Je l’ai connu à ses débuts, il y a cinq ans. Depuis, Masachi Ijichi, originaire du Sud du Japon, formé chez Pic, les Pourcel et Key Passion à Nice, qui a créé son petit ryokan dans les tons ocres, presque comme à Kyoto, avec sa cour intérieure et son enseigne discrète, en lisière de la […]...
Me voici à Valence, à deux pas du Rhône et du square dessiné par Peynet pour ses amoureux mythiques (il était natif de la ville). Le lieu, dans son étrange clair/obscur, est une brasserie genre bar années 1930 avec ses immenses toiles (de superbes copies!) signées Tamara de Lempicka. Il y a la mezzanine, le […]...
Le meilleur oeuf mayo de Paris? Toujours à l’Evasion – le vrai, issu d’une poule bio, avec une mayonnaise légère et une jolie macédoine de légumes. Nous sommes là, sous l’allure d’un café de quartier, face à l’église Saint-Augustin, dans un bistrot de luxe. « Un lieu de gueulardise« , comme le dit joliment mon commensal Nicolas […]...
Bertrand Larcher est devenu le roi de la galette bretonne de qualité. Ce natif de Fougères, qui a fait l’école hôtelière de Dinard, a travaillé durant huit ans à Genève, puis s’est exilé Tokyo, avant de revenir au pays breton. Il a d’abord ouvert une crêperie au charme moderne et boisé sur le quai Thomas […]...
On sait qu’elle est la seule femme “ Meilleur Ouvrier de France ”, dans la catégorie fromages, Marie Quatrehomme tient avec sérieux – et avec son mari Alain – la maison Quatrehomme ouverte en 1953 par ses beaux parents. Elle officie en ces lieux depuis trois décennnies avec passion. Spécialiste de vieux comtés jusqu’à 4 ans d’âge, […]...
C’était une demeure personnelle. C’est devenu un concept. Pire: une chaîne. Même si la maison mère garde son charme (je ne peux qu’en dire du bien, j’ai habité trois ans au dessus et les Carrarini, Rose et Jean-Charles, sont de gentils voisins). Bref, voilà Rose Bakery toujours rue des Martyrs, prônant le bio, les fruits […]...
Depuis fin septembre, je tourne autour. J’aurai donc attendu le dernier jour pour voir, admirer, scruter, jauger, l’exposition Monet. Le choc d’un oeil, qui cerne « l’homme tout entier« , disait Clemenceau. Il y a les variations sur l’eau, la Seine ou la Tamise, Vétheuil et Giverny (« l’été est pour penser aux peintres, aux musiciens l’hiver« , écrivait […]...
C’est mon bistrot coup de coeur de la semaine, du début de la semaine s’entend. Aux commandes: Stéphane Derre qu’on connut jadis au Gavroche de la rue St Marc, du côté de la Bourse, puis au Duc de la Richelieu, tout près de la gare de Lyon, qui anime le lieu avec une verve rare. […]...
Cette brasserie chic avait fait couler beaucoup d’encre à son ouverture: cadre chichi panpan, prix trop élevés, cuisine « trop gastro ». Que sais-je ? La voilà au sommet de son style, un peu plus d’un an après son ouverture. On apprécie l’entrée discrète dans une nouvelle aile feutrée du Bristol, le cadre fleuri, gai et coloré, […]...
A l’angle la rue Navarin et de la rue des Martyrs, au rez-de-chaussée d’un immeuble XIXe, il a modernisé sa boutique, revue en rose acidulée. C’est pour éclairer l’oeil du gourmet qui patiente. Car la queue est souvent longue pour les pains d’Arnaud Delmontel. Cet ancien de chez Mulot (6e), qui a travaillé à à […]...
Le brunch du dimanche? Vieille marotte, exquis marronier. Le plus joli de Paris, c’est peut être toujours celui qu’offre Quentin Hoffmann dans sa belle échoppe épicerie des abords du Canal Saint-Martin et de l’hôpital St Louis, qui offre, c’est le mot, le fin du fin du moment à une clientèle de connaisseurs. Rillettes de saumon, […]...
Didier Chambeau, notre avocat gourmet, a beaucoup aimé le brunch de Marcel dans le 18e. Mais pas seulement. La preuve… Décidément, ce 18ème n’en finit pas de nous épater. A l’angle de l’avenue Junot et de la villa Léandre, so chic, Marcel s’est installé dans un décor minimaliste new yorkais, un de plus, avec un mur dédié à […]...
Cela s’appelait le Ch’ti Catalan. L’emplacement était trop beau- ou trop bobo – pour être dédié à l’axe Lille/Barcelone. C’est devenu la Maison Mère, comme une sorte de clin d’oeil au voisin l’hôtel Amour et au très proche Rose Bakery (au 46 rue des Martyrs). Cette « maison mère », on se demande si elle fait référence […]...
Le saviez vous? Cyril Lignac (Oui chef, Quinzième Attitude, le Chardenoux) reprend Claude Sainlouis. Cette bonne vieille table années 1950 joue les auberges rétros (je sais qu’on dit vintage!) avec charme sous la houlette de Daniel Vermot, qui tient jadis la Grille St Germain. On vient là pour son cadre d’autrefois, sa desserte genre bar-comptoir […]...
Ces deux là, je vous en ai déjà parlé avec une tendresse un peu rude. Charlie Marciano et Gilles Bellot assurent un relais de qualité au bas de la passante rue Blanche, accueillent comédiens et les spectateurs d’avant spectacle (hier soir, il y avait Georges Beller, révélé jadis par « Je ne veux pas mourir idiot », […]...
C’est un petit machin de rien du tout, avec son joli bar rouge, sa terrasse couverte d’une bâche plastique où s’abritent les fumeurs, une musique jazzy, des boissons douces, un barman ludique, une service maladroitement adorable. Bref, un lieu de passage et de veille, en sentinelle sur la commerçante rue de Bretagne. Le marché des […]...
C’est « la » gaufre du Nord, mais fine, sophistiquée, avec sa forme oblongue, sa farce de cassonade, sa délicatesse qui en fait une gourmandise bourgeoise et non, comme le veut la tradition d’ici, une « gaufre de foire » populaire, faite, pour tous, au gaufrier. Meert, le pâtissier fameux de la rue Esquermoise à Lille, à deux pas […]...
Est-ce parce qu’ils habillent, notamment, Christian Millau, Jean-Luc Petitrenaud, Pierre Arditi, Serge Moati et d’autres gourmands fameux? Les frères Grimbert ne pensent qu’à ça. Non à la mode, qui est leur métier, mais à la gourmandise, de préférence classique, qui est leur passion, aux bons plats mijotés, aux bons bistrots, aux mets d’antan, aux gibiers, […]...
Paris, capitale de la mode? Les choses se passent au Marais, trois jours durant, pendant la Fashion Week, alors que le traditionnel salon du prêt à porter se déroule à la porte de Versailles, les nouveaux créateurs de mode masculine se sont donnés rendez vous à l’enseigne de Tranoï, dans un splendide hôtel particulier XVIIIe […]...
Elle est mignonne, Vân, trop discrète, refuse d’être prise en photo, accueille avec verve, sourit avec naturel, propose, dans un cadre désormais contemporain dans les tons taupes la cuisine de ses grand-parents, comme à Saigon, Hanoï ou Hué. Une idée de repas plaisir chez elle? Le menu dit « Têt à têt » (vous avez saisi le […]...
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