Il s’appelle Emmanuel Conte (prononcez « Conté » en italien), a voyagé dans le monde entier, puis est revenu à Paris et s’est souvenu de ses ses racines vénitiennes, a repris l’ex Gioconda, l’a revu en trattoria à la fois relax, moderne et bonhomme avec sa terrasse sur son avenue ombragée et paisible, l’a dédiée à son […]...
Il en possède deux des Villas corses, dans le 15e et le 16e, ouvre tous les jours, sert les produits de son île, les vins de là-bas, déploie un service de choix, accueille quelque cent trente couverts, joue la formule astucieuse au déjeuner à 29 € (avec un verre de vin, café, un entrée et […]...
C’est « la » nouveauté » de début octobre. Pardon si je prends un peu d’avance sur le calendrier, mais j’ai su assez tôt, par Bernard Kuentz, l’influent directeur de la Maison d’Alsace à Paris, que Stéphane Schmidt, chef associé de Christian Constant au Violon d’Ingres, quittait la belle demeure de la rue St Dominique (où le gars […]...
L’événement toulousain du moment? La rénovation du Bibent sous la signature de Christian Constant. Ce natif de Montauban, qui fut le chef deux fois étoilé du Crillon gère un mini empire gourmand à Paris, rue St Dominique (Violon d’Ingres, le Café Constant, les Cocottes). Il est venu à Toulouse remettre en selle le vieux Bibent. […]...
C’est l’éclat de rire de l’année. Et c’est du sérieux: Alain Passard croqué en cuisine par le dessinateur Christophe Blain qui l’a suivi deux ans durant de la table au jardin. C’est vif, drôle, bien vu et la gestuelle du chef, les mains gantées sur les hanches, le sens pédagogique mis en avant, le goût […]...
Il est le méconnu paradoxal de sa région. Détenait deux étoiles à Aix-en-Provence, au Clos de la Violette. Ouvrit la Villa Madie à Cassis. Et le Michelin lui coupa ses deux étoiles en deux ! Voilà donc Jean-Marc Banzo, surdoué sous-côté, avec une seule étoile dans deux endroits superbes, sis à quarante minutes l’une de l’autre, […]...
S’en est on rendu compte? Cette drôle de villa blanche posée face à la mer est devenue l’une des plus belles maisons du monde. Il y a, bien sûr, la vue plein cadre sur la grande bleue, le château d’If, les îles depuis son anse magique. Celle de la Maldormé. On se baigne au pied […]...
Christophe Négrel, qu’on connut jadis au Lunch, à la calanque de Sormiou, a créé un coin de charme, dans une rue en pente, juste derrière le tribunal, qui constitue le royaume des magasins de déco. Sa table est cosy, un brin ethnique, façon « riad » à la marseillaise. Et ce petit gars du pays qui a […]...
On a connu Stéphane Giacometti comme second de Frédy Faverot au « Tout va bien », qui fut « la » belle table de Propriano. Cet ancien de salle passé en cuisine par passion est venu, de Corse, en chef sage et rénovateur à la fois de la tradition marseillaise dans ce Relais 50 qui est la table relax […]...
Je me souviens de Claude Verger, l’homme des Barrières (Clichy, Poquelin, etc), qui, devant son poulain Bernard Loiseau, demandait à tout vent: « quel est le meilleur chef de Paris? » Et il répondait, tout à trac: « le Point, l’Express, le Nouvel Obs etc… » Manière de dire que « le meilleur », c’est celui dont on parle le plus […]...
Pierre Jeanrot tient avec sérieux ce vaste établissement qui a gardé le modernisme années 1970 mais joue le confort de toujours dans une salle gourmande aux tables bien mises. Les menus ont belle allure, permettent de goûter, à bon prix, les mets concoctés par le sage Jean-Marie Laplace, présent là depuis 20 ans, et formé […]...
Que fais-je donc au centre de la France? Me voilà à Issoudun, dans une auberge du bien manger et du bien vivre. Balzac, qui y fréquentait ses amis Zulma Carraud et Auguste Borget dans les années 1820, y découvre une auberge nommée la Cognette, toutes « en poutres et chaux« , rue du Puits à Cognet. Deux […]...
Il s’appelle Keigo Kimura. Il était le chef japonais des Bons Enfants à St Julien du Sault. Et il vient d’arriver à Paris au Café Faubourg. Il est là depuis deux jours, c’est donc trop tôt pour porter un avis définitif, tranché. Mais saluons l’arrivée de ce pur produit de l’école nippone de cuisine française, […]...
3 chefs en 3 ans: un record? L’Agapé, qui a fait des petits (le Bis dans le 17e, Substance dans le 6e avec le génial David Toutain), continue sur sa lancée. Le lieu est bcbg dans les tons bruns, avec son service policé, sa carte des vins pleine de belles idées parfois singulières (comme ce […]...
Par quel miracle suis-je tombé chez Alain Fornara? Ce bon chef sérieux, présent au premier étage de la belle place Duroc, en triangle avec ses maisons à arcades des XVIe au XVIIIe, depuis 13 ans, oeuvre avec une discrétion louable pour un parterre convaincu. Un miracle? Disons que d’un mal sort un bien. J’étais dans […]...
Jean-François Rouquette? Une grande bringue d’Aveyronnais charmeur, qui détonne presque, en tout cas donne de la chaleur à un des rares » palaces » de Paris, le « one » version contemporaine, signé du très US Ed Tuttle. Il y a le décor beige, sobre, chic, les éclairages tamisés le soir, la cuisine visible, derrière ses baies […]...
Il a une rude tâche: faire oublier Bernard Rambaud, qui fut l’homme fort de Saint-Avé, le Vendéen jouant, en technicien virtuose, le rouget est taillé en galette, sur une autre galette, mais de pommes de terre celle-là avec du romarin, faisant le plus joli des « tian ». Ou le homard marié à la tête de veau façon ravigote, […]...
« C’est mon chouchou », dit de lui Nathalie Hubier qui tient la plus charmeuse des maisons d’hôtes du Golfe du Morbihan (le Val de Brangon à Baden), qui n’en manque pas, et y envoie la belle clientèle bourgeoise qui vient se délecter des mets délicieux et légers de ce wonder boy discret qui n’a pas encore […]...
On a connu Olivier Samson en chef zélé et deux fois étoilé, au Parc des Eaux Vives de Genève, puis, à la Réserve de Beaulieu-sur-Mer. Voilà ce natif de Loudéac revenu en pays en morbihanais, dans un domaine discret, au vert, sur la route de St Avé, mais non loin de la gare de Vannes. Côté […]...
Ce n’est pas un restaurant, pas un bistrot, ni, encore, une maison d’hôtes: un peu tout cela à la fois, gouverné avec charme par François-Pierre Lobies. Cet éditeur, imprimeur, natif du village, a fait de l’ancienne auberge d’ici un lieu délicieux et sage. Il reçoit avec alacrité, sourit sans se forcer, sème des mots poétiques […]...
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