C’est l’une des belles lectures de l’année, et fut une de mes belles lectures de l’été, avec beaucoup de personnages qu’il m’arriva de rencontrer, de croiser, sinon, toujours, de véritablement connaître. Comme Pierre Bérégovoy, par exemple, à qui je demandais un jour ce qu’il pensait du PSU, et qui me répondit (c’était au sortir du […]...
Le vent incessant, le port où tournoient les mouettes, la forteresse qui en fait un Saint-Malo du Maroc, la médina « bien dessinée » (Swira en arabe) par le français Théodore Cornut, les couleurs en blanc et bleu : voilà le charme de l’ancienne Mogador retrouvé. Il y aussi le mellah, le double cimetière avec la tombe du […]...
C’est le secret le mieux gardé de Strasbourg: une halte de charme, discrète et quasi cachée au coeur de la Petite France. Mojgan Henriet, iranienne de naissance et alsacienne de coeur, est tombée amoureuse du lieu, l’a rénové avec patience. Cette architecte « gourmette » (ça se dit?) qui a contribué à rénover quelques restaurants de la […]...
C’est mon « grand voisin » le plus immédiat, mon pote le soldat. Je l’ai connu avant ou presque de découvrir les parages des Vosges du Nord. L’ai vu évoluer, devenir ce roi gourmand raffiné sur son bord de route vers la porte d’Allemagne, dans la cité d’Erckmann (et non loin de Chatrian). Georges Schmitt fut brocanteur […]...
Il est le bon génie méconnu de l’Alsace Gourmande, le discret de la bande, celui qu’on omet lorsqu’on passe en revue les talents créatifs et gourmands de la région. La preuve : lorsque, chaque année ou presque, on cite les postulants à l’étoile, injustement oubliés par Michelin, on l’oublie régulièrement. La faute à qui ? A lui, […]...
Voilà l’un des endroits (avec le Buerestuebel de Pfulgriesheim, mais c’est une autre histoire) où j’emmène mes amis parisiens voulant découvrir l’Alsace, la vraie. Nous sommes à Scharrachbergheim, au cœur du vignoble, côté Nord. Daniel Lauth a revu la maison familiale, qui fut une salle de bal dans les années 1960, puis une brasserie années […]...
C’est l’événement qui dure au coeur de la Petite Venise colmarienne. Julien Schroeder et Virginie Butterlin, elle native de Wettolsheim, lui de Sélestat, ont créé un lieu un lieu de charme, joli comme tout, vif, boisé, comme une maison d’amis. Les skis, les souvenirs de la ferme, les objets de lait, les recoins évoquent un […]...
S’il ne fallait qu’une seule maison pour résumer l’Alsace, je crois bien que je prendrais celle-ci , perdue ou presque dans son village du Kochersberg. Il y a l’ambiance « heimlich » (comme à la maison), les mets estampillés terroir, le sourire, le service prompt, la gentillesse, les menus malicieux et peu chers, les vins jolis et frais, tarifés sans […]...
Il est mon voisin le plus immédiat et le prince charcutier de son village, le roi du presskopf – le pâté de tête en gelée l’alsacienne -, de la saucisse de foie (foie de porc et veau: onctueusement mêlé le matin sur une tranche de pain grillé, c’est une merveille!), des knacks et du jambon […]...
Est-ce la meilleure table du monde? La seule qui fasse l’unanimité autour d’elle? Le seul « trois étoiles » aux prix raisonnables, qui vous transporte et vous bouleverse, sans jamais peser? La plus modeste, la plus discrète, la plus isolée, la plus sympathique? On va dire que je radote. Alors j’arrête et je me concentre sur le […]...
Un petit chez soi entre Lubéron et Monts du Vaucluse: c’est le Mas des Grès, inconnu au bataillon des bonnes tables vauclusiennes, mais sympa, disert, façon halte de charme cosy. On est là à quelques pas de l’Isle-sur-la-Sorgue, Nina et Thierry Crovara ont créé une petite maison d’hôtes qui ne ressemble guère aux autres. Il […]...
On reparlera sans doute de la rentrée littéraire… Parmi les quelques 600 livres prévus entre fin août et fin octobre, retenez le joli titre et le beau livre de Fouad Laroui, « Une année chez les Français » (chez Julliard), qui paraît le 19 août. Voilà, entre vraie drôlerie et fausse naïveté, l’histoire du petit Mehdi […]...
C’est une maison comme un coup de coeur, avec ses teintes douces, ses quelques chambres, ses jolis menus, son accueil gracieux, sa cuisine provençale qui ne manque ni de personnalité, ni de sens de l’enracinement, ni de caractère. Nous sommes là au pied du Grand Luberon. Et l’on retrouve avec joie Dominique Bucaille, qui fut […]...
La poétique de l’engagement, celle du voyage ou les vertus du hasard: voilà les thèmes sur lesquels il est bon de disserter lors de l’exposition Willy Ronis à l’hôtel de la Monnaie à Paris. Celle-ci s’achève le 22 août. La queue s’allonge (45 mn en moyenne aujourd’hui dimanche), mais le jeu en vaut la chandelle. On […]...
Mon pote (ou plutôt mon cousin à la mode Bretagne) Bruno Verjus, qui l’adore, en parle dans le dernier n° de Trois Couleurs (et sur www.foodintelligence.fr). Pour un blogger anglais, pris de « hitparadite » aigue, c’est, tout simplement, « the best bistrot in the world« ‘. Et j’en connais quelques uns de futés et de gourmets (n’est ce […]...
L’arrivée à Bayonne c’est toujours une entrée au pays basque. St Esprit fut jadis les Landes. Ici les frères Péreire bâtirent leur gare, sur le modèle de la Gare de Lyon à Paris. La synagogue n’est pas loin, je vous écris depuis l’hôtel Loustau, face au fleuve. La capitale du pays basque ? C’est bien […]...
Merveilleux Loulou Marley! On l’a connu au Moulleau, lorsqu’il tenait le café Paradiso. Le voilà devenu la star de son bout de plage, pile face aux flots. Son cabanon simplet et rigolo a le chic exotique, relax, un brin canaille et, en prime, on y aperçoit le Ferret, juste de l’autre côté de l’eau. On profite […]...
C’est un aubergiste à l’ancienne sur une route éternelle. Sur la route du Médoc, précisément et juste après Margaux, le village d’Arcins figure une perle champêtre sur le chemin qui mène vers le Nord. Peu avant Pauillac et Saint-Julien, non loin de Moulis et Listrac, la maison sur la droite avec ses murs blancs, ses volets […]...
Elle est la bonne hôtesse du Strasbourg qui sort, aime manger bon et pas trop cher, trouvant ses aises, à la Robertsau, cet ex-village de maraîchers devenu un faubourg résidentiel et bourgeois de la capitale alsacienne. A la Vignette, cette guinguette souriante, et comme avant, on aime tout: le cadre boisé, le plancher qui craque, […]...
Pour les amis qui vont passer le week end, dans la fraîcheur et la lumière de la côte Normande, voilà « mon » adresse de Deauville. Pas un étoilé, pas une table chic, pas un cuisinier aux titres ronflants et au cv étoilé. Mais un Lorrain du « pays haut » (Briey), une région où les Italiens voisinaient, au […]...
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Journaliste, écrivain, flâneur professionnel, gourmet vagabond, hédoniste bourlingueur, voyageur sans œillères, poète bucolique et paysan urbain.