Dans une rentrée littéraire, il faut un méchant, un mauvais, une personne que tout le monde aimerait détester. Le voilà, vrai de vrai, noir de noir, cet anti-héros maléfique. Olivier Guez, dont on loua les Révolutions de Jacques Koskas, s’est colleté le monstre d’Auschwitz, l’abominable docteur Mengele qui échappe à toutes les poursuites, quitte l’Allemagne […]...
Article publié il y a 9 ans
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Étiquettes : La Disparition de Josef Mengele, Olivier Guez