Faux roman, vrai récit, confession douce, texte à mi-voix, bilan, récit autobiographique et nostalgique, rédigé dans une belle langue classique, vive, limpide : il y a tout ça dans le nouveau livre de Franck Maubert, que l’on a déjà évoqué ici en tant que critique d’art (l’Homme qui marche) et mémorialiste sensible (Les Uns contre […]...
Article publié il y a 8 ans
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Étiquettes : Franck Maubert, L'Eau qui passe