Un peu vegan, pas tout à fait casher, israélienne et surtout telavivienne, cette cantine colorée signée Yariv Berreby, qu’on connut chez KGB et BAT, a belle mine. Le dimanche, c’est la queue et la folie pour le « brunch israélien ». Dans une atmosphère survoltée et après avoir fait la queue, on cède avec plaisir aux salades […]...
On vous en a parlé à Zurich et à Berlin. Voilà un hôtel drôle, joyeux même, à la fois confortable et relaxe. On a évoqué sa table israélienne, Neni, ses houmous, ses shawarmas, ses mets de street food façon Tel Aviv nouvelle vague. On pourra faire halte au « Sape Bar », dédié à un personnage mythique, […]...
Pour qui a connu là le restaurant Olympe, puis Philippe Detourbe, puis Thierry Burlot, puis Lionel Flury, le choc culturel et visuel sera rude. La table est devenu claire, lumineux, s’ordonnant, avec ses grandes fenêtres et son look scandinave, autour d’une vaste cuisine ouverte. Y officie Terumitsu Saito qu’on connut jadis au Mangevins à Tain […]...
Neni ? Si vous nous suivez avec fidélité, vous connaissez l’adresse à Zurich et Berlin. Le nom vient des quatre fils d’Haya Molcho – Nuriel, Elior, Nadiv et Ilan – , chef(fe) de Haïfa qui leur a dédié cette table concept. Le propos de cette cuisinière israélienne nouvelle vague ? Importer la street food tel-avivienne […]...
Notre ami photographe Maurice Rougemont a observé le changement de génération Alzérat à l’Opportun… de Serge à Morgane…` « Père et fille Dans la famille meurette, je prends les œufs, dans la famille bavette, je prends les frites, dans la famille Alzérat je ne prends pas le père, dans la famille Opportun je prends le décor […]...
On a connu Olivier Bontemps à Magalas. Ce natif de l’Hérault à l’accent forcément chantant, formé jadis à Paris au Crillon, avant les Pourcel à Montpellier et Thierry Marx à Cordeillan-Bages, fut chef-associé à l’Octopus. Il est devenu locataire-gérant d’une brasserie qui reprend son enseigne fétiche, dédiée à ses jumeaux, au coeur de la médiathèque bitteroise. […]...
Il a 35 ans, est natif de Quimper, a été élevé à Plomodiern, commis chez Bellin aux Glazicks, passé à l’Atlantide à Nantes chez Jean-Yves Gueho, aux Mouscardins à Saint-Tropez chez Laurent Tarridec, au Chabichou à Courchevel chez Michel Rochedy, à l’Octopus à Béziers avec Fabien Lefèvre, chez Laurent Saudeau au Manoir de la Boulaie […]...
Une demeure XIXe, plein centre, qui anime le cœur de Béziers avec ses nuits à la fois sobres et colorée: c’est « in situ« , avec son entrée bleutée, sa piscine sur l’arrière, sa mosaïque signée Hervé Di Rosa (auquel une salle de réunion est dédiée), ses vingt quatre chambres fonctionnelles, leurs coins salons ou terrasse, ses […]...
Notre ami et complice photographe Maurice Rougemont, toujours en quête du « meilleur de la France », est allé quérir l’authentique et le gourmand en Lorraine, côté Vosges… A la ferme de Bonnefontaine, Eric Bon, paysan à la fourche tranquille, câline si bien ses vosgiennes qu’elles lui donnent toute la tomme qu’elles savent. A Plainfaing au milieu […]...
Benjamin Meurisse, qui a travaillé avec Franck Radiu à Valras, a fait de cette maison de village, avec sa courette en terrasse au soleil, un lieu de bon goût. La mise de table est modeste, avec ses tables en bois non nappées, ses serviettes en papier. Mais l’ensemble respire la franchise, la sincérité et la […]...
Les huîtres, bien sûr, chaudes, froides, version spéciales et grasses, un brin salées, iodées, grâce à la fameuse « marée solaire » de la Maison Tarbouriech : voilà ce qu’on cuisine à la Folie. Mais, pas seulement. Le jeune Nicolas Lesseure, qui a travaillé à l’Atelier Robuchon à Paris, avec Axel Manès, côté St Germain des Près, […]...
Une folie XVIIIe, ses quatre chambres de château, sur des thèmes variés (Japon, Jefferson, Nacre, Casanova – ce grand amateur d’huîtres qui en dévorait cinquante au petit déjeuner), le corps de ferme du XIIIe, couvert d’un toit en « sagne », du roseau de Camargue, avec ses sept lodges « Cabanier », ses deux lodges « Jardin »), ses deux chambres […]...
Lydia Benito s’est souvenu de sa grand-mère italienne pour fabriquer des glaces et sorbets au parfum net, issus de produits de qualité, pur fruit, pur crème, avec le minimum de sucre. Café, réglisse, rhum-raisin, yaourt, orange amère et Noilly-Prat figurent au sommet du genre. En vedette, la « bouline« : mélange sur mesure de sorbets et meringues […]...
Les Politi étaient présents boulevard de Verdun depuis cinquante ans. Ils sont venus investir une rue gourmande du centre de Sète avec sa vue providentielle sur le quai où ils ont installé leur fabrique de pâtes légendaire. Celle-ci se double d’une boutique façon loft, avec son coin dégustation, ses casiers dédiés aux huiles d’olive, aux […]...
Gérard Janicot, qui cumulait les tables aux environs (Coquillages et Crustacés, AmerikClub), a fait de cette épicerie colorée le « corner gourmand » de sa ville. On peut boire un verre, un café, un vin, grignoter un met, céder au carpaccio de daurade, un tartare de muge ou un encornet grillé au fenouil, sur la grande table […]...
Le maître de l’Auberge de l’Ill vu par notre complice-photographe, Maurice Rougemont, toujours en quête du « meilleur de l’Alsace »… « Comme un jeune empereur paisible et amical, toujours émerveillé, toujours gardien des marches de l’Est, Marc Haeberlin m’avait préparé, le jour de la réouverture de l’Auberge de l’Ill, cette anguille fraîche croustillante, avec ses escargots poêlés […]...
Revues par les Ateliers Jean Nouvel, les halles de Sète ressemblent à un vaste filet de pêcheur ou, vues du ciel, à une huître géante. Une cinquantaine d’artisans et leurs produits vous y attendent derrière leurs beaux étals et leurs produits : ainsi les œufs de « la Miss », alias Annick Artaud, ancienne championne de France […]...
Jordan Yuste, qui est le jeune chef de Sète qui monte près des halles, charme par son côté hipster. Sa table gourmande et moderne fait un tabac justifié au gré de son menu peu cher le midi, plus onéreux le soir. Les assiettes se ressemblent toutes un peu, genre cuisine « slash » ou d’assemblage, mais l’ensemble […]...
Entre hôtel et auberge de jeunesse, près des quais et du Grand Hôtel, ce nouveau lieu jeune et simple, dédié à Georges Brassens, permet de dormir au calme, sans se ruiner, au cœur de Sète. Chambres doubles, pas très grandes, ou dortoir à tout petits prix, chambres pour cinq, avec leur mobilier fonctionnel et leur […]...
On suit David Archinard depuis le Bailli de Suffren au Rayol-Canadel. Alain Angenost, notre correspondant de la Côte d’Azur a retrouvé sa trace à Bormes-les-Mimosas… On dit que le mimosa est un arbuste plein d’atouts. Le chef David Archinard en a sûrement beaucoup mis dans son jeu puisqu’un bib gourmand au Michelin vient de récompenser […]...
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Journaliste, écrivain, flâneur professionnel, gourmet vagabond, hédoniste bourlingueur, voyageur sans œillères, poète bucolique et paysan urbain.