Serge Pignot, natif de Lonswy, gère avec entrain cette demeure historique qui fut celle des arquebusiers (« scheiss », en luxembourgeois, prononcez « shess », signifie le pas de tir) et qui a été modernisée et agrandie tout récemment. La cuisine est signée par Thierry Duhr du Bouquet Garni et exécutée avec soin par Stéphane de Vrée, qui veille […]...
On connaît Oberweis, fournisseur officiel de la cour grand ducale, qui organise des fêtes de qualité dans toute la ville comme dans son petit pays si gourmand. La nouveauté, Pit et ses deux fils, Jeff et Tom, ont acheté un ancien magasin de vêtements en centre ville, juste en face de leur ex boutique, où […]...
Vous souvenez-vous de Fabrice Salvador ? On vous en avait parlé en septembre 2010… Cela ne date pas d’hier. Entre temps, notre « petit génie d’Esch » est allé se faire voir à Moscou pour le compte d’André Delios. Il vient de revenir à Luxembourg. Il avait trop froid… Il est désormais le chef du Place d’Armes, […]...
Maho? C’est Marc Hobscheit. Cet aubergiste entreprenant qui possède quelques belles adresses en ville (Skol, Miaza, Eloh, Waldhaff) et créa jadis a Brasserie Mansfeld, témoigne d’une mégalomanie dynamique et entreprenante. Il a repris cette petite unité hôtelière, qui prolonge un restaurant de charme, dans le quartier de Clausen, face à une église de village, à […]...
Cette deuxième adresse de Thierry Duhr, au cœur de l’îlot gourmand de la capitale, est l’annexe moins chère de son Bouquet Garni. On vient là, dans une atmosphère sombre et feutrée. Tables bien mises, murs de pierres, voûtes et lumières douces concordent à rendre des agapes festives conviviales et intimes. Le menu à 38 €, […]...
Le Fauchon luxembourgeois ? En tout cas, une des maisons vedettes de la gourmandise locale, en prise directe sur la place d’Armes. Ce traiteur, fameux comme chocolatier-confiseur depuis 1922, a développé un comptoir dégustation où fromages et vins ont toute leur place. La partie charcuterie, les plats à emporter, les condiments, les foies gras signés Artzner, […]...
Elle fut notre chef étrangère de l’année au Pudlo 2000. Après avoir multiplié les Thiou, Petit ou Comptoir, avec le groupe Richard, la voilà de retour, en transfuge du groupe Bertrand qui a rénové en beauté, pour elle, l’ancien Tsé. Autant dire que l’ancienne gare d’Auteuil revisitée avec chic sur le mode thaï ou Shanghaï […]...
Jean-Pierre Panza, qui est originaire des Pouilles et tient le Café Rubis contigu, a créé cette belle table à l’italienne, avec sa déco et colorée dans le goût design années 1960, ses fauteuils confortables, ses rayonnages ornés de rigolos luminaires, sa vue imprenable sur la place Saint-Louis depuis le premier étage en contrebas. Si le […]...
C’était le Chèvrefeuille, puis la Fleur de Sel, enfin le Toqué. Régis Toulet, qui, après avoir fait ses classes chez Lamaze et Mazagran, a transformé cette table charmeuse sise sur une rue montante en boutique traiteur avec son salon fumoir. Il y a la salle avenante et moderne, où l’on peut goûter les bocaux du […]...
Vincent Giordano, qui tenait la Petite Venise place Saint Simplice, a transformé l’ex-Piazza Troquet en brasserie tendance à l’italienne. L’origine du nom de la demeure: un raccourci entre les noms de ses trois filles, Anaïs, Sandra et Carla. On joue ici les pâtes sous toutes ses formes, sous la houlette du chef Laurent Montoriol, qui […]...
Une découverte néo-bretonne à Paris signée de notre avocat gourmet Didier Chambeau. A l’angle du boulevard Arago et de la rue Broca, ne manquez pas cette entrée fort discrète derrière un rideau rayé bleu blanc, quelques tables dressées au rez-de-chaussée d’où descend un bel escalier qui mène dans une salle profonde et de fière allure, […]...
Rémi Véler, dont le frère Vincent officie en cuisine aux Cols du Champé, a fait de cette neuve boutique au pied d’une fameuse venelle montante vers le quartier médiéval de la ville, le petit temple des amoureux du vin, des eaux de vie et des belles liqueurs. Les grands Bourgognes signés Paul Pillet, Bertrand Bachelet […]...
Le cadre est simplet, les murs en crépi, les tables en bois couvertes de sets en papier. Mais les musées de la Cour d’Or, le grenier de Chèvremont et la mairie, comme l’office de tourisme, sont la porte à côté. Hervé Colnot, qui tenait une épicerie bio à Nancy, a repris la demeure, gardant le […]...
« – Qui aimes tu le mieux, ton père ou ta mère? – Je préfère le lard« . C’est le dialogue classique du petit Lorrain qu’on interroge dès l’enfance sur sa propension aux jolis plaisirs canailles. Ceux-ci sont bien tenus chez Dominique Squelatti qui propose, sur son étal, au cœur du marché couvert messin, ses belles spécialités […]...
Yannick et Géraldine Beyvin, qui tenaient le Comptoir rue Ste Marie, ont fait de cette « néo cantine » rigolote avec son mobilier chiné « the » rendez-vous du moment en ville. L’endroit n’a aucune prétention gourmande, mais touche par sa sincérité. Il y a l’accueil vif et sincère, le service à table et au comptoir, la décor gaie […]...
Mauricette Vonner, native de Nancy, anime le marché messin avec chaleur. Elle défend les bons produits avec ardeur, fromages et charcuteries en tête, comme le fuseau lorrain. Elle ne se contente pas de livrer quelques unes des bonnes tables de sa ville, elle vante chez elle avec allant le meilleur des fromages affinés du moment […]...
C’était le grand classique de Metz, l’étoilé sage de la ville, puis le non étoilé rebelle, sous la houlette de ce Vosgien de caractère que fut Jean-Claude Lamaze. C’est désormais la table de Fabrizio Lorini. Ce Turinois, marié à une Lorraine, et venu à Metz par amour, remplaça Christophe Petra, l’homme du Sud à Luxembourg. […]...
Exit la Méditerranée. Place au Marché. David Goyer et Sandro di Bernardi, qui possèdent également le Buddha et la Place Caffè, place de Chambre,ont revu en bistrot/brasserie gaie façon bourgeoise ce qui était une table poissonnière chic et choc. Les prix ont baissé, les produits ne sont plus tout à fait les mêmes, lorgnant côté […]...
Il s’appelle Albertino Micucci. Mais pour ses fans, ses copains, ses admirateurs, ses clients – ce sont souvent les mêmes, c’est « Tino » tout court. D’où le nom de sa cantine qu’on vanta ici lors de ses débuts. Ce natif de Commercy, dont les parents sont originaires de Basilicate, est tombé dans la marmite maternelle, mais […]...
Un pays qui possède 365 fromages ne peut pas mourir », disait Churchill à de Gaulle en 1940. A cette belle enseigne, une découverte de notre correspondant de la Côte, Alain Angenost. Belle reconversion que celle d’Éric Gayraud, qui a poursuivi une belle carrière dans l’informatique. Après avoir vécu trois fusions d’entreprises, c’était le moment qu’il […]...
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Journaliste, écrivain, flâneur professionnel, gourmet vagabond, hédoniste bourlingueur, voyageur sans œillères, poète bucolique et paysan urbain.