Que fais-je donc au centre de la France? Me voilà à Issoudun, dans une auberge du bien manger et du bien vivre. Balzac, qui y fréquentait ses amis Zulma Carraud et Auguste Borget dans les années 1820, y découvre une auberge nommée la Cognette, toutes « en poutres et chaux« , rue du Puits à Cognet. Deux […]...
Il s’appelle Keigo Kimura. Il était le chef japonais des Bons Enfants à St Julien du Sault. Et il vient d’arriver à Paris au Café Faubourg. Il est là depuis deux jours, c’est donc trop tôt pour porter un avis définitif, tranché. Mais saluons l’arrivée de ce pur produit de l’école nippone de cuisine française, […]...
Didier Chambeau, notre avocat gourmet, a été séduit par Nancy Dupouy, la nouvelle fromagère en vogue de Montmartre. Nancy Dupouy, formée à Thonon les Bains chez Frédéric Royer de la fromagerie Boujon puis chez Martine Dubois rue de Tocqueville, a repris cette maison fromagère montée en flèche en une année par Fabien Gergaud. Que les bobos gourmands du quartier se […]...
3 chefs en 3 ans: un record? L’Agapé, qui a fait des petits (le Bis dans le 17e, Substance dans le 6e avec le génial David Toutain), continue sur sa lancée. Le lieu est bcbg dans les tons bruns, avec son service policé, sa carte des vins pleine de belles idées parfois singulières (comme ce […]...
Jean-Pierre Espiard, notre tailleur chic – qui est goy et confectionneur – eh oui, ça existe, et ce n’est pas une blague ashkenaze – , nous a déniché cette semaine une pépite casher. A suivre hors shabbat… Yaëlle Ifrah, qui a fait ses classes en cuisine chez Alef Bet et à l’Atelier des chefs, a […]...
Suite et fin du journée du patrimoine, avec un repas enlevé à Strasbourg, chez Yvonne, sur le thème de la cuisine de l’Empire. Yvonne, c’est la winstub que vous connaissez tous, créée en 1873 sous le nom de S’Burjerstuewel (la poêle des bourgeois), tenue durant un demi siècle par Eugène Jacquemet. Yvonne Haller la reprend […]...
Ma petite planque strasbourgeoise, durant les journées du patrimoine? Le Beaucour: un hôtel composé de cinq petites maisons anciennes, qui fut autrefois une brasserie au coeur du quartier des bouchers. On y accueille comme chez soi service adorable, les chambres sont soignées, bichonnées, croquignolettes, les petits déjeuners bien vus avec des viennoiseries exquises et les […]...
De Nancy à Strasbourg, il n’y a qu’un pas – ou 1h20 de train -, vite franchi. Je me suis donc retrouvé l’autre soir en parrain de l’association « les hôtels et restaurants ont une histoire », avec, au programme, une soirée médiévale au Tire Bouchon. Sous la houlette sourcilleuse de l’historien Jean-François Kovar (strasbourgeois natif de […]...
Le roi de la boulange, au coeur de Nancy? Fabrice Gwizdak, natif de Moselle, enraciné avec brio au centre de sa ville d’adoption non loin du marché. On vient chez lui pour le kougelhopf et on repart avec, en plus, un gâteau de Savoie ou, sur le mode léger et fin, un exquis gâteau lorrain […]...
Une halte fonctionnelle voisine de la place Stanislas, à quelques pas de la gare, des chambres pratiques, pas très grandes, mais assez pimpantes, récemment revues, des produits d’accompagnement de qualité, plus un accueil de charme, tout sourire: c’est le Mercure de Nancy. On ajoute l’accès wifi offert, le copieux buffet de déjeuner. Pratique, sans verser […]...
Je vous ai déjà tout dit cet « OVNI de charme », créé par les Mutel, Gilles et François, lui au service et en cave, elle en cuisine, à deux pas de la place Stanislas, avec son jardin, ses arbres, sa déco séductrice dans les tons taupe, son air contemporain dans de l’ancien. Le Point, […]...
A Nancy, le macaron est une institution ayant pignon sur rue. A l’origine, deux soeurs converses, Elisabeth et Suzanne Gillot, receuillies par un médecin gourmand, lors de la grande révolution, en 1793, ont l’idée, pour s’acquitter de cette hospitalité généreuse, de confectionner la pâtisserie fine et légère qu’elle ont appris à fabriquer au couvent. Et […]...
Je vous ai parlé de son arrivée (c’était le 5 juillet dernier). Voilà désormais Patrick Fréchin, petit maître étoilé du Grenier à Sel, rue Gustave Simon, devenu le maestro en chef du Grand Hôtel de la Reine. Evidemment, la rénovation annoncée – et les grands travaux nécessaires- n’ayant lieu qu’à partir de fin octobre, nous […]...
Par quel miracle suis-je tombé chez Alain Fornara? Ce bon chef sérieux, présent au premier étage de la belle place Duroc, en triangle avec ses maisons à arcades des XVIe au XVIIIe, depuis 13 ans, oeuvre avec une discrétion louable pour un parterre convaincu. Un miracle? Disons que d’un mal sort un bien. J’étais dans […]...
C’est l’événement chinois du moment. C’est même annoncé depuis un an comme l’événement exotique de l’époque. Cela avance à pas menus, avec des réservations difficiles et au compte-goutte. C’est chic, cher, choc: c’est le Shang Palace, la table chinoise, ou plus précisément cantonaise du Shangri La. On a dit ici tout le bien qu’on pensait […]...
C’est la dernière bonne pioche du 13e, dénichée par notre camarade Alain Neyman des restos.com. Ecoutons-le… On connaissait Laurent Chainel au Café Tournon (6e), puis au Mauzac (5e). Celui-ci s’est fait une spécialité de dénicher les lieux d’atmosphère dans Paris, de les relooker, de les dynamiser, de leur redonner une âme. Sera-il le Ducasse du […]...
Jean-François Rouquette? Une grande bringue d’Aveyronnais charmeur, qui détonne presque, en tout cas donne de la chaleur à un des rares » palaces » de Paris, le « one » version contemporaine, signé du très US Ed Tuttle. Il y a le décor beige, sobre, chic, les éclairages tamisés le soir, la cuisine visible, derrière ses baies […]...
Frédéric Hubig, à qui on doit déjà le Café Moderne, derrière le Palais Brongniart, vient d’étendre son petit empire à une moitié de pâté de maison dans le 11e. Astier, le bon rapport qualité prix – historique ! – du quartier, doublé de Jeanne et de son épicerie, dont vous a déjà parlé, c’est lui. […]...
C’est « la » perle de la rentrée, signée Philippe Bélissent, venu de l’Hôtel rue des Beaux Arts, où il était chef, après formation chez Ledoyen et Laurent, gagna l’étoile, gardant sa réserve et sa timidité, mais aussi de son associé de salle Jérôme Cobou, qui fit ses classes chez Jamin, à la Maison Blanche et à […]...
Il a une rude tâche: faire oublier Bernard Rambaud, qui fut l’homme fort de Saint-Avé, le Vendéen jouant, en technicien virtuose, le rouget est taillé en galette, sur une autre galette, mais de pommes de terre celle-là avec du romarin, faisant le plus joli des « tian ». Ou le homard marié à la tête de veau façon ravigote, […]...
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