Mes tables de prédilection et de découvertes, bonnes, géniales, décevantes, simplettes ou captivantes
Un monument d’art alsacien, une demeure comme une carte postale : cette maison sculptée de 1605, agrandie en 1668, fut jadis celle d’Henri Katz, ancien receveur général de l’évêché. Et c’est, juste à côté de l’hôtel de ville, la plus belle demeure de la cité savernoise. Elle abrite une taverne avec boiseries, poutres, gravures, nappes […]...
Est-ce la meilleure table du monde? La seule qui fasse l’unanimité autour d’elle? Le seul « trois étoiles » aux prix raisonnables, qui vous transporte et vous bouleverse, sans jamais peser? La plus modeste, la plus discrète, la plus isolée, la plus sympathique? On va dire que je radote. Alors j’arrête et je me concentre sur le […]...
C’est un village lorrain dans la belle campagne bitchoise, non loin de la frontière sarroise, qui évoque un Québec en raccourci, avec ses verts champs dodelinants, ses collines vosgiennes, ses forêts ombreuses. Au détour du bourg presque banal, à un angle de rue, il y a une demeure avec sa façade années 1950 rénovée. On […]...
Retour de ce jour à Metz. Je ne vais pas, une fois de plus, vous faire l’éloge de ma ville natale. « Une ville pour l’âme« , disait Barrès, vous le savez si vous me lisez ici avec fidélité. Sachez qu’une seconde visite au Centre Pompidou II laisse l’émotion intacte. Toujours le choc devant le vaisseau spatial […]...
Un adieu provisoire au Luberon? A ses villages perchés, ses champs de lavande, ses mas dorés, son accent rieur, son ciel bleu dur, son soleil vif. Ce pourrait depuis la Maison Gouin. Voilà une épicerie de village, millésimée 1928, sur une grand place de marché, mais devenue échoppe chic, un brin boutique de carte postale, […]...
Il était chef du Moulin de Lourmarin, après le Mas des Herbes Blanches de Joucas et la Cardinale à Baix. Eric Sapet est enfin chez lui. Il a racheté la délicieuse petite maison des Hamlyn, avec ses boiseries anciennes face à l’étang du village et aux platanes, qu’il anime avec chaleur, aux côtés de sa […]...
Vous cherchez une halte qui sorte de l’ordinaire au coeur du Luberon? Qui soit moderne et dans le vent, mêle le vin et la table, la géographie appliquée à l’art du dolce farniente? Je tiens le lieu qu’il vous faut. Luxueux, certes, mais pas bling bling. Epoustouflant, bien sûr, mais sans tapage. Imaginez un domaine […]...
Elisabeth Bourgeois est, depuis plus de deux décennies, « la » mère provençale du beau village de Gordes. Sa maison est aux abords. dans une sorte de hameau bucolique enchanté dans la verdure nommé les Imberts. La découvrir relève du jeu de piste. Ce n’est pas là un restaurant classique. Mais davantage une maison d’ami tenue par […]...
Son visage d’ange, avec sa chevelure longue et grisée, façon troubadour médiéval, s’affiche avant l’entrée du Relais & Château familial. Le restaurant porte désormais son nom. Mais Xavier Mathieu n’a pas encore la grosse tête. Ce quadra marseillais, formé chez Hiély en Avignon, Vergé à Mougins, Vié à Versailles, Robuchon à Paris, a imposé sa […]...
C’est une maison comme un coup de coeur, avec ses teintes douces, ses quelques chambres, ses jolis menus, son accueil gracieux, sa cuisine provençale qui ne manque ni de personnalité, ni de sens de l’enracinement, ni de caractère. Nous sommes là au pied du Grand Luberon. Et l’on retrouve avec joie Dominique Bucaille, qui fut […]...
Sessenheim, dans la littérature allemande, c’est, dans le Ried, à une quarantaine de kilomètres au Nord de Strasbourg, non loin du Rhin, le lieu d’une idylle. Celle d’un jeune étudiant nommé Johann Wolfgang Von Goethe. qui s’éprend de la fille du pasteur, Frédérique Brion. Promenades dans la campagne, visites au presbytère, jeux de société, lectures, conversations passionnées… On […]...
Maurice Rougemont, qui est mon compagnon d’équipées (civilisées) et mon metteur en images (subtiles et fortes) depuis plus de trente ans, vient d’effectuer un reportage au Passage 53, qui est, comme vous le savez déjà si vous suivez ce blog avec fidélité, le restaurant parisien le plus secret et le plus génial du moment.Voici donc […]...
C’est une petite table chinoise au coeur de Brumath – cette capitale du pays de la Zorn en lisière du Kochersberg est connue davantage pour sa table de tradition (l’Ecrevisse) que pour sa gourmandise exotique (même s’il y a ici et là un turc ou/et un italien de hasard) – et c’est une bonne pioche […]...
Ce midi : repas sage sur une terrasse insolite. Nous sommes à Haguenau, le petit Strasbourg du Nord de l’Alsace. La zone à défaut d’être touristique est résidentielle. La perle du lieu? Un hôtel années 1980 qui achève sa mue, sous la houlette de Freddy et Sébastien Ernwein, père et fils, qui l’ont repris non sans dynamisme […]...
La formule a marché à Kaysersberg, au coeur du vignoble. Elle ne pouvait que faire un tabac à Strasbourg. C’est fait depuis juillet: les frères Nasti, Olivier et Emmanuel, qui possèdent le Chambard et Kouglof, une boulangerie-pâtisserie moderne, ont développé leur concept de tarte flambée au goût et en multi versions avec le beau-frère Olivier […]...
Encore une table qui illustre Paris de splendide façon, une brasserie vraie de vraie, avec ses banquettes de moleskine, ses mosaïques au sol, ses moulures années 30 partout, son personnel stylé, sa promptitude, le goût de la vérité. Nous sommes là face à la gare du Nord, dans un des maillons du groupe Flo. La […]...
Je l’ai dit hier pour le Fouquet’s, je peux le redire au Stella, cette brasserie années 20 revue années 40, avec son personnel qui sait faire tourner les tables, sourire, proposer, amuser: on est bien là dans le registre éminemment parisien. Le répertoire brasserie est fort bien tenu, à coup d’oeuf en gelée au saumon, […]...
Ils sont combien? Trois, quatre, cinq boutiques/restaus/comptoir au moins à se prétendre le roi, l’as, l’expert, l’empereur, le king du falafel (avec un ou deux l, comme on veut). La formule est la même, gentiment snack, avec sa pita renfermant le di falafel, son houmous, sa tehina, ses légumes. Ou encore son assiette garnie « à l’israelienne » […]...
On les a connus jadis au Péché Mignon, dans le XIe, puis à la Gourmandise, avenue Daumesnil, dans le 12e. Ils restent fidèles au grand Est de Paris. Et la lisière du boulevard de Charonne leur va bien au teint, avec leur modestie, leur gentillesse, leur sérieux, leur manière de ne pas trop se faire […]...
Rien de plus parisien que la terrasse du Fouquet’s en été, au coeur des Champs Elysées. Il y a le service amical et complice, les conseils vineux d’Antonio Castro (34 ans de maison), le parterre chic, le bruit de l’avenue George V comme un ronronnement familier et les plats rassurants de Jean-Yves Leuranguer. Ce MOF, […]...
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