David Ozérée a pris la succession de son père Jean-Pierre dans cette institution auboise du bon fromage. Chaource, époisses, champ-sur-Barse, pierre qui vire, langres, bouchon champenois, petit Ervy, gratte paille, fougerus voisinent avec reblochon fermier, tomme de Cambrai, abbaye de Tamié ou de Citeaux, roquefort, appenzell, parmesan, tomme de l’Aveyron trônent ici au mieux de […]...
Baguette de campagne ou de l’écureuil (raisins, noix, graines de tournesol), fougasse, tourte de meule, couronne au levain provoquent des queues incessantes chez Gérard. Les pâtisseries (tarte au chocolat, mille-feuille) et les viennoiseries valent également l’emplette....
La prunelle de Troyes ? Une liqueur titrant 40°, élaborée, depuis 1840, à base de noyaux broyés, macérés dans l’alcool, avant une double distillation dans un alambic de 1856 en cuivre, chauffé au feu de bois, auquel on ajoute sirop de sucre et mélange de plantes demeuré secret. La fabrication s’effectue dans la distillerie du cellier […]...
Meilleur ouvrier de France et champion du monde de son registre, Pascal Caffet expert ès chocolat, glaces et pâtisseries est un orfèvre du genre. Ses quinze sortes de ganaches, ses vingt pralinés, ses neuf variétés d’éclairs indiquent que cet adepte du sucré « mais pas trop » figure au top de son registre. Sa belle échoppe centrale et […]...
C’est la dernière bonne pioche de Troyes-centre : une ancienne maison de boulanger, sise dans un hôtel particulier du XVIe siècle, face à l’église Sainte-Madeleine. La grande cheminée, le mur avec ses damiers de briques, le mobilier high tech, l’accueil jeune et dans le vent de Julien Hérin donnent le ton du lieu. En cuisine, un […]...
Des meringues légères cuites dans leur petite collerette en papier, à la manière de ce qu’on nomme aujourd’hui les « cupcakes », avec simplement des blancs d’œuf, du sucre, de la vanille, des zestes de citron et des amandes effilées à l’intérieur : voilà les caisses de Bar-sur-Aube, créées jadis par un pâtissier local pour accompagner le champagne […]...
La maison joue la carte de la simplicité avec brio et le lieu respire la joie de vivre. Bref, cet ancien salon de thé/pâtisserie revu en bar/cave alerte par Jean-Michel Wilmes possède un chic fou. Avec son acolyte Franck Windel, il raconte les mets du moment, narre ses vins de coeur, impose ses idées, ses […]...
Lionel Cossalter et Stéphanie Rycx ont fait de cette échoppe du cœur historique de la ville une petite ambassade du bon produit régional. Champagne signé Clérambault ou Louise Brison à Noé-les-Mallets, rosé des Riceys d’Olivier Horiot, ratafia de cerise, cidre du pays d’Othe, croquets, biscuits roses, chaource, andouillette de chez Maury, confitures artisanales se vendent […]...
Le roi de l’andouillette artisanale aux chaudins de porc, embossés main, face aux halles couvertes: c’est Patrick Maury, qui truste les médailles et coupe aux concours charcutiers. Il propose, dans son échoppe sans apprêt, pâté de campagne ou de lapin aux noisettes, hure de porc, pâté de tête, museau de porc, tête roulée, boudin noir […]...
Une maison intemporelle, proche de l’abbaye de Clervaux et de Colombey-les-deux-églises, qui livrait le Général, le sourire d’André le patriarche, le sérieux et la netteté des caves vieilles de huit siècles, anciennes dépendances du domaine cistercien, présentées avec minutie par Samuel Thomas, la douceur des salons, des vins de rêve et de rois… Je vous […]...
Une ville? Un miracle, comme échappé du Moyen-Age et de la Renaissance, à 1h30 de Paris par l’A5, avec ses trésors gothiques, ses gargouilles fantastiques, sa magie nocturne, ses ruelles riches en pignons ciselés, ses cours secrètes. On vient à Troyes comme on irait à Bruges ou Gand, pour les monuments précieux, la cathédrale avec […]...
On a connu Xavier Delavenne, rue de la Cité, en centre-ville. Ce bon chef fin, vif et discret a agrandi son domaine, se dotant d’un coin traiteur qui l’occupe une bonne part du temps. Reste que ce pur Troyen formé dans le Var (chez Christian Da Silva aux Gorges de Pennafort à Callas) et au […]...
Pour l’étape au charme, avec les plaisirs de bouche raffinés en prime, il faut s’arrêter sans hâte à l’Hostellerie de la Montagne. Gérard Natali à racheté là ce qui fut jadis la maison du Puisatier et dont Jean-Claude Decaux, qui chassait dans les parages, fut la plus exquises des résidences champêtres. Il y a là […]...
Les Natali, qui possèdent la table étoilée du village, ont imaginé cette table rustique, sympa et débonnaire, où l’on peut manger des mets simples, comme les aimait le Général. Buffet de hors d’oeuvre, t’bone de porc et jus de viande à la moutarde à l’ancienne, côtes d’agneau à l’infusion de thym citron ou entrecôte à […]...
« Il est des lieux où souffle l’esprit », écrivait Maurice Barrès au début de « la Colline Inspirée ». Le terme s’appliquait à sa colline fétiche de Sion-Vaudémont, dominant un nuage de mirabelliers près de Nancy. Il convient parfaitement aussi à Colombey-les-deux-églises que de Gaulle avait choisi pour résidence dès 1934, arguant du fait qu’il allait s’affairer sur […]...
Insolite : une brasserie Flo en franchise dans une ancienne consigne, pile à la l’entrée de la gare de l’Est. Le cadre est cosy, les banquettes et les sièges confortables, le menu alléchant. Les serveuses, hélas, sont au bord de la crise de nerfs. Elles n’y arrivent pas. Les voyageurs veulent être servis trop vite, un […]...
Un message gourmand depuis Monaco de notre infatigable correspondant de la côte, Alain Angenost. Ecoutons le. Ce qui frappe, dans ce grand vaisseau adossé à la cote monégasque, c’est son air de paquebot de croisière immobile. Il n’y a qu’à voir son commandant en action, Xavier Rugeroni, pour comprendre qu’il y a là une sacrée […]...
C’est plus qu’une valeur sûre. C’est le mètre étalon de la qualité parisienne. Pourtant, voilà un lieu qui a tout pour déplaire. Officiellement, les réservations n’existent pas ou c’est avant et après l’heure officielle du repas. Quand c’est plein – et ça l’est souvent – on attend. Ce n’est pas un restaurant. Mais un snack […]...
J’avais presque oublié de vous en parler. Mais puisque tout le monde m’en cause, me pose des questions, me demande « pourquoi ? »ou « comment est-ce possible? », il me faut bien mettre mon grain de sel dans l’affaire. Il est vrai que nous sommes dans un pays où le ridicule n’a jamais tué personne. Où l’on classe […]...
En fait, on a toujours pu « manger à l’Hôtel »… je veux dire au bel hôtel de la rue des Beaux Arts avec son escalier en forme de tour labyrinthique signé Ledoux, sa déco griffée Garcia, sa chambre dédiée à Mistinguett, sans omettre le souvenir d’Oscar Wilde qui rendit ici son dernier soupir, sans omettre de […]...
Newsletter
Chaque semaine les actualités et le meilleur des bonnes adresses de Pudlo directement dans votre boite mail.
J'accepte de recevoir vos e-mails et confirme avoir pris connaissance de votre politique de confidentialité et mentions légales.