C’est le neuf chef dans le dans vent du pays de Condruz avec son auberge d’aspect traditionnel (ce fut jadis une bergerie), mais qui a fait sa révolution intérieure sur le mode zen, sa mise de table à la japonaise, son espace ouvert, sa cuisine comme au théâtre. Christophe Pauly, revenu au pays, après ses […]...
Il a travaillé en Suisse avec Denis Martin, à Bruxelles avec Yves Mattagne, au Scholteshof d’Hasselt avec Roger Souveyrens. Depuis huit ans, il est chez lui, face à la Meuse, dans un ancien relais de poste de la Sabena devenu une halte élégante et chaleureuse. Frédéric Salpetier, ardennais de Libramont, est l’étoilé tranquille de sa […]...
Ce n’est pas neuf, mais depuis trente ans, voilà bien la grande table chinoise de Paris aux coeur des halles que le Michelin ignore. Aux commandes, Vai Kuan Vong, natif de Macao qui cuisine des produits d’excellence au plus près de leur fraîcheur et de leur vérité. Il y a, par exemple, ces gambas amenées vivantes […]...
Evidemment que vous la connaissez cette maison d’angle genre trattoria jaune dans les tons stuccos avec ses photos en noir et blanc rappelant les grandes heures du cinéma à l’italienne. La maison s’appela Il Sardo, Napule E, puis Bocca di Rosa. C’est désormais Spaccanapoli, pour préciser d’où vient le patron. Massimo Petrone, natif de Naples, […]...
Voilà une table qui fait aimer Romo l’éternelle. Les Barrat avaient transformé un vieux relais de poste du coeur de la ville en halte de charme. Les Clément, avec Marie-Christine, fille des fondateurs, à l’accueil et Didier, son mari, ancien du Taillevent aux fourneaux ont rénové le lieu en douceur. Il y a les chambres […]...
On l’a rencontrée aux Ambassadeurs du Crillon où elle était l’adjointe de Christopher Hache. Voilà cette cuisinière pas comme les autres enfin sinon « chez elle », du moins chef à part entière. Cet ex étudiante en pharmacie – un an et demi tout de même, avant de s’apercevoir que la cuisine était davantage son « truc » – […]...
On vous avait parlé de lui Overveen, près d’Haarlem. Voilà Moshik Roth, le deux étoiles campagnard et forestier du Brouwerskolkje, mué en star urbaine à deux pas de la gare centrale d’Amsterdam et de ses canaux. L’immeuble récent appartient à Salem Samhoud, consultant néerlando-tunisien, qui est son partenaire financier. Moshik, autodidacte de génie, qui est […]...
On l’a connu dans le Marais où il fut notre italien de l’année (c’était dans le Pudlo 1999, donc dès 1998 – comme le temps passe –) au temps du Il Vicolo de la rue François Miron. Depuis, il a traversé la Seine, filé à St Germain des Près, puis revenu rive droite rue St […]...
La vedette gourmande d’Epernay ? Un alsacien discret nommé Patrick Michelon. Ce Mulhousien jadis formé chez Haeberlin et à l’Auberge St Barnabé de Murbach, passé aussi chez Reeb à Marlenheim, eut jadis ses deux étoiles au château de Fère-en-Tardenois. Il fut également le bon chef étoilé des Armes de Champagne à l’Epine au temps de bon […]...
Les Crayères ? Un château en ville – rare en France – avec son grand parc, ses chambres cosys et soignées, son service plié en quatre, sa réputation fondée il y a trois décennies déjà par Gérard Boyer, conquérant auvergnat en Champagne. Les chefs se succédèrent pour lui redonner son lustre gourmand. Il y eut Thierry […]...
Evidemment pour ceux qui ont connu l’Assiette Champenoise du temps d’avant, le choc est rude. La demeure façon manoir néo-normand genre 1900 a changé. En bien! Elle est devenue sobre, zen, chic, moderne, sans perdre son caractère. Arnaud Lallement, qui a repris, après ses classes chez Michel Guérard et Alain Chapel, la succession de son […]...
Face au musée d’art moderne, Jean Charles Pastori et Malerie d’art avec les dessins et toiles de peintres amis. Marie-Hélène veille à l’accueil, tandis qu’aux foarie-Hélène Lalande ont créé une maison double avec sa table contemporaine et son lounge à l’étage. Il y a là de l’esprit gurneaux, Julien Perrier, ce trentenaire, formé chez Lameloise […]...
Il est jeune, a 28 ans, est natif des Pouilles et c’est le wonder boy niçois à découvrir du moment. Fabio Merra a travaillé pour Alain Ducasse au Louis XV à Monaco, au Spoon à Paris et à l’Andana en Maremme. Il pratique la cuisine italienne de ses origines avec une fine touche française. Fenouil […]...
Alain Llorca, on le connaît de longue main. Il fut l’artiste solitaire des Peintres à Cagnes-sur-Mer, puis le wonderboy deux fois étoilé du Négresco, le repreneur du Moulin de Mougins, le chef artiste du Belles Rives. Le voilà enfin chez lui, apaisé, dans une belle demeure avec vue sur le village de Saint-Paul, terrasse splendide, […]...
On l’a connu il y a deux décennies à la Fuste, aux abords de Manosque, où il était l’adjoint de son beau-père Daniel Jourdan, puis chef étoilé à Manosque à son enseigne, dans un ancienne filature revue en halte de charme, enfin dans une bastide du Luberon à Grambois – les Tilleuls. Voilà Dominique Bucaille, […]...
Voici « the » table du moment à découvrir. Une équipe venue partiellement de Londres, sous l’aile du chef patron associé Antonin Bonnet, ce lyonnais, passé chez Michel Bras à Laguiole, demeuré six ans à Londres à la Green House, l’un des temples de la « New Bristish Cooking » au coeur de Mayfair, frappe par son professionnalisme. Service […]...
La folie gourmande, l’exagération, la truffe blanche à 8 € le gramme, le tajarin à 75 € et le risotto Morra avec riz Vialone Nano monté au rare fromage Cansiglio et saupoudré de truffe blanche d’Alba à 82 €, ça existe à Paris, en temps de rigueur budgétaire. Et les gens en redemandent. La salle […]...
La meilleure table d’Alsace? La plus discrète? La plus régulière? Celle offrant le meilleur rapport/qualité/plaisir? Pourquoi pas celle-ci? Même s’il y a l’Auberge de l’Ill, bien sûr, et puis le Croco, le Cheval Blanc, le Cerf, la Fourchette des Ducs ou le Cygne… Reste que le Bueheriesel c’est encore autre chose. La demeure trois fois […]...
Les déjeuners de presse, je n’en fais pas souvent et le Petit Pergolèse de l’inénarrable Albert Corre, je vous en ai parlé X fois. Mais celui-ci est différent, mérite une exception, est dédié à joie de vivre. Besserat de Bellefon, cette maison créée en 1843 par Edmond Besserat en 1843 à Aÿ vaut sans doute […]...
Allez, on ne va brûler ce qu’on a adoré. Reste que cet OVNI sympathique, clair et zen, dans le creuset touristique et gourmand d’Honfleur fait, sans nul doute, le plus bizzarroïde des deux étoiles normands. De normand, il y a surtout l’accueil un brin réfrigérant et guère souriant (mais c’est bien le lot dans la […]...
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