Mes tables de prédilection et de découvertes, bonnes, géniales, décevantes, simplettes ou captivantes
La découverte gourmande du moment dans la cité champenoise : le Jardin qui est l’annexe chic et relax de la grande table des Crayères veillée par Philippe Mille. Le menu à deux plats (entrée/plat ou plat/dessert) à 28 € permet de visiter le lieu sans se ruiner et de profiter du grand jardin, du cadre de […]...
Evidemment, c’est l’anti-trattoria telle qu’on l’aime: un italien très parisien, assez contemporain joue le design dans les tons grisés, tables brutes le midi, nappées le soir, banquettes un peu affaissées, service de charme, féminin et souriant. Personne n’est italien en cuisine, mais il paraît qu’en cuisine… Bref, c’est un peu le mystère. Nous sommes dans […]...
Une exquise trouvaille de notre zélé correspondant de la Côte d’Azur, le très fouineur Alain Angenost. Suivons le chez Ma Yucca! À Nice, on connaissait la cuisine japonaise avec, entre autres, Kamogawa, la gastronomique néo française étoilée de Keisuke Matsushima et, dernièrement, celle des « Deux canailles« , Tsumoru Tanako et Laurent Inoué. Deux sœurs Mayu et […]...
Ce restaurant, vous le connaissez, il s’appelait le Réveille Matin dans « M. Klein ». Un Alain Delon, vaguement fugitif, tentait d’y téléphoner dans l’atmosphère brumeuse de l’Occupation. Il n’y avait guère besoin de le redécorer, avec son comptoir d’étain, son bar en rocailles Fallières, sa débauche de marbre (quatorze variétés!) façon marqueterie, son plafond bleu couleur […]...
C’était jadis Zur Witterer (au Bélier) en 1385. C’est devenu Zum Strauss, puis Zum Vogel Strauss, ce qui signifie à l’autruche, que l’on traduit en Strissel en alsacien. Ce dernier nom est resté, avec un rien d’ambiguité. Strissel veut dire aussi le bouquet. Cette demeure qui fut une brasserie – brassant sa bière sur place […]...
Il y a plusieurs manières de concevoir le « triangle d’or » de la winstub, dire que le quartier de la cathédrale à Strasbourg les contient presque tous: que du Strissel au Muensterstuwel (repris ces temps-ci par Jérôme Daull pour sa fille) au Tire-Bouchon et à Yvonne ou au Clou, en passant par le Zehnerglock, le Thoma’s […]...
C’était une demeure du temps jadis, dans le fameux quartier de la cathédrale, une ancienne cordonnerie, établie en 1605, à l’enseigne, déjà, du Tire-Bouchon, devenue débit de vin à la fin du XIXe siècle. Bref, un lieu petit, coincé, étriqué, avec sa table d’hôte – où comme on dit, ici, « stammtisch » – de l’entrée, puis […]...
C’était la maison de M. Nagel (le « clou » en allemand), au 3 de la rue du Chaudron, dans le quartier de la cathédrale. Qui a a vendu à un M. Naegel, pâtissier, établi juste en face. Qui lui-même – ou plutôt sa descendance – a revendu la demeure à la belle Christine Jenny, qui fut […]...
C’était le Petit Colombier, une auberge du temps jadis au coeur du vieux Paris. C’est devenu Dodin: une table nette, claire, moderne, épurée, sous la houlette d’un cheval de retour qu’on suit avec tendresse depuis pas mal d’années. Mark Singer fut onze ans durant à la Cave Gourmande du 19e, succédant à la Verrière d’Eric […]...
C’est la lisière de ce que les promoteurs du XIXe siècle imaginèrent en Nouvelle Athènes: un programme immobilier, avec des immeubles s’inspirant des cariatides et colonnades antiques, qui allait permettre aux artistes de leur époque d’être à l’aise entre la rue de la Tour des Dame et l’église Notre Dame de Lorette. George Sand, Musset, […]...
Une bonne pioche niçoise signée de notre correspondant de la Côte d’Azur, toujours sur la brèche, Alain Angenost. Suivons le de près! Jacques Rolancy, MOF 1996, fait bouger la rue Alphonse Karr. Propriétaire des Viviers et de son bistrot attenant, il apporte toute son expérience à sa tante, Michèle Degaudens, comme à Eric, son mari, […]...
Une vraie taverne d’autrefois, avec ses plats comme dans le temps, ses clients comme avant, ses patrons qui ont belle mine, sa gueule d’atmosphère, ses boiseries sombres, ses miroirs, ses tables bien mises. Cela s’appelle le Mouton Noir (en flamand: ‘t Zwart Schaap) et c’est le secret le mieux gardé de Louvain, juste à côté […]...
Il s’appelle Kwinten De Paepe, il est le wonder boy du moment. 34 ans, ancien du Berkenhof à Bierbeek, De Oestldaar à Louvain et des frères Folmer au Couvert-Couvert. Il a apppris là le métier, là la technique, là la finesse, l’art du produit juste et pur. Son restaurant, dans une rue du centre de […]...
Les cuisiniers qui montent aux abords de Louvain? Ils sont Lorrains bon teint, ont appris le flamand avec coeur et cuisinent avec conviction. Il s’agit de Laurent et Vincent Folmer, deux frères, tous deux natifs de Metz et formés en pâtisserie, l’un chez Meneau à Vézelay, l’autre chez Oberweiss à Luxembourg. Ils se sont installés […]...
Le lieu où le tout-Ostende vient faire fête sans se lasser? Pas une table étoilée, ni un bistrot contemporain, mais une brasserie moderne sur deux étages, qui fait aisément le plein de ses deux services le soir – on mange tôt en Belgique, côté Nord, et le service démarre là dès 18h15 – sous la […]...
Au deuxième étage du casino d’Ostende, cette brasserie moderne et panoramique détonne. On y vient pour la vue plein cadre sur la mer, certes, mais aussi la cuisine de Koenraad Steenkiste, qui travailla, en sus du Karmeliet à Bruges, chez Pierre Wynants à Bruxelles, au Comme Chez Soi, qui fut le premier conseiller de la […]...
Cette grande maison moderne avec sa vue imparable sur le vieux port de pêche de Zeebruges a le charme moderne et contemporain. Christian Van den Ouden, natif du pays de Liège et rallié à la Flandre pour l’amour de May – qui sert en salle avec grâce -, mitonne une cuisine du marché, de la […]...
Une institution face au Casino, à la Réserve et à quelques mètres de la mer : c’est Esméralda, tenu à bout de bras depuis trente six ans par Stefan Verhasselt. Les banquettes de moleskine brun rouge, les chaises paillées, les lumières douces donnent le ton d’un lieu cosy. Le service est civil. La clientèle bourgeoise habituée […]...
Il est le coming man de sa ville natale, le voyageur nulle part, qui connaît le monde entier mais s’affiche avant tout « locavore ». Bart Desmidt, qui est un enfant du pays, né dans la maison où il se trouve toujours, face à la plage et la mer, a transformé avec succès un ancien magasin de […]...
De Knokke, j’ai des souvenirs de plage et de dunes, comme on a des souvenirs d’amour. Mais je ne vais pas ici vous raconter mes vacances d’été à Duinbergen au tout début des années 1960. C’était au « Bercail », qui n’existe plus, mais qui me ramène aujourd’hui à Heist, l’une des cinq communes sœurs de Knokke […]...
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