Une belle table azuréenne décryptée par notre correspondant de la côte Alain Angenost… Bleu Lavande comme le regard de Corinne, son épouse, en hôtesse aux petits soins, c’est le nom de la table de Bernard Leclerc, un chef attachant. Après avoir fait les beaux jours des Cannois pendant dix huit ans à la Poêle d’Or, […]...
Ce beau palais blanc, sis l’avenue piétonne principale de la ville, offre le charme de son café viennois avec salons, terrasse, service distingué, petits déjeuners généreux et savoureux, pâtisseries savantes et menus du déjeuner bien vus. On goûte la bisque de crevettes du moment, le saumon mariné aux betteraves sauce miso, l’entrecôte à la roquette […]...
Il était le Hollandais volant du Oude Sluis, a quitté sa table trois étoiles hollandaise des abords de Knokke et du Zwin pour rejoindre la capitale flamande, de l’art, de la création, de la mode. Et le lieu, neuf, insolite, dans une ancienne chapelle, haute de plafond, avec son vitrail, ses voûtes néogothiques, au coeur […]...
On a parlé de lui à Bruges. On ne l’oublie pas à Anvers: Dominique Persoone, formé en cuisine, devenu chocolatier avec passion, s’amuse à nier les frontières entre sucré et salé. Son miss Piggy, ganache au croquant de bacon et quinoa, est un bel et provocant exemple. Mais toutes ses « lignes de chocolat » valent le […]...
Quand Marc Haeberlin, le chef 3 étoiles de l’Auberge de l’Ill, conte la cuisine de sa région, il évoque les plats de mémoire. Ceux de tradition populaire, tels que choucroute, kougelhopf, bubbespitzle, coq au riesling, matelote, knepfla au fromage blanc, tourte de la vallée, friture de carpe ou encore presskopf ménagère. Mais aussi les mets […]...
Comme le temps passe! Prenez Seppe Nobels, ce jeune Malinois, formé en France, côté Côte d’Azur, devenu le plus malicieux des chefs Anversois qu’on a découvert avec intérêt il y a trois ans déjà. Le voilà devenu ce maître es légumes, lauréé par les guides, qui connaît les produits d’ici et d’ailleurs par coeur, travaille […]...
Un hôtel particulier, près d’une église, à deux pas de la gare centrale, au coeur du quartier juif, avec ses cinq chambres exquises, sa décoration raffinée, ses couleurs tendres et douces, son accueil complice – celui d’un couple d’architectes d’intérieur qui tiennent leur bureau au rez de chaussée – font une maison aimable. La découvrir […]...
Tous les Anversois s’appellent Rubens. Ils sont alertes, vifs, colorés, aiment la bonne chère, la bière, le baroque, les belles maisons et les musées. Ils s’interpellent dans les tavernes, s’appellent Pierre-Paul, se lancent des “ Allez donc ! ” qui sonnent comme une chanson de Brel. Naïve vision des choses ? Promenez-vous vers la cathédrale et le Grote Markt. […]...
Voilà « le » lieu sur la grand place où humer l’air d’Anvers. La recette? Prendre place en terrasse, au comptoir ou, mieux encore, à l’intérieur, en regardant les serveurs qui passent avec leurs bières, profiter du wifi gratuit, choisir un « bolleke » (petit bol) de De Koninck, la bière locale, légèrement rousse ambrée, en tout cas douce […]...
« Nunc est bibendum »: dit l’adage. Autrement dit: « maintenant, il faut boire ». De fait, cette belle cave d’angle propose des crus faisant accomplir le tour du monde des terroirs d’Afrique du Sud en Espagne, d’Australie en Italie, sans omettre, bien sûr, France, Autriche et Amérique (s). La gaieté des vendeurs, le conseils, comme l’étendue du choix […]...
Le Comptoir? C’est la deuxième adresse de Dennis Broeckx et Ellen Destuyver: un petit QG gourmand où l’on peut faire son marché, goûter un petit plat, choisir son fromage, sa tarte, son tarama, son biscuit, sa salade. Le lieu a le look moderne, la terrasse a vue sur la rue roulante. Le café maison est délicieux. […]...
C’est simple, drôle, bruyant, comme une table en long couloir près des rives de l’Escaut. Le nom du lieu ? N’en cherchez pas l’explication. Il vient de l’ancienne enseigne tenue par Dennis Broeckx et sa compagne Ellen Destuyver qui ont déménagé là il y a deux ans. Côté cuisine Denis joue là une partition agile, […]...
Quand Keisuke Kobayashi, le chef franco-nippon tant aimé de la rue du Coq Héron, conte sa cuisine à la française, il y a de l’émerveillement mêlé à une rigueur toute nippone qui éclate à toutes les pages. Légumes cuits et crus, bouillon de champignons et quenelles de crevettes, ou saumon à l’oseille acidulée donnent lieu […]...
Une nouvelle adresse niçoise disséquée par notre correspondant de la côte, l’infatigable Alain Angenost. L’idée de créer l’endroit où, clients ils aimeraient se retrouver, cheminait depuis longtemps dans leur tête. Et voilà trois amis, Pierre Marie, chirurgien, Christopher, chef barman affirmé, Domenico, lui issu de la restauration, dont l’oncle gère Le Félix Faure et le […]...
La jeune rue pas encore ouverte… Est-ce l’arnaque du moment? Ou le futur axe mode de la gourmandise parisienne ? Voilà, en tout cas, la rue du Vertbois, fameuse jusqu’ici par la peu rutilante devanture de l’Ami Louis, partiellement conquise, mise à l’encan et vendue partiellement à un promoteur audacieux qui a racheté et rénové […]...
Oth Sombath, ce petit prince de la cuisine thaï, on le suit depuis deux décennies, entre Paris, Lille, St Tropez, les tables à son nom et celles où il jouent le mercenaire de charme. Le voilà revoyant, à sa manière ludique, une table de luxe mystérieuses, dédiée à trois dragons sur son bout de quai, […]...
C’est à l’Abbaye de la Celle qu’Alain Ducasse qui fait si bien revivre son Hostellerie, qu’est installée la Maison des Coteaux Varois, une appellation qui ne fait que progresser en qualité et en renommée. Au Clos de l’Abbaye, façon jardin à la française, sont conservés plus 80 cépages qui ont fait l’histoire des vins de […]...
Où déjeune un Lorrain le dimanche midi à Paris? A la Lorraine, bien sûr. Il se rappelle que cette vaste brasserie chic de la place des Ternes, qui figure le cœur de la capitale, fut fondée dans les années 1920 par un Corrézien qui la dédia à la région retrouvée par la France après la […]...
Ce bar à vins, QG de copains, un brin kitchounet, avec ses airs de bois charbon, patiné avec ardeur, on l’adore. Il y a le bon sourire de Nicolette, la patronne, qui est la fille de Georges, le fondateur du lieu en 1952. Un équipe de vieux germanopratins époque Castel – dont la rue est […]...
On a connu Didier Sevoz, qui se nommait alors Gaugain, lorsqu’il tenait Jean l’Auvergnat, puis chez Jean rue Saint-Lazare. D’aubergiste bonhomme, ce gourmand futé, malicieux comme un chat, qui cultive la science de l’accueil avec art, s’est mué en droguiste chic, au bas de la rue des Martyrs. Sa belle échoppe d’angle propose le tout […]...
Newsletter
Chaque semaine les actualités et le meilleur des bonnes adresses de Pudlo directement dans votre boite mail.
J'accepte de recevoir vos e-mails et confirme avoir pris connaissance de votre politique de confidentialité et mentions légales.
Journaliste, écrivain, flâneur professionnel, gourmet vagabond, hédoniste bourlingueur, voyageur sans œillères, poète bucolique et paysan urbain.