Giovanni Passerini, natif de Rome, qui fut le second de Peter Nilsson à la Gazzetta, et poursuit sa route comme un grand dans sa table modeste par la taille, ambitieuse par le style. Ce technicien qui exerce avec trois aides dans sa cuisine visible, sous vitre depuis l’extérieur, et devant laquelle on passe à l’entrée, joue une partition italo-française ou encore franco-italienne assez brillante. Il y a du créateur ailé et zélé chez ce garçon rieur qui revoit à sa manière ludique et légère des propositions classiques au fil des jours, du marché et de la saison.
La maison n’ouvre...
Article publié il y a 3 mois



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