des Carrion, le choc n’est pas si rude. Voici l’ancien Relais des Monts de Vaux rajeuni, ayant gardé sa structure d’ancien relais de poste un brin agrandi. La maison fut « relais & châteaux », modeste et de campagne, personnel […]...
Sur une place où les fromageries de qualité abondent – on a compté quatre -, au coeur de la capitale du comté, cette maison, créée en 1926 et que dirige une association de coopératives de fruitières qui gère l’affinage de fromages issus du lait collecté par 11 fruitières artisanales du Doubs et du Jura, est […]...
Les jeunes Nicolas et Laurence Zugno qui ont transformé l’ex Monts de Vaux de Polignuy en refuge d’élite – on en reparlera – ne se sont pas contentés de penser au bien être de leurs clients : leur jardin potager jouxte leur spa et le piscine de plein air. Ils les nourrissent ici avec délicatesse. […]...
Christophe Bassard, qui fut cuisinier au palais de Tokyo à Paris a repris cet hôtel moderne des années 1990 qui fut jadis une maison de retraite pour les moines et les abbés de Lons-le-Saunier. Il a en fait une étape simple, bonhomme et confortable, avec ses chambres modernes avec jacuzzi et vastes douches à l’italienne, […]...
Joël Césari, qui est l’étoilé paisible de Dole, n’ouvre plus sa table gastronomique que pour trois services hebdomadaires (vendredi soir, samedi midi et soir). Le reste du temps, ce cuisinier artiste, qui fut le dernier apprenti d’André Jeunet à Arbois, et travailla à Paris, au Dodin Bouffant, chez Jacques Cagna, à la Ferme St Simon […]...
Adieu à Claude Peyrot Un cuisinier de génie nous a quitté la semaine passée dans un assourdissant silence. Natif de Saint-Félicien (Ardèche), en pays vivarais, passé chez Point à Vienne, à l’Oustau de Baumanière et au Lucas-Carton au temps de Mars Soustelle, mais aussi au Ritz et au Fouquet’s à Paris, il était un classique […]...
Le lieu est magique, avec sa vitre gravée à l’acide qui indique « à l’ancien rebouteux » et précise « bistrot à vin » – avis aux amateurs d’eau -, sa belle façade rouge vif dans une rue improbable, au coeur d’un ancien quartier d’artisan, son air de boyau d’autrefois, son zinc d’entrée où l’on s’attarde, verre de Quincy […]...
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