Il a fini par arriver. Plutôt qu’être le dernier de l’an passé, c’est à dire de 2010 – et qui vient de s’achever – il est le premier de l’année qui s’annonce. Tout beau, tout neuf, pratique, juste pour vous. Et enthousiaste pour dix! Il devrait être demain en librairie si les représentants de Michel […]...
J’ai bien connu Denis Jeambar, qui fut mon rédac chef au Point et se rêvait en Fitzgerald à la française, avant de filer à Europe 1, puis à l’Express, puis au Seuil en grand patron fugueur. Instable, amoureux de la prise de risque, réfléchi et vif à la fois, fils spirituel de Claude Imbert qui […]...
« Le coeur d’une ville change plus vite, hélas, que le coeur d’un mortel« , chantait Baudelaire. Voici le coeur de St Lazare qui change, même si quelques unes de ses institutions gourmandes demeurent. Jacqueminot-Graff, ce bon vieux Graff que fréquentait le prince Cur venu en voisin écluser une chope de bière est devenu un Mac Do’. […]...
Il y avait les pâtissiers franco-nippons (Aoki dans le 5e et 6e, ou Yamazaki dans le 16e). Voilà désormais le boulanger nippon à la française: vendeuses et ouvriers sont japonais, mais le style est français dans une boutique d’angle très parigote, avec sa terrasse d’angle où l’on goûte, devise, respire l’air du coeur de la […]...
Il va bien être temps de rentrer, d’empaqueter enfin ses affaires. On vous a donné toute la semaine des nouvelles de Megève, délicieuse ville/villageoise, formidablement gourmande, diablement authentique, terriblement savoyarde, chic, certes, mais débonnaire, à travers une myriade de belles adresses simples, luxueuses, conviviales. On s’apprête donc à rentrer le coeur gros de nostalgie, déjà. […]...
Alexandre Faix, qui dirigea le domaine Rothschild sur les hauteurs, s’est fait plaisir en imaginant, au cœur du village, ce bistrot relax, avec sa terrasse, sa cave à fromages au sous sol, son menu/carte très gourmand. Une équipe rodée propose là des choses fines, sérieuses et généreuses. Il y a les belles viandes des boucheries […]...
Le pain exquis au fromage, au lard, au seigle que sert le Vertigo, le nouveau « spot » gourmand et panoramique du haut du Mont d’Arbois vient du coming man des bons artisans de bouche de Megève. C’est Christophe Lucet, qui fut meilleur jeune boulanger de France, apprit le métier à Paris, a repris le Refuge du […]...
La meilleure fondue de Megève (à base de comté, de beaufort et d’emmenthal): celle de l’Alpage, l’annexe savoyarde genre taverne éternelle de l’hôtel du Fer à Cheval. Marc Sibuet, propose, dans une jolie salle accolée à l’hôtel créé dans les années trente par sa famille (célèbre, depuis, pour les Fermes de Marie) et revu par […]...
Mon toujours actif correspondant de la Côte d’Azur, Alain Angenost, a retrouvé la trace de ce vieux briscard de Joël Garault, qui nous épata jadis à la Réserve de Beaulieu, côtoya Christian Willer au Martinez à la Cannes, aux premiers temps de la Palme d’Or, et relança la cuisine de l’Hermitage monégasque sur un mode […]...
C’est la terrasse ensoleillée, mais cachée des amoureux de Megève, sûrement moins show off que l’Idéal qui appartient au même groupe, que l’Alpette des Sibuet ou encore que le tout neuf Vertigo. Cette Côte 2000, face au site du même nom, fut jadis le beau chalet d’Alexandre Lamblin, aubergiste poète qui citait Iphigénie en recevant […]...
Je me souviens du prix Renaudot d’Alphonse Boudard attribué pour « les Combattants du Petit Bonheur » (La Table Ronde, 1977). C’était au Pont Royal qui possédait encore son look d’avant, boisé, patiné, très 1950. Roland Laudenbach, l’éditeur des Hussards et de l’Alphonse qui en était la pièce rapportée (ou rapiécée), avait invité le grand chic de […]...
Comme me l’écrivait cet après-midi et si justement un lecteur, le monde bouge autour de nous. Et il s’agit de ne pas louper le mouvement rythmé et saccadé qui entraine, malgré nous, les spectateurs/observateurs que nous sommes, dans son maelstrom tourbillonnant. A l’heure où je rédige, à 1250 mètres du niveau de la mer, le Raïs n’a […]...
Pendant que le monde bouge, les jeunes de Megève exécutent des figures de surf, dont ce retourné acrobatique nommé 540. Le malicieux Mathieu Gottardi, qui a travaillé au Cintra, lui a dédié ce café/restau sympa et tendance, sis au pied du téléphérique du Jaillet et caché dans son coin de route. On vient là pour […]...
Il a été cinq ans maître d’hôtel chez Nano, est revenu ses premières amours : la cuisine. Sébastien Rousse a fait de cette bonne table centrale, quasiment face à l’hôtel Mont Blanc et au sous sol de la boutique Jolly-Pottuz, un lieu cosy, avec sa vue sur le torrent de l’Arly. Bois sur tables, murs […]...
Il était le petit roi de Megève, plein centre, aux Flocons de Sel, il a déménagé son domaine au bas du massif de Rochebrune à quatre km du centre, imaginant, dans 4 chalets, avec une déco zen, sobre et boisée, un cadre qui lui ressemble. Parisien aux racines picardes, formé notamment au Crillon époque Constant, […]...
Une redécouverte entre Megève et Chamonix: le Sérac, petite table moderne et insolite, face à l’église et à l’hôtel de ville de St Gervais-les-Bains, avec sa vue sur la vallée. Marseillais rallié à la Savoie depuis bientôt huit ans, Raphaël Le Mancq, y trace son sillon avec application. Ce quadra fringant, passé sous les fourches […]...
A force de passer son temps à vanter de belles maisons qui ont remis les pendules de leur cuisine à l’heure, je vais finir par croire et faire croire que l’on mange partout bien à Megève. Or, parfois sonne l’heure de la vérité. Nous voilà chez Pierre Colard, ancien pilote automobile, reconverti en aubergiste des neiges, […]...
Le joli moment d’arrêt dans la promenade au coeur de Megève : une pause chocolatée au Georges. Baptisé en hommage à Georges Boisson, propriétaire de légende, qui attira ici Cocteau, Sagan et tant d’autres, le salon cosy de l’hôtel Mont Blanc permet la halte sucrée comme un moment de douceur exquise. On prend le temps […]...
Elle fut sommelière aux Fermes de Marie, comme au Pont de la Tour à Londres. C’est dire qu’elle connaît la musique. Stéphanie Tabouriech anime deux adresses consacrées au vin de part et part de la passante rue St François au cœur du vieux Megève. Cave d’un côté, salon de l’autre, avec sa terrasse de plein […]...
Un dîner aux Fermes de Marie? Une fête de l’oeil, d’abord, avec le bois partout, les charpentes en multitude, les recoins, les salons, les niches, la terrasse intérieure, les vues sur le spa maison au dehors, sans omettre cette grande table de banquet, dressée façon château, sise en mezzanine où l’on reconstitue les banquets savoyards […]...
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