Les Trois Dômes au Sofitel Lyon Bellecour
« Lyon : le nouveau Trois Dômes »
On vous avait déjà parlé de la nouvelle donne de la table haut perchée, au 8e étage, du Sofitel Lyon. La maison qui , avec ses airs de Mandarin façon Hong Kong (les deux maisons dates toutes deux de la fin des années 1960), demeure, malgré la concurrence des nombreuses unités de la ville, le n°1 de son registre à Lyon, a bouleversé le style de son restaurant gastronomique et panoramique les Trois Dômes. La vue offre toujours un panorama à couper de souffle sur Fourvière, la basilique, mais aussi la Saône proche, et les dômes voisins, dont celui de l’ancien hôtel Dieu.
Côté cuisine, Jérémy Ravier, natif de Villefranche-sur-Saône, originaire du Beaujolais, qui fut longtemps le second de l’ex-étoilé Christian Lherm, a revu la copie maison selon une formule contemporaine qui n’oublie pas le terroir rhônalpin. Les « Trois Dômes » est désormais ouvert le samedi midi et soir, ce qui permet aux amoureux du week-end de profiter de la vue sur la cité des gones. On connaît le nouveau concept de la maison : une formule jeune, lyonnaise, moderne, moins chère, plus accessible.
Ce qui se traduit par une absence de nappes, mais du bois et une mise de table soignée avec une belle verrerie capable de recevoir de jolis crus au verre, qui tutoient les croupes beaujolaises et les rives de la vallée du Rhône. Au menu, betterave, lait de coco, yuzu, omble chevalier, moule, poireau et amande ou encore veau avec potimarron, châtaigne et trompettes de la mort composent une petite musique moderne pleine de charme.
On y ajoute le digeste dessert que constitue le mariage des agrumes de la verveine et de la bergamote. Plus, au verre, le brut Apanage signé Pommery, le côte de Brouilly légendaire de château Thivin signé Claude Geoffrey ou encore « le temps est venu » jolie syrah rhôdaniennne signé de l’artiste Stéphane Ogier à Ampuis. Service au petit point.














