Il y a tellement de Georges Blanc, entre Vonnas, St Laurent sur Saône, Lyon, Bourg-en-Bresse et bientôt Jassans, qu’on ne sait pas toujours lequel est le bon. Ni où le dénicher. Faites moi confiance. Ce jeune homme de presque 68 ans qui en fait aisément dix de moins (il n’a jamais bu de café, jamais […]...
Au coeur de Beaune, et non loin des grands climats bourguignons, l’adresse est fameuse. C’était chez Bernard Morillon. C’est devenu: Loiseau des Vignes, une belle annexe pour le père Bernard, qui en rêvait. Voici donc, voisine de l’hôtel le Cep, une table de charme à son nom, avec ses pierres grattées, ses luminaires modernes, ses […]...
C’est la belle halte de Bourg. Le grand marché du samedi matin n’est pas non loin, le centre historique tout à côté. Ce fut Jacques Guy et sa table étoilée modeste, au rez de chaussée de l’hôtel de France. Georges Blanc l’a reprise, agrandie d’une véranda 1900 en fonte dont on croit qu’elle a toujours […]...
Un tour à Bourg-en-Bresse en compagnie de Georges Blanc, cela commence par une dérive dans les rues piétonnes où la star régionale sert dans main comme un député en tournée (« je suis le 6e député de l’Ain », dit-il en riant à propos de son département qui n’a que cinq représentants). Il y a le clin […]...
Bien sûr, la place, vous la connaissez: elle a été mille fois photographiée, et reproduite partout. C’est le coeur de l’empire Blanc. Avec ses boutiques, ses façades colorées, peintes de drolatique façon, à l’ancienne, son parc sur l’arrière, ses deux hôtels, son pont qui enjambe la route, l’autre sur la Veyle et ses ombrages, près […]...
C’est la valeur sûre de la ville, une petite maison avec ses salles chaleureuses, ses vieilles pierres, son accueil délicieux, ses spécialités régionales bien tenues, ses menus pondérés, ses vins bien équilibrés, son air doux. Cela s’appelle Pierre. qui fut le nom de l’ancien propriétaire. Christian Gaulin a repris la demeure il y a vingt […]...
Du thym, du sel, du soleil, de la bonne humeur, des teintes pastel: et voilà la recette du succès. On ajoute le cadre est moderne, la situation centrale, l’ambiance ludique, l’accueil affable. Bref, ça marche chez Laurence et Patrick Chantemesse. Ce dernier, qui a travaillé à l’Aiguière à Paris et au Grand Hôtel de Divonne-les-Bains, […]...
On le nomme Saint-Anthelme à Chambéry, Saint-Epvre à Nancy, Dacquoise ou encore Russe à Dax ou Oloron-Sainte-Marie, Summus, rue des Martyrs, chez Rousseau et Seurre, Succès chez Lenôtre ou son émule Gérard Mulot, rue Lobineau. Mais c’est toujours le même délice dont la « farce » varie : pâte meringuée aux amandes avec sa crème au beurre […]...
Il est le petit roi méconnu de son village, au pays sinueux et champêtre des vignes du Mâconnais. Milly-Lamartine, la roche de Solutré ou le beau castel de Berzy-le-Château, c’est la porte à côté. Arnaud Lannuel est revenu au pays, dans la maison de ses parents, qu’il a bouleversée, modernisée dans le sens de la […]...
Les vignes du Mâconnais au loin, les promenades en jeep sur les collines, la douceur des pierres dans un village du Sud de la Bourgogne: voilà ce qu’on trouve chez les Carrion. Marie accueille avec charme dans leur auberge rénovée avec gaîté. Tandis que Frédéric, qui a notamment travaillé à la Tour d’Argent, à la […]...
Il est l’homme de Chassagne-Montrachet, l’aubergiste modeste du coeur du village. Stéphane Léger, natif de Besançon, formé chez Jean Crotet à Nuits St Georges, passé à la Bergerie au Luxembourg, alors deux fois étoilée, a fait d’une demeure rustique d’allure simplette une halte gourmande de haut niveau. Il n’accueille, avec son épouse Vanessa, que trente […]...
La moutarde ? Un mélange savant de graines de sénevé, broyées avec du moût de raisin et du verjus – suc acide des raisins avant maturité – , auquel le moutardier, qui est souvent vinaigrier, ajoute divers aromates. Pays de vin, la Bourgogne (où la moutarde régionale est IGP depuis 2009) est bien placée pour fournir […]...
C’est l’hôtel tendance du coeur de la ville, dans une demeure bourgeoise du XVIIIe siècle, avec ses sept chambres de style Empire, ses équipement high tech, ses salles de bain en marbre noir un brin design, sous direction suédoise. Le bistrot, clair, moderne, épuré, est le bonne pioche gourmande du centre. On aime la cuisine […]...
Il fête ses vingt ans à Beaune, dans sa discrète maison années 1930, sise sur les remparts. Roland Chanliaud joue ici le design contemporain, les beaux tableux, les meubles de qualité et les objets choisis avec goût, accueillant le client de hasard en ami. Mais c’est bien l’assiette qui retient, chez cet ancien de Marc […]...
Le lieu – un bistrot affable – possède du tonus. Pépita et Richard Grocat n’en manquent guère. Elle en cuisine, lui en salle et au service des vins, défendent le bon, le bio, le sain, le naturel, avec la complicité de fermes environnantes (celle, notamment, des Buis Grillés ou celle de la Bourguignotte), sans omettre […]...
Il a été formé chez Lameloise et dans beaucoup de belles maisons de Beaune, a gardé de sa formation de solides bases techniques. Laurent Peugeot est parti au Japon, y est demeuré quatre ans et y a subi un coup de foudre durable. Il règne désormais sur son petit domaine franco-nippon en pays beaunois (Suhi-Kaï […]...
Beaune, vous l’avez saisi, commence à être une colonie nippone. Il y a les chefs français influencés par le Soleil Levant (Laurent Peugeot au Charlemagne de Pernand dont nous allons parler), des Japonais japonisant (Bissoh) et des chefs nippons jouant la carte franco-française sous le mode rigoureux, léger et frais. Le jeune Kunihisa Goto est […]...
C’est une bonne nouvelle pour toute la Bourgogne et pour la France qui mange et aime manger: la maison Lameloise continue. Sur la belle place d’Armes discrète de cette cité de Saône et Loire sur la route de Beaune à Chalons, on poursuit le mouvement des choses. Il y avait jadis l’Hôtel du Commerce. lancé […]...
Il était le fromager de Pommard, il est devenu celui de Beaune. Place Carnot, plein centre, sa boutique croquignolette est une épicerie pour rêver. On vient trouver là son cadeau de voyage, ses condiments rares ou régionaux, ses belles huiles, ses confitures artisanales, sa moutarde en grains signée Fallot, ses pâtes italiennes, son choix de […]...
Bissoh en japonais, c’est le « respect du four », ou encore « respect » et « four ». C’est donc un hommage aux gens qui travaillent dur, près de leur four. Comme Mikihiko Sawahata, cuisinier voyageur, qui oeuvre à faire plaisir à tous, dans son coin de rue discrète au détour de Beaune. Il y pratique non le four, mais […]...
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