Un lieu magique, ce couvent niçois devenu hôtel de luxe : on l’a dit. Mais qui dit « magique », pour une auberge de haute tenue, dit mage et magicien gourmand. Celui-ci se nomme Thomas Vetelé, est né à Saint-Malo il y a quarante ans, a bourlingué dans la grand hôtellerie de luxe.. Disciple du MOF Christophe […]...
Un hôtel ? D’abord une légende. Celle d’un couvent fondé en 1604, habité par des soeurs Clarisses, puis des Visitandines, longtemps fermé, demeuré un secret, suspendu sur ses restanques, avec ses 1000 m2 de verdure, perché au dessus du vieux Nice. Le couvent a réouvert avec discrétion, est devenu un hôtel de grand luxe auquel […]...
Ce bistrot à l’ancienne, rénové, nettoyé, remis à jour dans son jus par les frères Dumant vous le connaissez par coeur. La maison, ouvre tous les jours, se distingue des autres maisons du groupe par sa grande carte de Bourgogne et de prix, joue la tradition parisienne, sans négliger les classiques d’entre Beaune et Dijon. […]...
Ce bistrot, tout au bas de la rue Pigalle, se nomme Duvin, se consacre aux bons crus comme aux bons plats. Et c’est la maison joyeuse et gourmande de Pierre Guignard, ancien sommelier du voisin Bon Georges, qui accueille avec faconde, façon bonimenteur volubile de comptoir, tandis que s’agite, avec une belle précision technique, aux […]...
C’était l’Hostellerie Bérard à la Cadière d’Azur. C’est devenu la Maison Bérard sous la houlette de la petite-fille Marie-Victoire avec le coup de pouce du beau-père Bruno Caironi, vieille connaissance ducassienne, désormais exilé à Troyes en aubergiste néo-italien, qu’on découvrit jadis au Grill de l’Hôtel de Paris à Monaco, et le cuisinier Matthieu Justes passé […]...
« Le Café l’Envol », haut perché face à la bleue et la baie du Rayol : pas un café, ni un snack! C’est la belle table sobre et panoramique, avec ses tables non nappées, sa verrière, certes, un peu bruyante, aisément séductrice, de la Villa Douce. On y retrouve le chef Clément Torrente croisé jadis à […]...
Direction le Cambodge où Gilles Malaisé, notre complice voyageur et vietnamien d’adoption derrière le blog travelfirst.com, a découvert une perle d’hôtel gourmand. Suivons-le. Lors de notre visite des légendaires Temples d’Angkor, le coup de coeur s’est fait sentir pour Shintana Saya La Maison. Le nom de ce boutique hôtel cinq étoiles mélange les langues khmères […]...
Une ancienne demeure particulière devenue, après de fructueuses rénovations, l’un des hôtels les plus charmeurs de la côte, ses chambres modernes sur le mode contemporain, ses salons et bar communs d’une même tendance, la vue sur le large et la baie du Rayol, le grand bleu de la Méditerranée à perte de vue, les îles […]...
Peyrassol et sa table ? On l’avait découverte il y a quatre ans. Depuis, la demeure a changé d’équipe, haussé le niveau et gagné son étoile, mais demeurant modeste et sage. Le menu (à 70 €) propose deux entrées, deux plats, deux desserts, plus les amuse-gueule, le pré-dessert, les mignardises. On précise le tout car […]...
L’hôtel, tout beau, tout charme, vous le connaissez. La table, aussi, mais elle a changé, et en bien. Benjamin Collombat parti, il y a cinq ans déjà, pour d’autres aventures – il fut au Maroc, à Courcelles et désormais, en voisin à Château Roubine – une équipe mis au point par ses soins continue avec […]...
Thomas Vételé le mage du Couvent à Nice L’hôtel du Couvent à Nice ? Un lieu magique comme une légende installé dans un monastère de 1604, habité par des soeurs Clarisses, puis des Visitandines, longtemps fermé, demeuré un secret, suspendu sur ses restanques, avec ses 1000 m2 de verdure. Propriété de la ville, il a […]...
On vous a tout dit de cette « nouvelle garde » qui s’est emparée et réveille depuis huit mois l’emblématique Trou Gascon d’Alain Dutournier. Jeunesse, bonhomie et néo-classicisme frais et enlevé continuent d’infuser à merveille dans l’ex ambassade landaise du maestro du Carré des Feuillants. Après 52 ans de bons et loyaux service face au […]...
La meilleure bouillabaisse du monde et, à tout le moins, celle de la planète Var, of course? Chez Raymond Viale, qui tient depuis quelque six décennies #lestamaris sur la plage Saint-Clair. Cuite au feu de bois dans sa marmite en fonte, avec les poissons du moment ( saint-pierre, daurade, vive, galinette ou girondin, chapon plus […]...
Les « piades » : faire des traces de pain sur un sol propre. « Piadon »: se dit aussi d’un Bernard l’Hermite. Tout cela en Marseillais. Ce « piadon » là, pile sur le port du Brusc, face aux bateaux, est un bistrot typique tenu avec un humour par un patron de caractère, Aurélien Chrestian, qui a repris là la […]...
Sur le petit port du Brusc d’où l’on embarque pour l’île des Embiez – et où l’on vous propose des cours de plongée sous-marine -, Stéphane Tomatis tient deux affaires – trois si l’on compte l’hôtel qui, fait une sorte de lien entre les deux, le Bistrot, qui fait à la fois café de village […]...
Le Sarti ; la corne d’un bateau en provençal. Et c’est le nom de la table gourmande de l’île des Embiez pile face aux bateaux, avec sa cuisine recréant les traditions de la région sous la houlette de deux jeunes chefs pleins d’entrain. Nicolas Ballin, qu’on connut jadis à la Ribote à Neuilly et qui […]...
Un hôtel de 61 chambres, à côté d’appartements en résidence, une ambiance douce de club de vacances, des chambres sobres, neutres, contemporaines, avec des notes dans les tons bleus, de 24 m2 avec leurs balcons sur la mer, leurs vues sur le port, les pins maritimes, la haute tour au loin, plus la piscine couverte […]...
Dans un hôtel dédié à Gilbert Bécaud au cœur de Toulon, et à deux pas de l’Arsenal, cette table de bonne compagnie avec ses belles idées marines, son décor soigné, son imposante verrière et son air de ce loft gourmand, joue le bon rapport qualité prix charme sans mal. Aux commandes du lieu, Nicolas Maïer, […]...
Vous souvenez vous de Samuel Lee ? Ce natif de Hong Kong, qui a voyagé dans toute la Chine, entre Shanghai et Pékin, qui fut le fut le chef du Shang-Palace du Shangri-La Paris, seule table chinoise à détenir une étoile au Michelin durant treize ans. Cet orfèvre des dim sum à la cantonaise, dont […]...
Jours tranquilles au Wepler comme Henry Miller. « Par une journée grise, quand il faisait froid partout sauf dans les grands cafés, je goûtais à l’avance le plaisir de passer une heure ou deux au Wepler avant d’aller dîner … », écrivait-il dans « Jours tranquilles à Clichy’. Cette brasserie mythique qui poursuit sa destinée de […]...
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