Paris 7e: Ducasse fête Bocuse
Oeuf coque aux champignons et truffes, quenelle de brochet sauce Nantua, soupe aux truffes VGE, noix de saint jacques dorées avec endives et truffes noires, lièvre à la royale, saint-marcellin de la Mère Richard, soufflé aux noisettes avec son sorbet pamplemousse, tous simplement parfaits. Il y avait aussi le champagne Duval-Leroy, cuvée des MOF, servi en magnum, les vins Georges Duboeuf (pouilly-fuissé 2011 et moulin à vent prestige), le château Batailley, étonnant de jeunesse en 2002, faisant honneur à son rang de seigneur de Pauillac: ce repas de roi n’a pas eu lieu à Collonges-au-Mont d’Or, mais bien à la Tour Eiffel.
Alain Ducasse qui ne fait jamais les choses à moitié, avait invité (presque) tous les grands chefs français, ses amis, les trois étoiles – c’est parfois les mêmes – , la presse, les gens du Michelin d’hier (J-F Mesplède) à aujourd’hui (Michael Ellis). Le motif de la fête: célébrer les 50 ans de trois étoiles de Paulo des bords de Saône. Un message de Paul Bocuse, lui-même, le roi des cuisiniers, actuellement en convalescence près de son auberge, a été lu par Xavier Darcos, ex ministre et présentement académicien français.
Citer les heureux présents seraient trop long. La liste des absents serait, elle, évidemment plus courte. C’était aussi une manière démontrer à qui en douterait encore que Paul Bocuse n’a qu’un seul héritier: Alain Ducasse soi même, dont l’équipe du Jules Verne était relayée pour l’occasion par Christophe Muller et Gilles Reinhardt, deux des plus fidèles adjoints (alsacien, l’un de Mulhouse, l’autre de Fellering, en vallée de St Amarin) de M. Paul. Qui semblaient heureux ici comme des poissons dans l’eau…












Oui, oui, Yvon Blandin, ce n’est pas toi qui aurait cuisiné un lièvre à la royale au mois de mars bien sûr ! J’ai toujours cru que le dernier mois du lièvre, c’était décembre…
du lievre a la royale au mois de mars?