Evidemment, cette table « obligatoire » du Paris poissonnier, je vous en ai parlé plusieurs fois. Après un long voyage ou avant une belle étape au vert, c’est toujours un plaisir d’y prendre un bain d’iode. « C’est là que je vais vers la mer à Paris« , affirme FOG, en préface à l’ouvrage de recettes du Dôme signé […]...
Une huilerie de qualité défendue avec ferveur par notre correspondant de la côte . Alexandre Hembise a été un touche-à-tout. CAP de cuisinier en poche, par le plus grand des hasards ou des rencontres, il devient régisseur photo, créateur d’un club de billard, restaurateur à Grasse et en Corse avant de faire une formation jardin […]...
La folie gourmande, l’exagération, la truffe blanche à 8 € le gramme, le tajarin à 75 € et le risotto Morra avec riz Vialone Nano monté au rare fromage Cansiglio et saupoudré de truffe blanche d’Alba à 82 €, ça existe à Paris, en temps de rigueur budgétaire. Et les gens en redemandent. La salle […]...
Notre avocat gourmet, Didier Chambeau, chante son amour de la cuisine de Pascal Barbot à l’occasion de son dernier repas à l’Astrance. Ecoutons-le. Une rue en impasse près du Trocadéro, un restaurant dont tout le monde parle depuis des années, une salle épurée aux murs gris cérusé et banquettes jaunes, vingt cinq couverts pas davantage, […]...
Pardonnez moi si je me répète, mais quand mes amis de province me demandent une table pour le dimanche soir, je n’ai qu’une réponse: le Stella. Le personnel stylé, le cadre soigné dans le goût années 1940 revu au goût du jour, les produits de qualité et les classiques indémodables: voilà ce qu’on trouve là. […]...
C’est drôle, sympa, relax, pas trop cher: un salon de thé contemporain, qui fait à la fois table cosy, familiale, idéales pour les agapes de copains et copines. C’est ouvert tous les jours. Et, évidemment, on s’y arrache les places de haute lutte le dimanche. Cheese-cake, crumble, carrot-cake, tarte au citron se dégustent avec plaisir […]...
Boris à Montpellier, vous connaissez. Voilà désormais Boris Leclercq à Paris avec sa joyeuse équipe, ses viandes ludiques, son atmosphère de charme. Boris, qui était vigneron au domaine familiale Sainte Rose à Servian est devenu éleveur de boeufs Aubrac dans l’Hérault. Ce sont les viandes de sa production, mûries trois semaines sur carcasse, qu’il propose […]...
Une idée pour un retour de week-end: cette Rôtisserie signé Terrail qui a raccourci son nom (c’était la Rôtisserie du Beaujolais), mais continue dans la même voie : gentiment bouchon assez parigote, un brin lyonnaise, genre annexe débonnaire de la voisine Tour d’Argent. André Terrail y jette parfois un œil. Mais il y a là un […]...
David Rathgeber, qui fête sa 5e année à l’Assiette, dans l’ancienne cantine de Lulu Rousseau, que fréquentaient volontiers Tonton, alias François Mitterrand, Pierre Bergé et Georges Kiejman, le dimanche (la maison est toujours ouverte le week-end, qu’on se le dise), est une des tables vedettes de notre livre sur les bons bistrots français, récemment paru […]...
Didier Chambeau, notre avocat gourmet, vous a parlé tout de suite, en tout cas quelques jours après l’ouverture. Voilà l’ex-Bocconi devenu l’annexe rieuse de l’Arôme. Eric Martins et Tomas Boullault (Mar + Loe: si vous pigez l’acronyme de l’enseigne!) proposent là, avec une jeune équipe pleine d’entrain, une cuisine ludique et relaxe. Le tartare de […]...
Après le fils, le père. Le midi, le Buerehiesel, le soir Drouant. Pas compliquée la vie! Il suffit d’un petit coup de TGV Est (2h20 aujourd’hui, Paris-Strasbourg, 1h50 demain, quand la nouvelle ligne sera achevée) pour aller rendre visite à Antoine Westermann au Drouant à Paris. Pas de problème, il est bien là, dans ce […]...
La meilleure table d’Alsace? La plus discrète? La plus régulière? Celle offrant le meilleur rapport/qualité/plaisir? Pourquoi pas celle-ci? Même s’il y a l’Auberge de l’Ill, bien sûr, et puis le Croco, le Cheval Blanc, le Cerf, la Fourchette des Ducs ou le Cygne… Reste que le Bueheriesel c’est encore autre chose. La demeure trois fois […]...
Marie-Louise et Louis Ciolfi, qui travaillaient tous deux à l’Arnsbourg à Baerenthal, ont ouvert une petite table modeste dans une table du nord de Strasbourg sise en bordure du Rhin. Nous sommes là face à la gare. Les murs s’ornent de toiles contemporaines, les tables sont bien mises, sans chichi, comme les assiettes de Louis. […]...
Etait-ce le quartier des Indiens, comme le veut la légende? C’était, en tout cas, celui des jardins ouvriers que prolongeaient des marais. Nous sommes là à deux pas des bords du Rhin et du port autonome de Strasbourg. Marco Heimlich et Christophe Fischer, le premier en salle, le second en cuisine, ont repris la petite […]...
Anne Gerber, qui a transformé sa demeure de famille du quartier des maraîchers à la Robertsau en charmeuse maison d’hôtes, a imaginé cinq chambres coquettes et baroques avec leur moquette style fourrure, son mobilier moderne, ses couleurs pleines de gaîté. La salle boisée, au rez de chaussée avec ses fauteuils couverts de tissus blancs, donne […]...
C’est un hôtel comme une maison privée agrandie pour des amis de passage, avec des chambres douces, une décoration minimaliste, des meubles contemporains, des idées empruntées à Le Corbusier, Eames, Mallet Stevens: et c’est la grande maison blanche de Christine Claus, signée de l’architecte Maurice Novarina (1907-2002), blottie au coeur du quartier de l’Orangerie à […]...
C’est bon, sympa, pas cher et c’est (presque) neuf. Revue en tout cas par le décorateur du Stella et de la Strasbourgeoise à Paris, cette brasserie très centrale, sise en lisière de la place Kléber, joue un registre traditionnelle de bon ton, sous la houlette de son jeune patron, Jean-Noël Dron, qui possède aussi la […]...
Le Meiselocker, c’est le « charmeur de mésange » qu’une statue de la toute voisine place St Etienne symbolise à merveille. La légende veut que les jeunes Strasbourgeois charmaient les mésanges, leur tendant des pièges au printemps, pour les mettre en cage et les vendre aux bourgeois de la ville. Il y avait, jadis, au, 14 de […]...
Les déjeuners de presse, je n’en fais pas souvent et le Petit Pergolèse de l’inénarrable Albert Corre, je vous en ai parlé X fois. Mais celui-ci est différent, mérite une exception, est dédié à joie de vivre. Besserat de Bellefon, cette maison créée en 1843 par Edmond Besserat en 1843 à Aÿ vaut sans doute […]...
Je vous en ai parlé au printemps, j’en reparle en automne. Quand les feuillages du pays d’Auge se parent de belles couleurs, celles de l’été indien. On est loin de la foule touristique d’Honfleur, à quelques pas pourtant de la Lieutenance et du vieux Bassin. Christine et Jean-Marie Boelen qui gèrent la luxueuse Ferme St […]...
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