Un petit voyage sur la côte bleue comme aux calanques près de Marseille entre Cassis et Carry-le-Rouet, mais dans le 20e parisien, pile sur le boulevard de Charonne et deux pas de la populaire rue d’Avron : voilà ce que propose Patrick Sacchetti, qui fut jadis expert en mobilier italien et a créé ici sa […]...
Le lieu est chic, ancien, éminemment parisien, se patine. Millésimé 1965, signé Slavik, ce vrai-faux bistrot Art nouveau créé pour Michel Oliver, qui en fit une star du Paris des années « nouvelle cuisine », perdure dans la discrétion et la bonne humeur. Le lieu a résisté à l’usure du temps, aux modes, comme à la dite […]...
La nouvelle donne des Lyonnais de la rue Saint-Marc ? La tradition maintenue et exaltée toujours avec la cheffe star et lauréate de notre titre de « cheffe de l’année 2024/25 » au Pudlo Bistrots, Victoria Boller . Sa manière ? A la fois classique et de notre temps, fine et solide, généreuse et légère, dans le […]...
On a déjà parlé de cette exquise pâtisserie familiale, tenue depuis près de trois décennies par les Didda, qui trône avec discrétion, mais en couleurs, sur la montante et avenante rue Lepic (le Café des Deux Moulins, cher à Amélie Poulain, est juste en face). Les fruits de saisons, les mariages de saveurs malicieux, les […]...
Direction le 7e arrondissement où notre historien gourmet, Pascal Arnoux, découvre la nouvelle donne du Bistrot de Breteuil . On l’écoute. Sur la place de Breteuil, face au monument Pasteur signé Alexandre Falguière, le Bistrot de Breteuil retrouve, après d’importants travaux, son faste d’antan. Elégants sièges et banquettes rouge-théâtre, cave-à-vins-vitrine, cuisine ouverte où s’affaire la […]...
Il milite pour le bon goût à l’italienne en version généreuse, prropose la vraie carbonara, sans crème, avec ganciale et pecorino, les plats volontiers riches et gratinés, même s’il affiche une silhouette filiforme dans ses « marcels » blancs et rayés. Facile, bon, sexy : ce sont les trois mantras affiché par Angelo Cassin, américain d’origine italienne, […]...
L’ex Coq Rico devenu « le Coq & Fils » demeure la belle vitrine de la volaille sous toutes ses formes à Montmartre, face au moulin de la galette. Antoine Westermann, qui eut jadis trois étoiles au Buerehiesel à Strasbourg, reste le patron et l’inspirateur de ce lieu accueillant et ouvert tous les jours. Tandis que […]...
L’accueil est comtois, comme le patron François, brut de décoffrage et fidèle à ses racines, assurant : “on ne peut pas vendre de produits de Franche-Comté, si l’on n’est pas comtois soi-même”. Et, de fait, il défend avec ferveur les fromages (comté signé Marcel Petite affiné au Fort Saint-Antoine, morbier, cancoillotte, bleu de Gex), apéritifs, […]...
Faulkner, c’était « l’intrusion de la tragédie grecque dans le roman policier » (dixit Malraux pour « Sanctuaire »). Patrick Besson, si prolifique et que nos lecteurs connaissent bien, introduit lui Corneille dans le thriller. Tandis qu’il passe de tranquilles vacances dans un hôtel balnéaire en Corse (l’Aiglon, à noter que, si l’île est fort peu nommée les autres […]...
L’histoire, on la connaît : celle de Charles Sébillon qui crée en 1914, du côté du boulevard Gouvion Saint-Cyr, une brasserie populaire et gourmande dédiée à l’art du bon gigot. Celle-ci a été reprise par le neveu Albert Capelle en 1936, traversant le siècle et le périphérique, via la Porte Maillot, installée à Neuilly par […]...
La « Gare’mandise » : comprendre la gourmandise face à la gare de Strasbourg. Celle-ci est fort bien traitée par Sylvain Ruhlmann et sa jeune équipe. La toche aux marrons (le mont-blanc local), les viennoiseries comme le rouge croissant à la framboise, le kouign amann comme le kougelhop, la tarte au fromage (un cheese cake hyper-léger) valent […]...
C’est le 3e tome de sa saga, « le Pays des autres« , et sans doute le plus fort, celui qui laisse le plus de résonance en nous, sans doute parce que Leila Slimani semble s’y livrer avec une force accrue, offrant une sorte de confession d’écrivaine hanté par son propre passé familial en liminaire. Son histoire […]...
Le coup de jeune des Dumant aux Lyonnais « Il faut que tout change pour que rien ne change« . L’adage de Lampedusa dans le Guépard a été entendu par la jeune génération des Dumant qui ont repris en main l’historique « Aux Lyonnais » d’Alain Ducasse. Le cadre à l’ancienne, très 1880, avec stucs, moulures, colonnades, banquettes, tables […]...
Le Banquet des Sophistes – référence aux penseurs grecs qui avaient pour spécialité la rhétorique ? La table moderne de Nicolas Koffel, dont les parents tenaient jadis la fameuse pâtisserie Koffel à Sélestat. Ce jeune chef sérieux et plein d’allant joue, au coeur de la commerçante rue d’Austerlitz, la carte du bon rapport qualité prix. […]...
Magie intacte à la pâtisserie Christian qui a changé de propriétaire, sans qu’on s’en soit véritablement aperçu. Il faut dire que le registre de grande tradition régionale y est toujours magnifiquement tenu avec le kougelhopf aux raisins, le « schneck » (qu’on nomme à Paris « pain aux raisin ») avec raisins, frangipane et noisette ou la tarte streusel […]...
Le Bistrot Coco à Strasbourg ? La perle gastronomique de la mince rue de l’Ecurie, non loin de la place Gutenberg. On connut là jadis une winstub nommé l’Ecurie, dont le patron que l’on surnomma Coco et qui tint auparavant l’historique Tire Bouchon, transforma en bistrot contemporain. C’est aujourd’hui une table très gourmande et même […]...
Jaimes Madeira, né au nord du Portugal, élevé en Alsace, nourri très jeune aux douceurs d’Emile Jung, traiteur à l’enseigne de Dujardin, qui a été DJ dans une vie antérieure, tient au auberge accorte sur la grand place où trône la mairie d’Haguenau, propose des mets peaufinés un tantinet vintages aux appellations chantournées. Des exemples? […]...
Faire ses courses boulangères à Hunspach, l’un des plus beaux villages de France, qui fut le « village préféré des Français » en 2020 est un bonheur. Le rendez-vous ? Dans une demeure ancienne, dont l’intérieur a été rénové avec sobriété par les sœurs Elvire et Elisabeth Fischer. Bretzels gratinés au fromage ou nature, baguette mauricette (avec […]...
La maison est-elle trop haute, trop loin, trop au nord, trop isolée pour le Michelin ? Voilà, sur les routes des beaux villages de l’Alsace chère à Hansi – celle de l’Outre-Forêt, qu’on nomme aussi « route des villages fleuris », non loin de Hunspach, d’Oberseebach et de Hoffen – une demeure absente du guide rouge où […]...
Elle est la fille de son père Olivier Nasti, le prince doublement étoilé du Chambard, à qui on promet la 3e étoile depuis quelques saisons. Lui a travaillé avec ce dernier à Kaysersberg, après la Briqueterie à Vinay en Champagne et le Dorchester à Londres, sous le signe d’Alain Ducasse, comme pâtissier. Ils viennent tous […]...
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