Le brunch du dimanche? Vieille marotte, exquis marronier. Le plus joli de Paris, c’est peut être toujours celui qu’offre Quentin Hoffmann dans sa belle échoppe épicerie des abords du Canal Saint-Martin et de l’hôpital St Louis, qui offre, c’est le mot, le fin du fin du moment à une clientèle de connaisseurs. Rillettes de saumon, […]...
Didier Chambeau, notre avocat gourmet, a beaucoup aimé le brunch de Marcel dans le 18e. Mais pas seulement. La preuve… Décidément, ce 18ème n’en finit pas de nous épater. A l’angle de l’avenue Junot et de la villa Léandre, so chic, Marcel s’est installé dans un décor minimaliste new yorkais, un de plus, avec un mur dédié à […]...
Cela s’appelait le Ch’ti Catalan. L’emplacement était trop beau- ou trop bobo – pour être dédié à l’axe Lille/Barcelone. C’est devenu la Maison Mère, comme une sorte de clin d’oeil au voisin l’hôtel Amour et au très proche Rose Bakery (au 46 rue des Martyrs). Cette « maison mère », on se demande si elle fait référence […]...
Le saviez vous? Cyril Lignac (Oui chef, Quinzième Attitude, le Chardenoux) reprend Claude Sainlouis. Cette bonne vieille table années 1950 joue les auberges rétros (je sais qu’on dit vintage!) avec charme sous la houlette de Daniel Vermot, qui tient jadis la Grille St Germain. On vient là pour son cadre d’autrefois, sa desserte genre bar-comptoir […]...
Ces deux là, je vous en ai déjà parlé avec une tendresse un peu rude. Charlie Marciano et Gilles Bellot assurent un relais de qualité au bas de la passante rue Blanche, accueillent comédiens et les spectateurs d’avant spectacle (hier soir, il y avait Georges Beller, révélé jadis par « Je ne veux pas mourir idiot », […]...
C’est un petit machin de rien du tout, avec son joli bar rouge, sa terrasse couverte d’une bâche plastique où s’abritent les fumeurs, une musique jazzy, des boissons douces, un barman ludique, une service maladroitement adorable. Bref, un lieu de passage et de veille, en sentinelle sur la commerçante rue de Bretagne. Le marché des […]...
C’est « la » gaufre du Nord, mais fine, sophistiquée, avec sa forme oblongue, sa farce de cassonade, sa délicatesse qui en fait une gourmandise bourgeoise et non, comme le veut la tradition d’ici, une « gaufre de foire » populaire, faite, pour tous, au gaufrier. Meert, le pâtissier fameux de la rue Esquermoise à Lille, à deux pas […]...
Est-ce parce qu’ils habillent, notamment, Christian Millau, Jean-Luc Petitrenaud, Pierre Arditi, Serge Moati et d’autres gourmands fameux? Les frères Grimbert ne pensent qu’à ça. Non à la mode, qui est leur métier, mais à la gourmandise, de préférence classique, qui est leur passion, aux bons plats mijotés, aux bons bistrots, aux mets d’antan, aux gibiers, […]...
Paris, capitale de la mode? Les choses se passent au Marais, trois jours durant, pendant la Fashion Week, alors que le traditionnel salon du prêt à porter se déroule à la porte de Versailles, les nouveaux créateurs de mode masculine se sont donnés rendez vous à l’enseigne de Tranoï, dans un splendide hôtel particulier XVIIIe […]...
Elle est mignonne, Vân, trop discrète, refuse d’être prise en photo, accueille avec verve, sourit avec naturel, propose, dans un cadre désormais contemporain dans les tons taupes la cuisine de ses grand-parents, comme à Saigon, Hanoï ou Hué. Une idée de repas plaisir chez elle? Le menu dit « Têt à têt » (vous avez saisi le […]...
Jeanne a une bonne tête. Elle est drôle, moderne, sympa, relax, ouverte à tous et quasiment à toute heure. Elle n’est pas bégueule, aime les les vieux comme le jeunes, professe son amour de l’armagnac, comme des crus de Loire, bios et en vogue, ruse avec les fromages forts, au lait cru, bien cru, tel […]...
C’est ma bonne pioche de cette (riche) fin de semaine. Un lieu drôle, moderne, insolite, peu cher, avec ses intentions louables et son inclinaison british douce. Je m’explique: il y a un centre culturel dédié à l’image derrière la place Clichy, dans son impasse, avec sa façade néo-Art déco dans le goût Mallet-Stevens. Au rez […]...
Un petit lieu pédagogique à noter sur vos tablette: ce lieu vif et drôle, clair et zen, où apprendre le b.a.ba de la cuisine ménagère ou mode en quelques leçons. A part ça? Des idées pour enterrer une vie de garçon (ou de jeune fille) et rencontrer des étrangers gourmands. On cuisine là en groupe, […]...
Surprise, cet a/m, je rentre au Verre Volé de Cyril Bordarier qui a profité de l’été pour agrandir sa petite demeure et revoir en table de charme ce qui était une boutique/bar à vin/épicerie. On fait là ses courses et on y goûte au gré de l’ardoise la vraie cuisine mitonnée par une jeune équipe […]...
Voilà un lieu qui participe à l’aggiornamento du quartier: bars branchés, restaus mode, pizzeria en vogue (la voisine I Cugini appartiennent aux mêmes patrons). On goûte là l’air du temps, les images qui fusent et rusent, on discute entre soi et soi, on s’attarde au comptoir. On peut venir là grignoter un oeuf mayo, un […]...
Voilà le type de lieu qui bluffe son monde, d’abord par le buzz, le bruit, l’esbroufe, choisissez le mot qui vous convient, distillé autour de lui. Je ne suis pas sûr que les propriétaires, Fred Péneau, l’homme de salle, et Inaki Aïzpitarte, le chef, y soient pour quelque chose. Mais comme ils sont jeunes, beaux, […]...
Il y a peu de grands restaurants comme Laurent, avec son air de petit palais 1880 planté dans le coeur des Champs-Elysées, sa salle cossue grand genre, ses recoins, ses banquettes, ses tables bien mises face aux jardins sous les frondaisons, ses toiles de petits maîtres 1900, son service à l’ancienne, sous la houlette de […]...
Elle est la reine non dite du poisson à Paris. Elle tient depuis deux décennies une demeure chic, belle, cosy, discrète, qui est une sorte de Duc discret des abords de la gare St Lazare, du quartier de l’Europe et de l’église St Augustin. La maison de Curnonsky, square Laborde, est la porte à côté. […]...
Ce n’est pas un restaurant, mais un phénomène. Et qui dure depuis plus d’un demi-siècle. Thérèse Luong fêtera l’an prochain ses 50 ans de service dans la maison créée par son père, qui fut fêté par Curnonsky comme par toute la critique d’après-guerre qui vit en lui « le » premier restaurateur chinois de Paris, dans sa […]...
Exit Paolo Petrini. Bienvenue à Guido de Luca, patron volubile, qui conte sa carte du jour avec faconde et ses aventures de bouche avec passion donne de la couleur et de la ville à une salle qui en manquait. Il fut vingt ans en salle chez Giulo Rebellato, tient déjà table à son nom, laissée […]...
Newsletter
Chaque semaine les actualités et le meilleur des bonnes adresses de Pudlo directement dans votre boite mail.
J'accepte de recevoir vos e-mails et confirme avoir pris connaissance de votre politique de confidentialité et mentions légales.