Soyons concis : voilà sept chefs-d’œuvre, sept perles noires, sept nouvelles parfaites, mêlant l’humour grinçant et le désespoir caustique. Sept histoires ayant un point commun : toutes se déroulent dans le comté de Ford, cher à l’auteur de « l’Affaire Pélican » et de « Non Coupable ». Trois pochtrons quittent la campagne pour donner leur sang en ville […]...
Voilà le type même de maison qui rend service, que le Michelin (évidemment) oublie. Mais elle s’en moque! Elle fait salle comble durant le marché de Noël qui sévit alentour, ouvre tous les jours, accueille à toute heure, avec son service souriant, drivé par un jeune ancien du Buerehiesel qui place les gens qui attendent […]...
Mi-alsacien, mi-auvergnat, René Tourrette s’est créé un petit empire fromager avec ses boutiques en franchise dans toute France. Celle de Strasbourg, la première du genre, se trouve au 32, rue des Tonneliers et son restaurant dédié à la cuisine fromagère au 27 de la même rue, juste en face ou presque. On vient là pour […]...
Un nouveau message gourmand de notre ami de la côte d’Azur. Alain Angenost est en éveil et en émoi à Biot, Il raconte… Il y a une trentaine d’années, Pierre et Chantal Fulci, ont su créer, au pied du vieux Biot, un lieu magique dans une ancienne poterie aux voûtes séculaires. Leur chef est désormais […]...
La méconnue de la famille Meyer chez Christian, c’est Isabelle, qui est à la fois la gestionnaire de la famille, la patronne de la boutique de la rue Mercière, voisine de la cathédrale et la cuisinière de la maison. Cette vraie chef a accompli jadis des stages chez les voisins d’Alsace, Emile Jung au Crocodile, […]...
Le roi de la pâte feuilletée légère, du chocolat au café, du Madagascar, du Vietnam, de l’Haïti, et autre délicieux chocolat à boire, de la couronne à la frangipane, du vin chaud tradition, de la bûche grand style, de l’entremet glacé, de la tarte aux fruits, du streussel à la cannelle et aux pommes, du […]...
Une journée au marché de Noël de Strasbourg permet de prendre la mesure d’une ville en fête communiant dans la même ferveur, même si s’y mêle évidemment un objectif commercial et plus communément touristique. Les petites baraques remplies de petites lampes, de guirlandes, de maisons miniatures ont repris leur place, non seulement au pied de […]...
« Hansi, un singe mal bâti, le dos voûté, une figure de gavroche aux traits flétris sur un corps trop grand, le regard méfiant et fuyant, un débit nasillard, ressemble à un Boche qui aurait voulu se donner des allures de rapin français« . Ce jugement à la fois drôle et vif, méchant et sarcastique, outrancier et […]...
Voilà bien le lieu parfait pour visiter le marché de Noël et être au coeur des choses, déjeuner ou diner dans la cohue touristique du moment, avec entrain et sans manière. Bien sûr, ce monument de la brasserie populaire strasbourgeoise fut longtemps fort peu recommandable. Mais Philippe Bohrer, le petit Ducasse d’Alsace, qui a racheté […]...
C’est un pays d’hiver, non pas le Québec et ses poudreries buissonnières, mais un pays où l’on ne s’étonne pas d’un peu (ou de beaucoup) de neige sur les chemins, d’un manteau sur les arbres et de grands filaments sur les champs du voisin. On déblaye routes et rues, on balaye devant sa porte. On […]...
Elle a fondé une dynastie, après avoir lancé la Taverne Katz à Saverne, au coeur de la grand rue piétonne et dans la plus belle maison de la ville. C’était dans les années 1980. Son aîné, Pierre, l’a reprise avec allant. Son cadet, Dominique, est aujourd’hui à Furdenheim à la Ferme des Trois Frères (ex […]...
Il est beau comme un camion, rigolo comme un personnage de la comedia dell’arte, sympa, souriant, disert, précis dans ce qu’il propose, agile avec ce qu’il sert: c’est Albertino dit « Tino » Micucci. S’il était à Paris, il serait louangé par Bruno Verjus et François-Régis Gaudry, vanté par François Simon et Caroline Mignot, loué par les […]...
C’était le Café des Arts de mon enfance, où les parents tapaient le carton, tandis que les enfants jouaient au flipper. Jean-Paul Bucher en avait fait son Flo, recréant un restaurant boisé, très années 1900/1920, très Mitteleuropa et en situation dans un immeuble Jugendstil de l’époque allemande. Jean-Noël Dron, jeune businessman alsaco/lorrain (il est natif […]...
Quai des Roches: ce n’est pas la Neva charriant des glaçons, mais Metz, ma ville natale, que je retrouve le temps d’une halte gourmande. Ici, tout change, sans que le monde ne bouge. Le Centre Pompidou II fut l’événement artistique de l’année. Les amateurs d’art et de bonne chère sont venus de concert – ce […]...
Ce sera donc ma journée casher… Après Shalom Kadosh à Paris, la découverte de Charles Traiteur au détour d’une fiesta chic organisée par mon pote Eric Munz, le PDG de KDP Groupe, à l’hôtel Pullmann Tour Eiffel (ex Hilton). Voilà le type même de lieu et de circonstance, où l’on s’attend à une cuisine simplement […]...
Il est le « Bocuse casher » de Jérusalem, officie au Léonardo (ex-Sheraton Jerusalem Plaza), sur son esplanade face à la vieille ville, a fait venir les grands chefs du monde entier en Israël, pour son jubilé en janvier dernier. Ce mois de décembre, Shalom Kadosh a découvert un Paris enneigé avec ses rues sans taxis, ses […]...
C’est l’une des bonnes pioches japonaises, bonne, exquise, pas trop chère, sise au coeur de St Germain des Près, dans un cadre vieux Paris avec vieilles pierres, salles biscornues et recoins. On y était venu pour le grand jeu: tempura de tofu fumé aux légumes, saumon mariné avec une vinaigrette au jaune d’œuf, tofu et […]...
Difficile de ne pas évoquer Bernard Frank, qui fut mon compagnon privilégié des agapes du dimanche soir, en parlant de Ly. L’auteur des « Rats », de « Solde », de « Géographie Universelle », de « l’Illusion Comique » et d’un « Siècle Débordé » aimait bien l’atmosphère feutrée et les nourritures chinoises, quoique diaphanes, tendres, sereines, moyennement épicées, dispensées par la famille Ly, […]...
Je ne sais pas si vous avez l’occasion de faire vos courses à Neuilly. Mais voilà une échoppe qui vaut un détour: celle de Dominique Dézierrey, qui possède déjà une boutique à Levallois (la Boucherie Angevine, 26, rue Gabriel Péri). Et qui a fait de sa neuve adresse, proche des quais de Seine et non […]...
Le bistrot vous le connaissez, on vous a parlé et reparlé. Mais si la mode est passée par là, la qualité est restée, les prix, certes, ont augmenté. Mais la saison de la truffe est là, comme une invite. On vient toujours ici, dans cette petite boîte anodine sur la rue roulante, pour les bonnes […]...
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