Il est le plus zen des cuisiniers normands. Une sorte d’Ovni, avec son crâne rond et lisse comme une bouille de billard, son accent chantant made in Rodez, son décor zen en gris et bois. Bourdas Alexandre, qui fut chef au château de Sully à Bayeux, a travaillé chez Bras, Marcon, Guérard, avant d’ouvrir pour […]...
Il cherche sa voie gourmande, hésite entre le style pensionnaire relax qui aime se nourrir avant ou après le golf – le vrai roi du lieu ! – et le voyageur doré sur tranche qui picore au gré de l’air du temps. Pourtant le Royal n’est pas un palace comme les autres. Bâti en 1907, inauguré […]...
Rémi Lallour, qui fut longtemps maître d’hôtel chez Gérard Cagna au Relais Sainte-Jeanne à Cormeilles-en-Vexin, gère cette petite table, toute mignonnette et boisée, presque cachée dans son jardin, qui fait déjeuner, thé, goûter dans le beau cadre du château de Ripaille. Le menu change tous les jours. Taboulé et jambon, dinde aux marrons et assiette […]...
Au rez-de-chaussée d’un immeuble, juste derrière la basilique, Michel Gire a créé cette table amusante en gris et rouge, avec son enseigne sibylline. Sa femme n’est pas en cuisine, contrairement à ce qu’on imagine (elle est institutrice mais l’encourage depuis des années). Le jeune Jean-Pierre Failleau, qui a travaillé au Royal-Evian et au voisin Prieuré, […]...
« Cuisine ici et là » : c’est la devise de Patrick Gonnord et Olivier Jouguet qui ont créé un rendez-vous « tendance », genre fast food chic, bon, bio, new look, avec son mobilier scandinave et son épure zen, dans les tons beiges, gris, verts. Le wok du jour (bœuf, paprika, nouilles de riz, chou pointu, persil plat, oignons), […]...
Valérie et Frédéric Royer, natifs d’Epinal, ont repris avec allant cette boutique jadis rendue fameuse par Daniel Boujon. Vacherin d’Abondance, Tamié, tomme des Dranses, Bauges ou du Faucigny, persillé du Chablais, reblochon du Grand-Bornand, beaufort d’alpage, cabri chablaisien (au chèvre), bleu de Termignon, chevrotin des Aravis, bleu de Gex expriment les meilleurs fruits de la […]...
Depuis trois décennies, les Dubouloz assurent la pérennité de la qualité dans leur bonne auberge. On aime le café où tout le village vient refaire le monde à table et au comptoir, comme la salle à manger cosy et le jardin avec terrasse face à la fontaine. Il y aussi les chambres douces, l’accueil de […]...
Il ne manque pas d’allure ce château à fleur de Léman que domine sa tour du XIIe. La terrasse, le ponton, les vieux murs, les meubles anciens font le coup du charme. Catherine Réale-Laden, dont la famille possède les lieux depuis 1954, anime la maison avec ses deux jumelles, Caroline et Marina. La première fait […]...
Cette table de bord de route a fait son trou dans la qualité et la régularité. On est là non loin de Genève et à deux pas d’Annemasse dans un chalet moderne qui a peaufiné son style. On dort au charme avec vue sur la verdure. Joël Labrosse, en salle, et Christophe Morel, aux fourneaux, […]...
Il y a quelques mois, j’évoquais la restauration à bord des trains SNCF, avec une expérience peu glorieuse (« la SNCF, c’est dégueulasse« , 30/01/2011). Une nouvelle expérience aujourd’hui midi, avec le TGV Paris-Genève (départ gare de Lyon à 11h09, arrivée Genève à 14h14) me permet de mettre un bémol: service souriant, restauration incluse dans le prix […]...
C’est un étal de primeurs comme on en rêve partout, qui propose le fin du fin de la saison, pas spécialement le bio en vogue, les légumes d’Annie (Bertin), de Joël (Thiébaut) ou ceux de Yamashita, mais le meilleur des jardins d’ici ou d’ailleurs et de jolis fruits de saison. Framboises exquisement acidulées, fraises juteuses, […]...
Charivari: bruit assourdissant, vacarme, tapage… C’est ce que suggère l’enseigne. Alors que cette terrasse au calme du boulevard Raspail, qui fait l’angle avec la rue Bréa, évoque davantage un îlot de calme et de tranquillité. Il y a là un charme années 1940. Comptoir en U, guéridons, chaises paillées, intérieur empierré – on ajoute même […]...
Un lieu drôle, vieux, beau, sympa, affable, rieur, comme dans l’temps, avec sa gueule d’atmosphère, son néon, ses horloges, son comptoir, ses luminaires d’avant, sa cuisine ouverte, l’accueil familier, sympathique et complice de Pascal, les produits de qualité, la simplicité ménagère. C’est le Pouilly-Reuilly du Pré St Gervais. Mitterrand venait y manger jadis avec le […]...
On avait légèrement assaisonné (ou assassiné, comme on voudra), ce boulanger fameux plusieurs fois primé au concours de la meilleure baguette. Il est vrai que la « céréales » et la « levain » (toujours un peu sèche, cette dernière) sont nettement moins convaincante que la tradition, moins chère (0,95 €), plus légère, avec sa mie alvéolée, sa croûte […]...
C’est l’une des terrasses idéales pour les beaux jours, l’un des cadres – champêtres – les plus chics de Paris, au coeur du Bois de Boulogne, avec ses airs éternels de pavillon Belle Epoque. Ce monument hors mode, proche de l’hippodrome de Longchamp, a du chic avec son personnel de salle jeune, efficace, souriant et […]...
Si Ducasse rédigeait un blog, il ferait fureur dans la nouveauté comme dans le classique sûr. S’il était un touriste américain ou japonais, il serait le plus savant des néophytes, le plus rigoureux des béotiens, le plus ardent des découvreurs, goûtant avec autant d’exigence un croissant, un sandwich, qu’un repas raffiné. S’il était journaliste… Mais […]...
Il est le restaurateur italien de charme du Nord-Est de Paris. Vincent Cozzoli, natif d’Hayange (Moselle), dont les parents venus de Trani dans les Pouilles étaient mineurs, fut violoniste à la Philharmonique de la garde républicaine, en même temps qu’aubergiste baroque, dans une « grotte » improbable, rue du Tunnel, durant deux décennies, avant de reprendre le […]...
Bien sûr, l’enseigne est rigolote, le décor propret, le premier étage, avec ses airs de loft new-yorkais donne du chic à ce coin populaire des Halles et la boutique qui fait épicerie fine est alléchante. On peut venir là « bruncher » et pas seulement en fin de semaine, boire un verre entre copines (ou copains gourmands de […]...
On l’a connu au restaurant Wa, juste de l’autre côté des Halles, de ce qu’on nommait longtemps le « trou ». Professionnel et malicieux, chinois, mais amoureux du Japon et de la cuisine fusion, Xuceqian Xu a rassemblé une équipe dynamique, un service enlevé et des maîtres teppanyakistes experts, avec notamment une jeune ancienne maestro du Benkay au […]...
Elle est devenue l’ambassadrice de la cuisine marocaine à Paris au Mansouria. Mais, auparavant, elle s’est battue pour la cause des femmes au ministère d’Yvette Roudy, sans omettre de lutter pour sa propre liberté. Née au Maroc, à la frontière algérienne, dans la cité d’Oujda, Fatéma Hal conte une enfance enchantée qui ressemble aux contes […]...
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