La nouvelle donne du Plaza Athénée Au Plaza Athénée, la grande table change de nom et de partition. Après l’épisode « Jean Imbert au Plaza Athénée », voici « La Grande Table du Plaza Athénée », avec Jocelyn Herland et Anthony Di Prospero aux commandes. Le décor, signé Rémi Tessier, demeure, entre patrimoine et modernité, mais la maison entend […]...
À Biarritz, « NOUS » porte bien son nom : derrière cette petite maison gourmande, il y a Mathilde Di Palma et Guillaume Rodrigues, deux chocolatiers qui se rencontrent chez Pariès, à Socoa, avant d’aller chacun parfaire leurs gammes à Paris. Guillaume travaille chez Alléno & Rivoire, Mathilde auprès de Laurent Duchêne, MOF pâtissier. De quoi […]...
À Biarritz, on peut chercher compliqué, tendance, conceptuel, marin, végétal, locavore et tutti quanti. Ou l’on peut simplement faire un bon sandwich. Chez Tranchée, au 21 avenue de Verdun, Marion Strohl et Cyril Bertrand ont choisi la seconde solution. Et c’est peut-être la plus intelligente. L’histoire commence presque par hasard. Venus du Var, les […]...
Face à l’océan, l’ancien Café de Paris change de plume et devient Pluma. Le groupe Famose-Brémond installe ici une table qui joue franchement la carte du partage : on commande, on pose les assiettes au milieu et chacun pioche. Une formule dans l’air du temps, mais qui fonctionne d’autant mieux quand la cuisine suit. Aux […]...
L’ancien Radisson laisse place à Talaia, « point de vigie » en basque, nouvelle adresse du groupe Famose-Brémond et désormais estampillée MGallery. Le nom change, le décor aussi, et plutôt dans le bon sens. Les chambres jouent la partition contemporaine : lignes claires, tons reposants, design sans tapage, confort très sérieux. Certaines offrent de belles […]...
Jaia, c’est d’abord une histoire de rencontres : Alban Suret et Tiphaine Baudry, de Fleurs Romy, se sont connus dans l’événementiel et ont imaginé un lieu joyeux, fleuri et gourmand, comme une fête de mariage : du beau, du partage et de la bonne humeur. Les fleurs sont partout, jusque dans les assiettes et dans […]...
Face à la cathédrale, Guillaume Vella, 38 ans, pâtissier dynamique et gourmand, travaille avec sérieux… sans jamais oublier le plaisir. Formé auprès de Pierre Mirgalet, MOF chocolatier, passé par Dubaï, Miami et Briketenia à Guéthary, il a posé ses valises à Bayonne en 2019. Chez Guillaume, tout est évidemment fait maison, avec les produits de […]...
Les Montauzer ? Les as du jambon Ibaïama, avec leur cahier des charges plus draconiennes que le traditionnel « jambon de Bayonne », séché de 20 à 24 mois, en séchoir à l’air libre, avec Sauveur Mayté à Saint-Jean-le-Vieux et Eric Ospital à Hasparren. On les avait connus autrefois dans leurs ateliers de Guiche. La maison a […]...
Il faut parfois un scanner pour retrouver son enfance. Immobilisé dans cette drôle de machine où le corps ne bouge plus, Franck Maubert;, que nos lecteurs connaissant bien, laisse remonter les images : une rivière, des arbres, des oiseaux, des routes de campagne, des paysages qui ont davantage de mémoire que les hommes. Puis […]...
Il aura fallu patienter, longtemps, très longtemps même, mais le musée Bonnat-Helleu renaît enfin, et Bayonne retrouve l’un de ses trésors les plus précieux. Agrandi, repensé, modernisé, le musée donne désormais davantage d’espace à une collection qui n’en manquait pourtant pas, de quoi redécouvrir Léon Bonnat, enfant du pays devenu grand peintre, mais aussi Raphaël, […]...
La nouvelle table qui remue le tout Bayonne gourmand porte un nom mystérieux : « Osméra ». Aux commandes, Loïc Lequien et Faustine Simon forment un duo qui n’a pas besoin de forcer le trait pour affirmer ses ambitions. Lui, enfant de Colmar, est passé par Ferrandi Bordeaux, puis Ha(a)ïtza et Stéphane Carrade au Pyla, le Coquillage […]...
Du bon, de l’iode, de la générosité : au Pont de l’Ill, à La Wantzenau, on ne lésine ni sur les fruits de mer ni sur les poissons. Les beaux plateaux arrivent chargés, les grandes tablées s’animent, les appétits s’aiguisent. Une maison de tradition, certes, mais qui vient de retrouver une vraie jeunesse avec Lucas […]...
Dans le passage Jouffroy, entre vitrines de collectionneurs, touristes égarés et flâneurs parisiens, le Valentin joue les refuges gourmands avec une jolie nonchalance. Ce salon de thé (signé Dammann pour les feuilles et Lavazza pour le café) donne surtout envie de s’asseoir, de regarder passer le monde et de commander quelque chose de sucré — […]...
On se demande encore pourquoi. Le Michelin lui a retiré sa deuxième étoile et, décidément, cela devient une mauvaise habitude de voir certaines maisons alsaciennes perdre ce qu’elles méritent encore largement. Car au Cheval Blanc de Lembach, Carole et Pascal Bastian sont en grande forme. Mieux : cette table, installée dans son village préservé aux […]...
Un Biergarten à Saverne ? Ici, on met les pieds dans le sable, on s’installe sur une chaise longue, on regarde passer les bateaux et l’on mange alsacien sans se prendre pour un grand restaurant. L’adresse occupe une ancienne maison d’éclusier au bord du canal de la Marne au Rhin, transformée en guinguette gourmande avec […]...
Il faut un certain culot pour revenir sur 1978, l’année où Paris croit encore pouvoir refaire le monde entre deux nuits au Palace, trois dissertations à Vincennes et quelques certitudes révolutionnaires servies bien frappées. Gilles Martin-Chauffier, qui ne manque pas de culot – il en a même beaucoup et nos lecteurs le savent – nous […]...
À Graufthal, on ne se contente pas d’admirer les rochers et les maisons troglodytiques. On peut aussi y goûter, et plutôt deux fois qu’une. Au Café des Rochers, Guillaume Kassel tient la maison avec gourmandise, entouré d’un boulanger expert qui sait, lui, ce que veut dire travailler une pâte. Ici, pas besoin de grands […]...
Phalsbourg, ville du Tour de France par deux enfants, ville de garnison, ville de frontières et de passages. Deux enfants du pays, Erckmann et Chatrian, y ont uni leurs noms comme leurs histoires, tandis que le général Mouton, comte de Lobau (« mon Mouton est lion » disait de lui Napoléon), lui, y naît avant de devenir […]...
Ça ne se mange pas, mais ça se regarde, ça se respire, ça s’admire. C’est la Roseraie de Saverne, paradis des amoureux de la rose et joli miracle champêtre posé en pleine ville. Sur 1,5 hectare, quelque 5000 rosiers déclinent près de 800 variétés : anciennes, modernes, arbustives, grimpantes, parfumées ou simplement belles à regarder. […]...
Ce matin, retour chez Henri, à Saverne, pour un petit déjeuner qui a tout bon : café et « schneck« . L’adresse, installée comme une perle au 41 de la Grand Rue, face à la mairie et à l’historique maison Katz, sait retenir son homme. Le café est toujours au rendez-vous, corsé, parfumé, servi serré ou version […]...
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Journaliste, écrivain, flâneur professionnel, gourmet vagabond, hédoniste bourlingueur, voyageur sans œillères, poète bucolique et paysan urbain.