Ce qui ressemble à un salon de thé avec vue sur les allées de Tourny est le neuf restaurant de l’hôtel de Sèze., avec son chic comptoir, son parquet, ses fauteuils rouges néo-quelque chose. Le jeune Jean-Christophe Martinez, qui a travaillé au George V à Paris et au Palais à Biarritz, tente de lui donner […]...
C’est une petite demeure un peu excentrée, sa cour, ses érables, sa salle design, sa cuisine apparente. Et c’est la maison de Julien Cruège qui fut jadis chez Denis Franc, au Pavillon des Boulevards, chez Jean-Marie Amat au St James, chez Michel Gauthier, au Dubern, avant Gravelier. Qui est présent ici depuis dix ans déjà. […]...
Les Proustiens connaissent bien le village, s’y rendent chaque année en pèlerinage, franchissent la rue du Dr Proust et découvre la maison de Tante Léonie où le petit Marcel passait des étés mélancoliques et goûtait ses précieuses madeleines. Si les souvenirs littéraires ici demeurent présent, les bonnes tables s’y font rares. Raison de plus pour […]...
C’est la bonne idée des Jallerat qui reçoivent, tous les jours, tard le soir, dans la cour sous verrière de leur relais de poste perpétuellement animé et toujours gourmand. Une carte courte mais pleine d’agrément, doublée de propositions du moment, attend le gourmand de hasard, avec l’oeuf poché au velouté de moules, le foie gras […]...
Un relais de poste qui se modernise, avec son école de cuisine, son spa « be by », ses massages en douceur aux huiles essentielles, son parcours sensoriel et ses jets d’eau, qui ferait prendre la place des Epars pour un coin de Forêt Noire: nous sommes chez les Jallerat, Bertrand et Nathalie, qui incarnent la jeune […]...
Le Georges, au Grand Monarque chartrain? C’est, sous la noble façade XVIIIe d’un relais de poste à l’ancienne – bâti deux siècles auparavant-, trônant comme une perle sur la majestueuse place des Epars rénovée, la belle table dédiée par Bertrand Jallerat à son père. Ce dernier (toujours vivant!) fut l’ardent propagateur du renom de la […]...
On connaît cette belle adresse chartraine, dirigée en sous-main par les Jallerat du Grand Monarque, qui est administrée avec maestria par le déluré Lionel Couasnon. Celui-ci, qui a le caractère d’une grande gueule du bistrot, sait raconter les vins coups de coeur du moment (un bourgueil de Caslot) ou les mets du moment avec maestria. […]...
Une table mouginoise découverte par notre correspondant de la côte, l’infatigable Alain Angenost. Mougins, que Roger Vergé a fait connaître à travers le monde, porte haut la gastronomie et ne manque pas de bonnes tables. Il y a des étoilés, des brasseries, des bistrots, des restaurants exotiques, bref, des demeures pour tous les goûts et […]...
C’est la cave de confiance proche du marché de Chartres. Un lieu qui respire l’amour du bon vin, avec des flacons précieux de tout style et à tous les prix, le bordelais au gré des grands médocains et des seconds vins de grands châteaux, la bourgogne des francs tireurs et des autres, le Val de […]...
Nicolas Lahouati, qui a voyagé à Barcelone, en Angleterre, au Mexique et en Corse, est revenu au pays (il est né à Dreux), en reprenant une auberge jadis fameuse où il fit son apprentissage à 14 ans et à laquelle il tente de redonner son lustre. Avec son épouse Nelly, il a revu les chambres […]...
Bruno Levassort, natif d’Evreux, fils de poissonniers chatrains, qui a travaillé dans l’Eure (château de Brécourt, au Vol-au-Vent à Chambray) et dans l’Yonne (la Petite Auberge à Vaux), est, depuis une décennie, le chef discret de cette demeure historique, sise face à la préfecture – ce fut « le tripot de Jérusalem » en 1553. Il […]...
Il est né à Angers, a travaillé dix ans à Montréal et huit ans à Verneuil-sur-Avre. Christophe Gilbert est revenu à Chartres où ses parents tenaient une pâtisserie. Ses pains délicats ont le gout du travail patient du boulanger artisan, fabricant son levain. En vedette, sa panisse, une baguette à fermentation lente (farine mouillée douze […]...
Jean-Philippe Pinbouën, qui travaillait à la Brûlerie des Gobelins à Paris, est la star non dit du bon café chartrain. Ce bon géant passionné a repris ce salon de dégustation doublé d’un atelier de torréfaction (ou plutôt l’inverse !). Tout en fournissant des restaurateurs qui furent des habitués (la Régalade, Thierry Breton, Sylvain Danière, les Enfants […]...
Face au marché, ce neuf néo-bistrot, qui donne le sentiment d’avoir toujours été là, fait le coup du charme avec son comptoir en zinc, son parquet, sa banquette de simili cuir, ses chaises bistrot. Franck Barbotin, qui travaillait, en salle, à Londres (au Gavroche et chez Marco-Pierre White), à Amsterdam (au Grand) et à la […]...
Brigitte Matival, qui travaillait dans la banque, a créé cette épicerie d’angle qui joue le produit de qualité face au marché. Confitures de chez Jardin de Lydie, thés Mariage Frères, épices de Terre Exotique, huile du château d’Estoublon et chocolat chaud d’Angelina font ici bon ménage....
Céline et David Sierasec, qui ont travaillé au Grand Monarque, après l’Hostellerie du Bois-Guibert à Bonneval et au Beau Rivage à Lausanne, ont créé leur petit nid gourmand au pied de la cathédrale. Ils jouent, avec sûreté, le menu changeant au gré du marché de la semaine et de la saison et les mets classiques […]...
Corinne et Alain Mathez tiennent depuis vingt ans cette sage auberge de bourg, ornée d’une jolie collections de faïences anciennes et dédiée à leur fille aînée. Alain, qui a travaillé à la Bastide à Barbotan les Thermes et au Toit de Paris au Hilton Suffren jadis, connaît la musique. Terrine de poisson, œuf poché en […]...
Jean-Pierre Espiard, notre tailleur chic, a essayé le Vraymonde, la table rutilante du neuf hôtel Buddha Bar. Il n’a pas vraiment aimé. Il dit pourquoi. Ecoutons-le. Ce devait être l’un des événements parisiens de la rentrée, dans un ancien hôtel particulier XVIIIe revu en boutique hôtel signé de l’équipe du Buddha Bar. Et c’est un […]...
Michel Ménier, qui fut vingt ans le chef du Grand Monarque à Chartres, a créé, en lieu et place d’une boucherie populaire (qui appartenait à son frère), une table moderne, genre brasserie affable dans les tons rouges. Le décor ne fait pas la retape, mais l’assiette ne triche pas. Il y mitonne, en cuisine ouverte, […]...
Une belle table d’affaires des Champs Elysées – avec son nouveau chef – revisitée par notre avocat gourmet, Didier Chambeau. Ecoutons-le. C’est la belle affaire du haut des Champs-Elysées: une formule à 29 € et un menu carte à 35 € dans un quartier où les prix valsent avec allégresse. L’entrée est confidentielle via l’hôtel […]...
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Journaliste, écrivain, flâneur professionnel, gourmet vagabond, hédoniste bourlingueur, voyageur sans œillères, poète bucolique et paysan urbain.