Bruno Doucet, qui navigue avec tant d’aise entre ses diverses « Régalades » – celle originelle du 14e, avenue Jean Moulin, où il a remplacé Yves Camdeborde, celle du 1er, rue St Honoré, et la dernière née rue du Conservatoire, dans le 9e -, est un chef comme on l’aime : modeste, fervent, passionné de son métier, aimant […]...
Article publié il y a 11 ans
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Étiquettes : Bruno Doucet, Charlotte Lascève, La régalade des champs