Les chuchotis du lundi : un 3 étoiles sur les bords de Loire avec Christophe Hay ? Hervé Lussault en « transit » aux Templiers des Bézards, les Boulmier en Sologne, la 4e édition des Trophées Pudlo des Bistrots, Au Rêve champion du monde de l’Œuf Mayonnaise, Maxence Arlettaz le « p’tit bon » tout bon de Paris 9e, Romain Antoine à l’Apogée de Courchevel, Meddy Guia le trublion gourmand du N’Vy Genève, Arnaud relance la collection « les recettes originales de … », la Cheese & Wine Night à Paris et Bordeaux

Article du 24 novembre 2025

Un 3 étoiles sur les bords de Loire avec Christophe Hay ?

Christophe Hay en cuisine avec son équipe © GP

Christophe Hay est devenu le grand chef incontesté du Val de Loire, liant chez lui les plaisirs du fleuve roi et des forêts proches, des pâturages, des étangs et des halliers de la si proche Sologne. Le royal château de Chambord est à deux pas qui lui livre ses mouflons sauvages en exclusivité. De la pêche d’ici, des beaux produits de la chasse, des gibiers vénérés, il devient le gardien vénérable. Lui que l’on avait découvert jadis à Montlivault, puis retrouvé ici même, à Blois, dès son transfert, en 2022, dans un ancien hospice bâti pour Gaston d’Orléans, frère de Louis XIII, où il a installé la plus délicieuse des salle à manger ouverte, avec sa grande cuisine comme un théâtre, ses tables espacées, ses chambres de luxe, estampillées Relais & Châteaux, est fin prêt à recevoir l’onction des trois étoiles, celles que déteint, jadis, seul à fleur de Loire, Charles Barrier à Tours. Avec son équipe nombreuse, pléthorique, son service au plus que parfait géré par Stephen Guyard, ancien de la Côte Saint-Jacques à Joigny. Et sa brigade au taquet scellée par sa seconde Suzanne Vannier, ancienne de chez Philippe Mille aux Crayères de Reims. Tout ici semble réglé comme un ballet, comme l’enchaînement de ses assiettes belles comme des ouvrages d’art. Ses menus ? Des symphonies, qui se nomment « retour de chasse », « Fleur de Loire », « Loire et Sologne ». Au hasard de ces balades gourmandes qui collent éminemment au terroir du Val et de ses lisières de l’eau et de la terre, il signe des assiettes uniques et travaille des produits souvent galvaudés, comme le rare gardon de Loire (traité en friture avec la moutarde d’Orléans), la silure, la carpe, l’ablette ou le brochet, la perdrix (avec beurre d’agrumes)  comme le mouflon (de Chambord), le marcassin ou d’exceptionnelles variations sur le gibier à plumes en tourte. On vous en reparle vite. Mais, d’ores et déjà, on vous donne rendez-vous en mars prochain.

Hervé Lussault en « transit » aux Templiers des Bézards

Hervé Lussault © GP

L’Auberge des Templiers, sise au lieu dit aux Bézards, de Boismorand, pile sur l’ancienne N7, on la connait de longue date. Les Dépée en firent une étape gourmande sur la route du soleil. Grand-maman Dépée y obtint deux étoiles et de nombreux chefs poursuivirent l’aventure derrière elle. Guillaume Dépée qui représente la 3e génération, avec son épouse Mariana, qui veille le service avec charme, assurent la transmission paisible de ce lieu hors norme, maillon des Grandes Tables du Monde et aussi membre fondateur des Relais & Châteaux, à l’époque où la chaîne à ses débuts se nommait « les Relais de Campagne » et constituaient sept étapes sur « la Route du Bonheur ». En lisière de la forêt d’Orléans, et non loin des rives de la Loire à Gien, cette institution a su garder le chic bourgeois, celle d’une grande table avec son service stylé et sa cave imposante. Côté cuisine, les chefs changent, même si le style maison demeure. On connut là ainsi Jean-Claude Rigollet (qui fut étoilé au Plaisir Gourmand à Chinon), Christian Willer (devenu une star de la Côte d’Azur au Martinez), Jacques Rolancy (MOF 1996, qui fit carrière à Nice puis à Lorgues), Grégoire Sein (qui nous épata tant au Palais à Biarritz), Bernard Mariller (étoilé à Lyon au Gourmet de Sèze), sans oublier François Rodolphe, Hervé Daumy (chef aux Terrasses de l’Empereur à Montauban), Yoshihiro Miura (devenu chef du Dôme), avant le jeune belge Martin Simonart, revenu dans son pays natal s’installer au château du Mylord et Kevin Stroh, désormais à la Casserole strasbourgeoise. Si Thibault Nizard, que l’on connut chez Drouant et à l’Aube, est le chef officiel de la maison depuis l’an passé, il est actuellement en congé maladie. Mais son remplaçant transitoire n’est pas un inconnu, puisqu’il s’agit d’Hervé Lussault, qu’on connaît depuis belle lurette chez Barrier à Tours, avec le grand Charles, puis seul aux fourneaux, avec son associé Jack Magord, mais aussi au domaine de Choiseul à Amboise, et aux Hautes Roches à Rochecorbon près de Vouvray. Tourangeau d’origine laotienne, formé chez Senderens au Lucas-Carton, dont il fut d’ailleurs le chef du Cercle. Sur une partition classique de haute volée avec ça et là, quelques accents exotiques notamment venus d’Asie, il joue une musique de grande tradition bourgeoise qui colle parfaitement à l’esprit de la maison. Parmi ses réussites, on notera les « légumes et racines », une variation végétale autour des topinambours et de l’artichaut, le fameux pâté feuillé chaud – dans la grande tradition Barrier – avec col vert, foie gras et cochon roi , rose de Touraine ou encore les saint Jacques à la crème chaude de barbes au vouvray pétillant, leurs fines tranches de mangue au curry. Et son lièvre à la royale est un grand moment. Un itinéraire à suivre !

Les Boulmier en Sologne

Jean-Charles et Christelle Boulmier © GP

Le Bruadan à Millançay : le nom désigne la forêt qui borde ce beau village solognot. Mais c’est aussi la demeure toute neuve de Christelle et Jean-Charles Boulmier qui ont fait ensemble un parcours étoilé d’importance. Ainsi la Villa en Corse à Calvi avec Sébastien Sevellec, la Réserve à Beaulieu avec Dimitri Droisneau, l’Esperance à Vezelay avec Marc Meneau et le Vieux Logis à Tremolat avec le MOF Vincent Arnould. Lui est natif de Bourgogne, elle du Loiret. Ils se sont rapprochés ainsi de leurs racines en s’installant au cœur de la Sologne des étangs brumeux et des halliers ombreux. Leur cadre est moderne, sobre, élégant, les tables espacées et la cuisine suit finement le rythme des saisons. Les menus sont équilibrés, font la belle part aux idées du moment, combinant idées de saison et malices créatives, à travers des assiettes soignées, des produits de qualité et des mise en avant de bon sens. Ainsi, le foie gras mi-cuit poché au vin rouge avec poire et glace pain d’épice, la saint-jacques en carpaccio avec mangue et passion ou le lièvre à la royale et sa garniture de saison (poêlée de cèpes et espuma pommes de terre). L’étoile n’est guère loin…

La 4e édition des Trophées Pudlo des Bistrots 

Après le Beaujolais primeur, place au « Pudlo Nouveau » ! Valoriser les aubergistes méritants, la cuisine de tradition, l’esprit de nos comptoirs et ces lieux que le monde entier nous envie, tel est, depuis 2022, le crédo intact de nos Trophées Pudlo des Bistrots dont la 4e édition aura lieu le 8 décembre prochain avec le soutien d’un écosystème de partenaires partageant notre goût du zinc et remettant chacun un trophée à nos côtés (Rungis et les cocottes Staub pour le Bistrot & la Cheffe de l’Année, les comptoirs Nectoux pour la Transmission, les champagnes Pommery pour l’Ouverture de l’année, France Boissons pour le prix du Jeune Bistrotier, Pernod Ricard pour l’Accueil & la Convivialité, les Tripiers de France pour le Bistrot Canaille et l’Association Bistrots & Cafés en France au chapitre de l’Art de Vivre & de Tradition). Au menu ? Un nouveau palmarès de 8 lauréats incarnant le renouveau et la vitalité de nos comptoirs et succédant à tous nos champions et promus des crus précédents (Le Paris Seize en 2022, le Moulin à Vent en 2023, la Grille Montorgueil en 2024/25 mais aussi les frères Dufour chez Paul Chêne, Nicolas Decatoire au Gavroche, Vincent Petron chez Lorette, Quedubon temple des abats, Charleyne Valet au Cyrano ou l’excellent duo du Guersant dans le 17e ). Sans oublier le grand retour de notre Petit Pudlo qui a pris quelques kilos pour faire le plein de nouveautés. Après un marathon d’oeufs mayo, de terrines et de profiteroles, ce millésime 2026 jouera de nouveau les boussoles gourmandes pour tous les amateurs de QG de copains et de nappes Vichy avec une sélection des 200 bistrots les plus authentiques de la capitale et un tour en Province avec une grande tablée d’estaminets, de winstubs et de bouchons lyonnais. 240 adresses anti-morosité pour une ardoise inchangée (9€90) en kiosques et dans tous les Relays de France à partir du 12 décembre. Et pour ceux qui rechigneraient à aller faire un tour chez le marchand de journaux, notre « comptoir librairie » ouvrira encore ses portes pour vous permettre de commander cette édition 2026 en direct sur le blog.

Au Rêve, champion du monde de l’Œuf Mayonnaise 

Mathieu Renucci, champion du monde © Big Bouffe

 

Lundi dernier à Saint-Ouen, dans la vaste halle de la Communale, l’effervescence était à son comble avec un parterre d’as du jaune coulant et de bistrotiers chevronnés à l’oeuvre pour la grande messe de l’oeuf mayonnaise. A la manoeuvre, la sainte ASOM (Association de Sauvegarde de l’Œuf Mayonnaise), menée par le truculent Sébastien Mayol d’Oh Vin Dieu (8e), son complice Gwilherm de Cerval et nos confrères du Lebey, qui n’ont de cesse d’oeuvrer pour le retour en grâce de cet étalon du bistrot et de la gastronomie tricolore, séduisant la Cour Royale d’Angleterre et le roi Charles III y voyant un « marqueur du génie français » et organisant cette année des championnats régionaux à travers tout l’Hexagone. Après des montagnes de coquilles écalées, des versions plus ou moins audacieuses ciselées par une vingtaine d’équipes qualifiées puis des délibérations orchestrées par un jury présidé par Vincent Ferniot, le verdict est tombé. Au sommet du podium, Mathieu Mathieu Renucci, artisan du réveil d’Au Rêve, QG d’atmosphère tant aimé de Patrick Modiano rue Caulaincourt dans le 18e, a raflé la mise. Succédant à Sébastien Devos à la Rôtisserie d’Argent, au Moulin à Vent, notre bistrot de l’année 2023 aux Trophées Pudlo et au Gric à Orléans, le grand champion de cette 7e édition a fait mouche avec une version imaginée spécialement pour l’occasion et brillant par des ingrédients choisis dont un oeuf de très gros calibre, une moutarde de Provins et de l’huile de pépins pour le tranchant de sa mayonnaise mais aussi un accompagnement bien vu avec un lit de poireaux au jus de volaille. Une création inédite qui entrera en scène dès lundi dans son bistrot de caractère de la Butte Montmartre. Sur les autres marches du podium, on retrouvait en 2e place Abdel Alaoui du restaurant Choukran (2e) suivi de l‘équipe de Duvin et son chef belge David Meert ayant tiré leur épingle du jeu avec une version au poulet et à l’estragon évoquant les déjeuners dominicaux. Gloire à l’oeuf mayo !

Maxence Arlettaz le « p’tit bon » tout bon

Maxence Arlettaz et le pâté croûte © GP

Comme un coup de coeur qui dure … On vous avait tout dit de c e P’tit Bon au printemps et tout est toujours pile poile. Maxence Arlettaz et Camille Spitale, lui tourangeau, elle avignonaise, qui se sont rencontrés au Mojo dans le 17e, alors que Maxence arrivait des 110 du Taillevent et Camille de la Regalido à Fontvielle, incarnent ici la modestie par excellence, cumulant talent et gentillesse dans un bistrot de copains, avec ses quelques tables en terrasse et un faux air de de ne se prendre au sérieux.  Mais tout est épatant, dans ce lieu sage et sûr. Le menu de midi, qui offre, c’est le mot, pour 25 €, un velouté de topinambours avec ses chips, une très gourmande blanquette de veau au riz pilaf et fine tarte aux pommes et sa crème crue, constitue une splendide affaire parisienne à saisir. Mais tout le reste est à l’avenant. Comme l’oeuf mayo au piment fumé de la Drôme, avec pickles de jalapeño et salade d’herbes fraîches et le pâté en croûte de pintade et cochon qui constituent déjà les grands classiques du lieu tout jeune qui ne demande qu’à bien veiller. On vous redonne l’adresse : 113 Rue du Faubourg Poissonnière, à Paris 9e et non loin des gares de l’Est et du Nord. Mais, de grâce, ne donnez l’adresse qu’à vos amis chers : le lieu est petit, comme son nom l’indique, et la mode ne l’a pas encore pas encore gâté…

Romain Antoine à l’Apogée de Courchevel

Romain Antoine © DR

Au sommet du Jardin Alpin de Courchevel, Oetker Collections (le Bristol, l’Eden Rock à Saint-Barthélémy, le Brenner à Baden-Baden, l’Eden Roc au Cap d’Antibes) a trouvé son nouveau poulain pour la saison d’hiver. Romain Antoine, qui s’apprête également à rejoindre dès avril le Château Saint-Martin à Vence pour le compte du même groupe, entrera en piste à l’Apogée de Courchevel pour la réouverture à partir du 12 décembre prochain. Dans ce refuge de grand charme où le luxe raffiné s’épanouit à 1800 mètres d’altitude et bénéficiant d’un accès direct aux pistes, ce niçois fortiche qui a notamment affuté ses couteaux à la Villa Archange au Cannet, au Paloma alors doublement étoilé de Mougins, au Lotus Club de Marrakech, à la Mome Plage à Cannes et plus récemment au Mas Candille sur un mode méditerranéen charmeur, donnera un sens neuf et ensoleillé à l’Apogée Club, repensé comme un lieu de vie du matin à l’après ski. Le soir, c’est le Beefbar et ses viandes d’exception qui tiendront le haut du pavé dans un cadre griffé de la designer star américaine Kelly Weartsley qui signe par là-même son premier projet en Europe. A suivre de près!

Meddy Guia, le trublion gourmand du N’Vy Genève 

Meddy Guia © FA

Un lieu artiste, insolite et sortant des sentiers battus pour une escale à Genève ? Le N’Vy, boutique hôtel moderne faisant la part belle au street-art et la culture « pop » avec un cadre chamarré combinant objets design, miroirs stylisés et graffitis signés de l’artiste Meres One. Le maitre de la gourmandise de ce quatre étoiles à la fois bohème, tendance mais aussi pratique et confortable : Meddy Guia, natif de Marnaz en Haute-Savoie,  trentenaire dynamique qui a fait ses armes auprès d’Armel Bedouet du temps du Garde Manger et a posé ses valises ici depuis six ans. Il révèle sa patte au Tag’s café avec une cuisine américaine combinant classiques « comme à Manhattan » et créations plus culottées. Crème de maïs et pop-corn au curry, bal des minis-burgers, fish’n chips maison avec pommes allumettes et sauce tartare ou, côté carnassier, le faux filet façon steakhouse, sont au rendez-vous avec une carte des crus qui se la joue « people » avec malice et un beau casting de cuvées de stars dont les crus californiens signés Coppola. Joli bouquet final avec le vrai cheesecake new-yorkais agrémenté d’un sorbet fruit de la passion ou virée canadienne avec la brioche perdue au sirop d’érable et glace vanille. A découvrir !

Arnaud Donckèle relance la collection « les recettes originales de … »

« Les recettes originales de… »  : on connaît la collection historique créée, chez Robert Laffont, par feu notre ami Claude Lebey, où s’illustrèrent les grands cuisiniers de l’époque de la « Nouvelle Cuisine ». De Jean Bardet (« Recettes pour Sophie ») à Pierre Wynants (« Comme chez soi »), d’Alain Chapel  (« la cuisine ,c’est beaucoup plus que les recettes ») à Claude Peyrot du Vivarois(« la cuisine de l’émotion »), de Michel Guérard (« la grande cuisine minceur ») à Fredy Girardet (« la cuisine spontanée »), sans oublier Georges Blanc, Jean-Pierre Billoux, Michel et Jean-Michel Lorain, Jacques Maximin, Marc Meneau, Joël Robuchon, Jean, Pierre et Michel Troigros, Pierre Gagnaire (« la cuisine immédiate »), Jacques Le Divellec, Bernard Pacaud, Roger Vergé et Eckart Witzigman, tous donné ici le « la » de leur cuisine qui est le reflet de leur art, mais aussi de leur émotion et de leur personnalité. Voilà qu’Arnaud Donckèle, le double trois étoiles de Paris et de Saint-Tropez reprend la collection en collaboration avec notre ex- confrère du « Point » devenu « consultant culinaire », Thibaut Danancher, en livrant aujourd’hui le premier volume sous sa propre signature. Plus qu’une série de recettes savantes (encore que les fameuses pâtes Zitone farcies de foie gras, artichauts et truffes, inspirées de Jean-Louis Nomicos, qui fut jadis son maître de formation chez Lasserre, y figurent, il s’agit d’un ouvrage d’incitation. Cuisinier non pour épater, mais pour faire plaisir : voilà la leçon d’Arnaud qui livre ici ses bons trucs pour faire son marché et s’attache autant aux choses simples (comment cuisinier le boudin noir ou blanc, rappelant qu’il est fils de charcutier) qu’aux mets plus sophistiqués (saint-jacques, algue, caviar avec bouillon « Aloysse »). Voilà un livre savant et riche, fervent et enthousiaste, écrit avec la main franche et le coeur ouvert. Le deuxième ouvrage de la collection signé Stéphanie Le Quellec s’intitule « le goût de la mémoire ». Figurent au programme de 2026 des ouvrages de Arnaud Lallement (« Ma cuisine des bulles ») et Emmanuel Renaut (« Ma cuisine tout simplement »).

La Cheese & Wine Night à Paris & Bordeaux 

Festival gourmand mariant vins et fromages partout en France es dupliquant avec succès en Belgique et à New-York, la Cheese & Wine Week a baissé le rideau ce 23 novembre après trois semaines de réjouissances ! Terminée ? Pas tout à fait. Jean-François Hesse, son créateur, fait durer le plaisir et a vu double avec une finale résolument festive : la « Cheese & Wine Night ». deux rendez-vous qui se répondront mercredi 26 et vendredi 28 novembre entre Paris à Bordeaux. A Paris d’abord, le RDV est pris ce mercredi de 13h à 21h sur l’Ile Saint-Louis avec une grande journée de dégustation s’étalant sur différents créneaux au Musée du Fromage (4e). Pour un ticket d’entrée n’excédant pas le prix d’une belle planche, les amoureux de jolis mariages pourront se frotter à une kyrielle de fines pâtes dont les chèvres de la Ferme du Tremblaye et naviguer au sein de  80 cuvées de choix parmi lesquelles les chablis du Domaine Geoffroy, les champagnes signés le Brun de Neuville ou les crus néo-zélandais de Catalina Sounds. A Bordeaux, les festivités battront leur plein ce vendredi 28 à partir de 18h à la Belle Saison rive droite. Plus d’infos là et réservations pour l’édition parisienne ici.  

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