Lucie Tournayre, qui incarne la 4e génération présente ici même, veille, avec sa sœur Margot et son père Michel, sur la propriété familiale dédiée à la truffe d’Uzès. Vingt ha de chênes (plus de cinq variétés), mais pas seulement (il y aussi des noisetiers, des cistes, des tilleuls) permettent une production raisonnable en saison (l’été […]...
Natif de Crest dans la Drôme, propriétaire d’oliviers dans le Nyonsais, installé depuis dix ans à Uzes, Patrick Richard est devenu le roi de la picholine sans négliger la tanche et la verdale, réalisant des élixirs monovarietaux comme des mélanges de haute volée et de grand goût. Avec ses enfants qui incarnent la 5e génération […]...
On l’a connu à l’Angevin, jadis, rue Montmartre, dans le deuxième arrondissement parisien. Il fut, auparavant le lieutenant zélé de Ghislaine Arabian chez Ledoyen, après travaillé chez Pierre Gagnaire et Joël Robuchon. Olivier Pierpaoli, qui est cambodgien d’origine, italien par sa mère d’adoption, mais français d’éducation et de coeur, est, depuis deux décennies déjà, le […]...
Cette demeure du vieil Uzès fait aisément le coup du charme, jouant à la fois le bon rapport-qualité prix et l’efficacité d’un séjour en ville où tout se trouve à proximité. La cathédrale est en face (et la piscine du premier étage lui fait face jouant le plaisant vis à vis), la place aux Herbes […]...
Faire son marché un mercredi sur la grand-place aux arcades d’Uzès ? Un rêve! On fredonne « les marchés de Provence » de Gilberd Bécaud, et on y découvre successivement l’exquise fougasse à la fleur d’oranger de Saint Gilles de Jacqueline Madi, les exquis fromages de chèvre de Jocelyn Courdier (et ses œufs d’autruche!) ou encore ceux […]...
Joio : la joie en provençal. C’est là 3e table de l’hôtel du Vieux Castillon à Castillon-du-Gard. A cette enseigne, dans un cadre contemporain, sobre et relax, Yoven Chiche, ce franco-mauricien, qui a notamment travaillé pour LVMH à la Défense et fait quelques saisons à Courchevel (pour les Tournier) et Saint-Tropez, vous raconte sa Provence […]...
Ce fut jadis un village dans le village, avec ses onze maisons abandonnées, reprises, rénovées, revues en hôtel de charme par René Traversac dans les années 1970. La demeure était estampillée « Relais & Châteaux » et « Grandes demeures Françaises ». Elle a été reprise il y a dix ans par le groupe H8 de Jean-Philippe Cartier (le […]...
Les compagnons du terroir ? La boutique – cave, épicerie fine, artisanat – sise dans une ancienne friche industrielle (une usine de fabrique de cagettes) à deux pas du pont du Gard, créée par Valérie Trial et Paul Vialle. Elle, ex aubergiste, lui, ancien animateur d’un domaine de vin des Costières de Nîmes, ont réuni […]...
Un p’tit bonheur gardois entre Uzès et Avignon ? Un déjeuner sous les platanes au cœur du village de Domazan au Bistrot de L’Hoste. Aux fourneaux règne Pascale Steemers, dont le père fut chef jadis au prieuré de Villeneuve-lès-Avignon et apprit le métier jadis chez André Pic à Valence. Elle cuisine là en autodidacte inspirée, […]...
Ce brillant sujet, lauréat de Top Chef 2021, formé entre autres chez Senderens avec Jérôme Banctel, passé chez Yannick Alléno à Saint-Tropez, au Royal Monceau, au Shangri-La avec Philippe Labbé, avant d’être chef au Sofitel la Défense puis du Drugstore Paris sous l’aile d’Eric Frechon, ouvre sa table à Saint-Ouen (Seine-St-Denis). Mohamed Cheikh revient doublement […]...
Après Paul Bocuse à l’endroit, voilà l’envers. Eve-Marie Zizza-Lalu, qui avait écrit la biographie officielle du maître (« le Feu sacré« ), parue en 2010, rééditée en 2018, révélant les détails de la vie du grand homme, son itinéraire, sa fulgurante carrière, sa vie secrète, ses trois femmes, nous livre son Bocuse à elle, à la fois […]...
Les étincelants débuts d’Arnaud Faye au Bristol Il a rallumé cette semaine les feux d’Epicure, la table 3 étoiles du Bristol, reprenant la succession difficile d’Eric Frechon. MOF 2018, ayant travaillé dans une foule de grandes maisons (le Ritz à Paris, Loiseau à Saulieu, l’Arnsbourg au temps des Klein à Baerenthal, le Buerehiesel avec Antoine […]...
Il s’appelle Youssef Marzouk, a créé l’événement parisien de la rentrée, avec une jeune équipe. Cela s’appelle Aldehyde, en clin d’oeil au composant chimique, de la coriandre. Et Youssef y pratique une cuisine française créative aux accents tunisiens, rendant ainsi hommage à ses racines, celles d’un p’tit gars du 9.3 (haut de 1m95 tout de […]...
Morgon, Chiroubles, Chénas, Fleurie…autant de noms qu’on connait sur le bout des doigts et qu’on aime sans retenue. Mais il n’y a point que les 10 crus du Beaujolais et leurs figures de proue qui méritent l’attention et la dégustation appliquée au pays des coteaux escarpés, du gamay et des pierres dorées. La preuve, le […]...
Un expresso sans hâte face au Centre Pompidou : voilà un bonheur du jour au Café Beaubourg. Ce monument d’époque ne vieillit guère – ou plutôt vieillit bien. Il constitue le Café Florian du début du XXIe siècle et de la fin du XXe. Cette brasserie tendance, signée Christian de Portzamparc, est la perle architecturale […]...
Ce fut la table japonaise de Joël Robuchon, à l’enseigne de Robuchon-Dassaï. C’est devenu l’Attilio, la table d’Attilio Marrazzo, napolitain, qui a passé onze ans dans le groupe Robuchon, après ses années de formation au Four Seasons de Milan avec Sergio Mei, et qui tient également la table du château de Noirieux, à Briollay près […]...
Il en impose ! Au Bristol, où il a remplacé Eric Frechon en mai dernier, Arnaud Faye a vite trouvé ses marques. Brillant sujet, haut de taille (1m90), ce natif de Clermont-Ferrand (en 1978), passé dans maintes grandes maisons – le Ritz à Paris avec Michel Roth, le Buerehiesel à Strasbourg avec Antoine Westermann, l’Arnsbourg […]...
Sa voix est unique, on la reconnaît à un bout de phrase, un nom de personnage, celui d’une rue ou d’un quartier. Depuis un demi-siècle et « la place de l’Etoile », ils nous enchante. Gallimard a eu la bonne idée de ressembler neuf de ses romans « parisiens », même si hors « Villa Triste », ils le sont tous […]...
Ce fut jadis la table de Gilles Bénard, qui fut un lieu de fête et de vie, ranimant, au bout des Buttes Chaumont, à quelques pas de la sortie du métro éponyme, une rue un peu éteinte. Marc-Antoine Surand, qui fit florès dans l’événementiel et tint table sur péniche (Mademoiselle, jadis, au Pont Marie), en […]...
Ce « grand café d’Athènes », qui constitue la bonne pioche de sa rue gourmande, non loin de la Gare de l’Est, on vous en parlé plusieurs fois, en bien, aux débuts, en moins bien, par la suite. Victime de son succès, ce qui est le revers de sa qualité, ouvert chaque jour, au dîner et au […]...
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