Dans la belle et fraîche campagne du Jura, au pays des cascades et des vins d’Arbois, ce beau Castel joue les belles étapes gourmandes et les haltes de grand confort au vert. Le bâtiment initial date de 1438, l’hôtel, lui, des années 1990. Pascal Mathieu, qui a fait l’école Ducasse, l’a repris en 2001. Il […]...
Pour qui a connu, il y a quatre décennies – ce fut notre cas – la demeure des Carrion, le choc n’est pas si rude. Voici l’ancien Relais des Monts de Vaux rajeuni, ayant gardé sa structure d’ancien relais de poste un brin agrandi. La maison fut « relais & châteaux », modeste et de campagne, personnel […]...
Sur une place où les fromageries de qualité abondent – on a compté quatre -, au coeur de la capitale du comté, cette maison, créée en 1926 et que dirige une association de coopératives de fruitières qui gère l’affinage de fromages issus du lait collecté par 11 fruitières artisanales du Doubs et du Jura, est […]...
Les jeunes Nicolas et Laurence Zugno qui ont transformé l’ex Monts de Vaux de Polignuy en refuge d’élite – on en reparlera – ne se sont pas contentés de penser au bien être de leurs clients : leur jardin potager jouxte leur spa et le piscine de plein air. Ils les nourrissent ici avec délicatesse. […]...
Christophe Bassard, qui fut cuisinier au palais de Tokyo à Paris a repris cet hôtel moderne des années 1990 qui fut jadis une maison de retraite pour les moines et les abbés de Lons-le-Saunier. Il a en fait une étape simple, bonhomme et confortable, avec ses chambres modernes avec jacuzzi et vastes douches à l’italienne, […]...
Joël Césari, qui est l’étoilé paisible de Dole, n’ouvre plus sa table gastronomique que pour trois services hebdomadaires (vendredi soir, samedi midi et soir). Le reste du temps, ce cuisinier artiste, qui fut le dernier apprenti d’André Jeunet à Arbois, et travailla à Paris, au Dodin Bouffant, chez Jacques Cagna, à la Ferme St Simon […]...
Adieu à Claude Peyrot Un cuisinier de génie nous a quitté la semaine passée dans un assourdissant silence. Natif de Saint-Félicien (Ardèche), en pays vivarais, passé chez Point à Vienne, à l’Oustau de Baumanière et au Lucas-Carton au temps de Mars Soustelle, mais aussi au Ritz et au Fouquet’s à Paris, il était un classique […]...
Le lieu est magique, avec sa vitre gravée à l’acide qui indique « à l’ancien rebouteux » et précise « bistrot à vin » – avis aux amateurs d’eau -, sa belle façade rouge vif dans une rue improbable, au coeur d’un ancien quartier d’artisan, son air de boyau d’autrefois, son zinc d’entrée où l’on s’attarde, verre de Quincy […]...
Cette maison, on vous en a parlé à ses débuts. Elle a vite gagné son étoile et les prix ont fait un bond en avant, l’essentiel de ses propositions se faisant au gré d’un menu séquencé en six temps. C’est joliment fait depuis le pain au levain (de fraise) et son beurre maison (fumé au […]...
On les a suivis à leurs débuts, c’était au temps, pas si lointains, de la Brasserie Bellanger – trois ans déjà ! -, puis on a continué à la Brasserie Dubillot, puis à la Brasserie Martin. Voici leur 4e adresse, cette Brasserie des Près, usant des mêmes codes, avec décor cosy un brin flashy, signée […]...
Dans notre quête des bons bistrots de Paris à l’ancienne, nous avions bien failli oublier celui-ci, que nous fréquentons cependant depuis belle lurette. Il porte le nom de sa rue proche du cimetière de Passy et dédiée au peintre Ary Scheffer. Le lieu n’a pas d’âge, charme au gré de son décor comme dans l’temps, […]...
Ce café de village, on vous avait parlé il y a longtemps. Et notamment il y a deux ans, lorsque la nouvelle génération avait bouleversé la donne, transformant ce « Café du Havre-Andrès-Huardaux » en table gourmande quasi miraculeuse. Le lieu créé par un Normand, marié à une alsacienne, au début du siècle dernier, est […]...
Alain Bernhard, qui a beaucoup bourlingué, de Luxembourg à Périgueux, est revenu en Alsace histoire de faire un retour aux sources. Il a repris une demeure de village, au pied des Vosges du Nord et à deux pas de Saverne où l’on vient se faire fête avec gentillesse, sagesse et modestie. Le cadre, avec ses […]...
C’est le nouveau « bon coût » de Saverne, pile face à la neuve promenade des abords du canal de la Marne au Rhin, avec sa grande terrasse, son intérieur cosy. Pas exactement un restaurant, ni une winstub, mais un bar à vin et un bon coin où l’on sert à toute heure des plats canailles, simples […]...
Cette table discrète, qui constitue une des bonnes petites affaires des abords de la place de la Nation et du cours de Vincennes, offre menus sages, plats peaufinés, épicés juste comme il faut, avec de bons produits et des préparations sérieuses à un public d’afficionados convaincus. Au programme, rien que du sûr et de l’éprouvé […]...
Lui, c’est Guillaume Thierry , dit « Guillaume d’Auteuil », fameux pour ses éclairs géants, à commander pour un anniversaire, et qui réussit fort bien les gourmandises classiques, viennoiseries de tradition parfois revisitées. Légère tropézienne en version individuelle, roulé pistache et boules de chocolat, pains aux raisins et au lait, éclair ou fondant au chocolat ou flan […]...
C’est le meilleur bistrot du monde ! Avec un patron qui a laissé tomber le droit et la banque pour créer ce vrai faux bougnat à l’ancienne et devenir une star de son métier, trustant une partie de l’offre du beau et du bon dans le quartier – la Cave, le Comptoir, le 6, l’Ecailler […]...
La cuisine du « vendredi soir » ? Comprenez celle qui est servie la veille du shabbat à la maison. Jérémie Bankhalter et Keren Afrait, lui askénaze, elle séfarade, qui ont créé le groupe Levantine avec une table, une boulangerie et un déli, ont réuni ici leurs deux cultures, avec net penchant – très réussi – pour […]...
Bonne nouvelle à la Merenda : les le Stanc sont toujours là et leur bouiboui niçois est toujours le meilleur bouchon du monde, le seul restaurant où, comme dit notre ami Jean-François Mallet, l’auteur best-seller de Simplissime, un grand chef touche toutes les assiettes qu’il sert. Pour bien faire, il faudrait refaire le « pitch » de […]...
C’est le bon coût de la Réserve, à la fois un bistrot, qui ne porte pas son nom (le gastro se nomme « le Restaurant des Rois », celui de la piscine « Vent Debout »), avec une terrasse donnant sur le patio d’entrée de l’hôtel, un cadre simple et convivial, bref une table destinée à tous, clients de […]...
Newsletter
Chaque semaine les actualités et le meilleur des bonnes adresses de Pudlo directement dans votre boite mail.
J'accepte de recevoir vos e-mails et confirme avoir pris connaissance de votre politique de confidentialité et mentions légales.
Journaliste, écrivain, flâneur professionnel, gourmet vagabond, hédoniste bourlingueur, voyageur sans œillères, poète bucolique et paysan urbain.