Damien Mazaudoux anime des cours de cuisine pour tous dans une annexe bonhomme du château de Lacan. On apprend, en groupe, à faire le gâteau basque, la pâte feuilletée, le baba aux fraises ou le roulade de volaille aux herbes, avant de tous les goûter en chœur. Instructif autant que savoureux....
Cédric et Julie Nieuviarts ont repris avec entrain ce château des XIe et XIIe, revu en hôtel design, sa table moderne inspirée façon atelier gourmand en gris et rouge, sa terrasse avec vue sur Brive et ses environs verdoyants. Tartare de bar de pêche au citron confit ou de saumon à la citronnelle et sésame, […]...
La maison Salers, contrairement à ce que nom suggère, n’est pas auvergnate, mais bien corrézienne. On distille à cette enseigne, depuis 1885, jadis à Montaignac St Hyppolite, sous la houlette du fondateur, Alfred Labounoux, aujourd’hui près de Turenne, sous la bannière du groupe Pagès-Védrenne. Liqueur apéritive à base de racine de gentiane ou de figue, […]...
Philippe Goursolas, qui tenait à l’Etape Fleurie à Beaulieu-sur-Dordogne, a racheté et réchauffé cette auberge champêtre un peu excentrée qui donne le sentiment de dîner à la campagne sur la terrasse couverte. Le classique sied à la demeure et l’on vient là pour l’atmosphère paisible, le service relax, le tartare de saumon, l’omelette aux cèpes, […]...
Elle est la ville du gras, la capitale des oies, des canards et de l’alcool de noix (signé Denoix), celle de la moutarde violette et du foie gras, des noix et des cèpes, des belles eaux de vie et des apéritifs délicats. Une ville gaillarde ? Assurément, mais aussi gaillardement gourmande. Son cuisinier emblématique, longtemps, fut […]...
C’est le bistrot idéal, comme il n’en existe plus guère à Paris, avec sa déco de charme, ses plats justes, son ambiance sans pareil, bref son âme. Formé jadis au Fouquet’s et chez Ledoyen, Francis Tessandier, qui a un look de vieux de rocker des fourneaux, eut jadis ses deux étoiles au temps de l’Orée […]...
Olivier Foussat, qui tenait les fourneaux de la Truffe Noire, a racheté l’ex-Arums, qui fut autrefois la Périgourdine, y plaçant son lieutenant de cuisine Christophe Ansart, proposant, dans un cadre de lounge clair et aéré, prolongé d’un patio, des mets fusionnants plutôt bien vus. Le lieu ne manque pas de gaîté, le fonds musical jazzy […]...
Cette table star du Lot – elle fut la révélation de l’année du Pudlo France 2005 – assure avec brio la relève de génération. Aux commandes désormais, les deux fils de Daniel et Marinette : Stéphane anime les fourneaux avec entrain, tandis Mathieu fait la salle avec allant. Et même s’ils n’ont pas encore le fort […]...
Marie-Claude et Jean-Luc Castagné assurent le relais de la 6e génération de producteurs de noix dans cette ferme modèle. A deux pas de Martel, ils livrent une huile de qualité extra, tout en proposant des menus généreux qui donnent envie de prendre pension en famille. On goûte, sur de jolies tables de bois, face à […]...
Voilà un jeune chef (toujours jeune à 49 ans! – et toujours filiforme! ) que j’ai connu à ses débuts, suivi dans les méandres d’une carrière vagabonde. Bref, voilà Pascal Steffan, alsacien d’Haegen, aux abords de Saverne, formé chez Dominique Le Stanc à Monaco, passé, sous sa houlette, en Suisse, à l’Ermitage de Kusnacht, puis […]...
Il est le modeste des bons cuisiniers lotois, le discret du lot. Patrick Lagnès, Lozérien formé à Paris au Ritz et la Tour d’Argent, désormais enraciné dans son bourg proche du Cantal, tient avec sérieux cette maison de tradition rendue célèbre par le roman éponyme de Pierre Benoît. Il taquine l’aigre-doux avec joliesse, travaille des […]...
Jan Recourt, né à Mexico de parents belges et hollandais, est depuis un quart de siècle l’aubergiste/hôtelier onquérant de son bourg chic et champêtre du causse de Gramat. Il a modernisé sa demeure avec sobriété, la dotant de dix neuf chambres sans luxe, mais fonctionnelles et de bon ton, de deux salles claires éclairées de […]...
Marc Prunières, que l’on connut à Paris au Chat Grippé, dans le 6e, rue d’Assas, puis à la Corbeille, dans le 2e, rue Montmartre, a repris le fameux Lion d’Or de René Mommejac pour faire une demeure conviviale avec sa belle terrasse, ses chambres d’honnête confort, sa situation centrale sur la grand place. On vient […]...
N’entrez pas, c’est complet! Une pancarte l’affirme devant l’auberge. Pourtant, on pourra tenter sa chance un peu avant midi. Il y a bien ici ou là un recoin où se glisser dans cette demeure comme autrefois. Histoire de découvrir Monique Valette. Comment, vous pensez connaître le Lot, et vous ignorez l’illustre Monique? Sachez qu’elle est […]...
Patrick Marty, qui est la star fromagère des halles, a repris une boutique centrale qui lui permet de doubler sa capacité de vente et de choix. Son fils Damien est ici à la commande et propose les pâtes fermières de partout au mieux de leur forme. Cantal, salers, brie ou reblochon affinés comme il se […]...
Nous voilà sur la route de Cahors à Millau. On s’arrête sur la grand place au coeur du bourg: c’est là: Coline et Patrice Ponsolle ont fait d’une auberge de village un bistrot moderne et gai, coloré en vert, bleu, mauve. L’accueil est adorable, les menus malicieux. Patrice, qui a travaillé chez Bernard Loiseau à […]...
On a connu Jean-François Dive, belge de Mons, formé à la Villa Lorraine puis à l’Ecailler du Palais Royal à Bruxelles, qui fut le second du château de Mercuès, au coeur du vieux Cahors, dans une table à l’ancienne en pierre et bois. Voilà qu’il a transformé son ex maison – sise, toujours, rue St […]...
Mon premier est un vignoble heureux: Haute-Serre, qui existait, certes, au Moyen Age, et s’étendait sur 1000 ha, mais qui fut réinventé , quasiment ex nihilo dans les années 1970, après les ravages du phylloxera qui laissa les terres d’ici exsangues, par l’intrépide Georges Vigouroux. Mon second est un jeune homme audacieux, fils du précédent: […]...
Oh, je sais, vous allez me prendre pour un dingo: passer de Carantec, après Brest et Roscoff, à Cahors et les parages du Lot, après une (brève) escale à Paris, c’est accomplir le grand écart. Mais c’est ainsi. Et le métier, sérieusement accompli, qui veut ça. Me voilà donc au Terminus, qui a rénové avec […]...
Fontanarosa, c’est l’antre de Flavio Mascia, sarde débonnaire et conquérant, qui défend non seulement les mets de sa grande île, mais la cuisine et les saveurs de toute la Botte avec des produits d’exception. Tout chez lui vaut la haute relax au gré de menus bien mis. Bien sûr, à la carte, c’est plus cher, […]...
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