Depuis dix huit ans déjà, ce Toscan bonhomme est le bon apôtre de l’Italie gourmande et heureuse dans son bistrot d’angle, au coin de la rue de la Grange Batelière et du passage Verdeau. Il y a le cadre design du premier, le rez de chaussée tranquille, les casiers de bouteilles, les plats qui changent, […]...
Entre 600 modèles de pâtes, dont 300 en Italie, des malloredus sardes aux macaronis napolitains, Pierre-Brice Lebrun conte légendes et mythes de la pasta deliciosa. On le suit en Chine avec Marco Polo, à la bataille de Marignan avec les troupes de François Ier, à Brooklyn avec le meunier Antoine Zaraga. Recettes, historiettes, citations […]...
C’est la plus chic brasserie des Costes, signée Jean-Louis, avec l’aide de Christian Liaigre. Le lieu est sobre, noir, discret, la musique mixée (trop) forte, les serveuses gracieuses, la carte recopiée de celle de l’hôtel Costes, les prix y vont fort. Reste que tout le monde s’en fiche et que l’on est prêt à faire […]...
Elle vient d’avoir son étoile au Michelin, en rit encore, s’en étonne, est évidemment ravie. Et se demande pourquoi cette année plutôt qu’une autre. Là voilà présente depuis un quart de siècle au cœur de la Petite France et rien dans son style, ni celui de sa maison n’a changé depuis ses débuts. Elle fut […]...
C’est un restaurant improbable, une sorte d’OVNI dans un paysage sinon dévasté, du moins reconstruit, un témoignage du temps jadis. Le marché de Cronenbourg, « le Rungis alsacien » est à deux pas. Les anciens abattoirs ont été remplacés par le magasin IKEA. Il y eut, jadis, le restaurant de papa Vix, dédié aux abats, à la […]...
Ne cherchez pas plus loin qu’une absence de connexion à internet la raison de mon « silence radio » depuis hier après midi. J’étais en croisière avec toute l’Europe gourmande. Ou plutôt sa partie Rhin Supérieur sur un bateau nommé Beethoven, signé Croisieurope. L’Alsace gourmande, la Forêt Noire, sa voisine germaine, son pendant suisse bâlois, s’étaient liguées […]...
Il s’appelle Christophe Raoux, a travaillé chez Ducasse, fit ici et là des ouvertures. Le voilà désormais en grand nettoyeur (de charme) dans ce monument Second Empire, imaginé par Charles Garnier, en grand voisin gourmand et hôtelier de l’Opéra. Le neuf directeur venu de Madrid, Christophe Laure, qui n’est pas venu là voir « passer les […]...
Il a touché à tout: la politique, le roman (« Au bon chic ouvrier »), la série noire (« Pas de kaddish pour Sylberstein »), l’essai (« la place de la Nation », « Pour en finir avec la France éternelle »), le pamphlet (« éloge de la fourrure »), a démarré dans la vie publique comme responsable des Etudiants Communistes – il était, alors, […]...
Il aime Léonie, mais se sent vieillir. Décide de partir pour faire le point, écrire, se dirige vers le Sud. Choisit Lyon pour saluer la tombe de son ami Vincent (« suicide de paysan, par pendaison »), prend la voie de l’autoroute, laisse affluer les souvenirs. Sa naissance à Choiseul (Haute Marne), son enfance dans les […]...
Cela fait un quart de siècle que Philippe Bodart, bouclé comme un caniche, joue les sentinelles bonhommes sur le port de Saint-Martin dans son antre chic et cosy. Autant dire qu’il assure la permanence du sérieux et de la qualité sans chichi dans son bistrot rustique avec terrasse. On aime l’ambiance relax, la déco boisée, […]...
Le saviez-vous? On récolte de l’huile d’olive à Ré que l’on presse aux Portes. Pascal Lemoine qui soigne ses quatre oliviers, récolte également les olives de deux cent producteurs îliens et vend leur production dans sa boutique boisée. En compagnie d’huiles venues de Provence, de la Drôme, celui de Fortuné Arizzi ou d’Alziari à Nice. […]...
Pile sur le port du plus joli village de l’île de Ré que cernent les fortifications imaginées par Vauban: c’est le Toiras, un perle hôtelière dédiée au maréchal Jean de Caylar de Saint Bonnet de Toiras (1585-1636) qui défenditl’île contre les Anglais. Imaginez une maison d’armateur du XVIIe siècle, sa façade banche, ses fenêtres sur […]...
Face au port de Saint-Martin, ce faux vieux bistrot enchante, avec son zinc comme autrefois, ses poutres, ses luminaires 1900, ses menus gentillets. On se régale sans mal de terrine de cochon, sardines grillées, pavé d’églefin aux pommes de terre écrasées à l’émulsion d’ail, saint-pierre aux petits légumes, filet de canette et grenailles au jus, […]...
C’est le secret le mieux gardé de St Martin de Ré, qui mérite le détour jusqu’à son bout de quai isolé de la foule. Nous sommes là juste à côté du bureau du port, à l’écart des aléas touristiques. Najat et Michel Azémar tiennent, en autodidactes passionnés (lui fut économe au Club Méd’), cette table […]...
Le Richelieu? C’est « the » Relais & Châteaux à l’ancienne de l’île de Ré, avec son centre de thalassothérapie, sa table fameuse, ses chambres cossues, soignées, ses vues sur la mer. Richard Gendre, qui a repris la direction de cette demeure familiale, l’administre avec bonhommie, sans omettre de veiller sur les destinées gourmandes de la demeure. […]...
La bonne table cachée de la Flotte? Celle de Laurent Favier. Ce Parisien exilé avec délice en l’île, qui travailla jadis chez Potel et Chabot, est le bon chef discret d’ici. Sa demeure, à dénicher dans une venelle proche du port, est un ancien chai rénové et sa cave impressionne avec ses deux cents références […]...
Thierry et Corinne Hainaut, qui sont Belges tous les deux, lui de Malmédy, elle de Bousval, près de Louvain-la-Neuve, et ont travaillé longtemps en Australie, ont fait d’une ex-pizzeria voisine du beau clocher pointu d’Ars-en-Ré, une table délicate et intime où ils accueillent avec sourire et chaleur. Thierry, qui taquine le produit frais et de […]...
Elle est « la » nouvelle mère de l’île de Ré. Auvergnate côté Velay, native du Puy, Benedicte Haon travailla, jadis, à Paris au Colibri, avec Pascal Barbot chez Lapérouse et, à son compte, dans l’île de la Cité (l’Âne et la Mule). Voilà qu’elle vient de reprendre bravement l’ex-Bistrot de Bernard, malicieusement rebaptisé à son nom, […]...
Tout beau, (presque) tout neuf : cet hôtel de cure marine a profité de la tempête Cynthia pour se rénover avec chaleur dans les tons beiges et chocolat. Il y a les lattes de pins, les doux luminaires, les salons dont l’un avec cheminée sur un mode Nouvelle Angleterre. Le style maison a fait sa mue […]...
Nous sommes au tout début de l’île. Face au Pont de Ré, voilà un hôtel ancien revu contemporain en grisé. Le lieu ne manque pas de charme. Il y a les tons taupe, jouant la demi-teinte, le mobilier boisé, les salons cosys, les chambres douces, la piscine au dehors, la grande terrasse, le côté feutré. […]...
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Journaliste, écrivain, flâneur professionnel, gourmet vagabond, hédoniste bourlingueur, voyageur sans œillères, poète bucolique et paysan urbain.