C’est ouvert le dimanche soir, c’est un monument historique, c’est une winstub, même si on y sert aussi et désormais de la tarte flambée, le lieu n’est pas cher: voilà cinq bonnes raisons d’aimer le Strissel. Le lieu fut en 1385 une belle auberge nommée Zum dem Witterer (au Bélier), c’est devenu l’Autruche, à partir […]...
La crise n’existe pas. N’a jamais existé. Tout le monde est beau, riche et gentil. La preuve? La terrasse du Flandrin sous le soleil, prise d’assaut par les beautiful people, le tout seizième chic, Neuilly et Levallois, sa banlieue. D’ailleurs, Patrick et Isabelle Balkany sont au premières loges. Marcel Dessailly, en famille, s’est sagement réfugié […]...
« Marinier de Loire va toujours beau/Gueux sur terre/Seigneur sur l’eau » : la devise s’inscrit sur le sol en hommage aux anciens bateleurs du fleuve. Nathalie et Bernard Deshayes qui tenaient l’Auberge du Ciran à Ménestrol-en-Villette, au cœur de la Sologne, ont créé à fleur de Loire cette belle auberge avec ses tables toutes décorées sur […]...
On l’a connu, il y a vingt-cinq ans, en cuisinier conquérant, frais émoulu de ses classes au Négresco niçois, à l’Oasis et chez Huyart à la Crémaillère. C’était à la Cantine des Gourmets à Paris, puis en étoilé solitaire au cœur d’Orléans, doublant sa demeure d’une annexe (Next Door). Cette page de son histoire gourmande […]...
Ce sont eux qui livrent William Page, dont je vous parlais tout à l’heure. Les Lavarenne sont présents au marché et dans leurs caves d’affinages légendaires. Ils ravitaillent les bonnes tables de la ville en belles pâtes fermières de toute sortes. Daniel et Patrick, qui représentent la troisième générations de Lavarenne fromagers-affineurs assurent la continuité […]...
Les halles centrales d’Orléans sont à deux pas. Mais ce lieu-ci vaut la découverte pour lui-même. Olivier Marvaud, l’homme de salle, qui a un faux air de Sébastien Demorand – et la même gouaille! – et David Benoist, le chef, ont fait d’une salle banale de la grand-place face au marché orléanais un lieu comme […]...
La cave de confiance à Orléans? Celle des Brochard. Sabine, qui a travaillé comme sommelière à la Tour d’Argent, chez Guy Savoy, au Jules Verne, le Grenadin et Goumard-Prunier, a ouvert avec son mari Laurent, qui, lui, a oeuvré dans la belle restauration aux Etats-Unis et chez Châtelet Traiteur à Orléans (où se trouve aujourd’hui […]...
Des nems en passant? Des dims sums comme en Chine ou un bo bun comme au Vietnam? Voilà ce qu’on trouve, tout frais, comme à Saïgon, Hué ou Cholon, chez Zhou, à deux pas de la gare d’Orléans. Arrêtez vous pour les légers rouleaux de printemps, les raviolis vapeur à la mode de Canton, les […]...
Il refuse d’être pris en photo, n’aime que le silence (ou le bruit) de ses fourneaux, avait fait parler de lui en Sologne est revenu en ville sans hausser le ton Bref, William Page, cuisine hors norme, né en Papouasie/Nouvelle Guinée, élevé en Australie, qui était l’étranger charmeur de Vailly-sur-Sauldre, a transporté a succès son […]...
Pour faire un bon reportage, il faut aussi un bon photographe qui traque le bon, l’artisan, l’imprévu, l’essentiel. C’est le rôle que joue Maurice Rougemont, à mes côtés, depuis plus de trente ans. Je lui dois notamment la saga des « Trésors gourmands de la France » (la Renaissance du Livre). Nous avons redécouvert ensemble, à deux […]...
Trop proche de Paris, pas assez près du circuit des châteaux, Orléans, avec sa grande forêt alentour, ses bords de fleuve langoureux, ses vieux hôtels, son riche patrimoine religieux et civil, ses maisons médiévales, ses avenues aristocratiques, est une belle oubliée de la Loire. En une heure dix à peine, depuis la gare d’Austerlitz, on […]...
Chic, cher, choc, belle et bluffante: c’est la neuve salle à manger du Royal Monceau. Le lieu est désigné par Starck, fait de l’effet, avec ses colonnades, ses photos encadrés, ses coins cosys façon bibliothèque. Vous pensiez être à l’hôtel? Vous êtes en vacances chez des amis. Il y a la grande table d’hôte avec […]...
Il y a des années que ce lieu m’intrigue, qu’on se dit que, comme dans un roman de Patrick Modiano (« Une jeunesse » « Quartier perdu », « Dans le café de la jeunesse perdue »), il cache un secret. Ou attend, simplement, qu’un promeneur plus curieux qu’un autre en ouvre les clés. Le soir, c’est le grand désert. A […]...
Cette cave très Second Empire, avec moulures, boiseries, façade chantournée, a gardé le charme vieux Paris. Le lieu, avec son antique monte-vin, n’est pas anodin. Et cache l’un des meilleurs cavistes de Paris. Marc Sibard est de ces fouineurs de vignoble et amoureux de bonnes tables qui aime faire partager ses voyages, son expérience et […]...
Au coeur d’Auteuil et à deux pas de la place du marché, cette maison ancienne remise au goût du jour fait un tabac à feu continu. Bien sûr, on ne réserve pas, on fait la queue et leur succès agace. Mais c’est ainsi. Les frères Dumant réussissent tout ce qu’ils touchent. S’il trustent une part […]...
25°, le 7 octobre, gare St Lazare: Caillebotte deviendrait fou, n’y comprendrait goutte, y perdrait son Paris, lui, qui situait là, au carrefour des rues (typiques du quartier de l’Europe juste derrière la gare sus nommé) de St Pétersbourg, de Bucarest et de Moscou, son fameux « Rue de Paris, temps de pluie« . Les dames en […]...
Il était l’homme du grand Est, du grand Nord, des grands espaces. Celui de la forêt de Chaux et des « Colonnes du Ciel« , l’homme du Labrador et des Compagnons du Nouveau Monde. Sa vie ressemblait à ses livres. Il était né à Lons le Saulnier, fut apprenti-pâtissier à Dôle. Rejoint le maquis du Jura dès […]...
C’est un lieu fort civilisé à deux pas de l’avenue Victor Hugo et du Trocadéro. La place de Mexico, qui fait un rond parfait est un havre de calme et de sérénité, au coeur du 16e chic, tranquille et à peine mondain. Dans un bel immeuble haussmanien, on a créé un hôtel contemporain aux lignes […]...
On a tous son sushi de coeur. Le mien se trouve loin de la rue Ste Anne, coûte trois euros six sous, joue les formules sympas, les menus variés, la boîte à bento du déjeuner. L’ambiance fait très cabane bambou. C’est simple comme bonjour et le chinchard a davantage cours ici que le turbot. Bref, […]...
C’est, depuis cinq ans déjà, “ le ” branché malin et discret du quartier Tuileries/Vendôme. Le lieu est bon, beau, pas trop cher, avec l’accent du Sud Ouest en prime. Dans un neuf hôtel contemporain (le Plaza-Paris Vendôme), imaginé par Pierre-Yves Rochon, cette table minimaliste, qui est, elle, signée Alberto Bali, le rénovateur d’origine argentine du voisin […]...
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