C’est une table chic et bien élevée, avec son cadre revu néo-art nouveau par Slavik dans les années 1970 – 1974 exactement (par parenthèse, le Michelin, qui parle ici d’un « mythique décor Art déco », écrit un peu n’importe quoi), son service de classe, sa carte figée dans ses bonnes intentions marines. Le Point, avec Franz-Olivier […]...
Il a la réputation de confectionner l’une des meilleures têtes de veau de Paris, excelle au risotto (d’huîtres ou d’asperges) et possède trois restaurants à Tokyo. Tateru Yoshino est le samouraï de la cuisine franco-nippone. Le genre n’est pas rare de ces techniciens experts qui savent manier le couteau à sashimi autant que pratiquer la […]...
On vous en a parlé dès l’ouverture. On vous en reparle un an et quelques mois après, le temps d’avoir laissé Jean-Louis Nomicos s’installer dans le paysage gourmand parisien. L’ancien chef de Lasserre, qui fut aussi celui de la Grande Cascade, a glané une étoile ici, une assiette là, ouvrant tous les jours – c’est […]...
Ne me demandez pas pourquoi cette maison – qui fut une ancienne brasserie d’après-théâtre du coeur de la Nouvelle Athènes, avec sa porte tournante (qui a disparu) – s’appelle chez Jean… Ah, si, ça me revient: l’ancien propriétaire, Didier Gauguin (ce n’était pas son vrai nom, mais peu importe), avait racheté la demeure, alors qu’il […]...
Petit exercice de style pour le Point: recenser « mes » meilleures tables d’affaires à Londres. Exercice difficile, choix cornélien, résultats colorés, goûts variés, prix divers, ambiances pour tous. Faites vos choix! Les Britanniques Dinner by Heston Blumenthal, au Mandarin Oriental Hyde Park Hotel. 66 Knighstbrige. 7201.3833. Carte : 50-70 £. Le trois étoiles très conceptuel du Fat […]...
C’est du sur commande, du délicieux, du sûr qu’ont voulu créer deux copines gourmandes qui ont pensé à leurs amis gourmets mais pressés. Drôles, mères de famille, elles veulent plaisir sans prise de tête, livrent, sur demande, des plats de tradition frais et sans chichi. La blanquette aux herbes, le joli haddock aux légumes, l’émincé […]...
On a connu les deux premiers – Laurent Zajac, le chef, Serge Conquet, l’homme de salle – au Maxan de la rue de Miromesnil. Voilà qu’ils ont déménagé leur enseigne à deux pas des Champs-Elysées, dans une rue discrète, où ils ouvriront une terrasse l’été. Ils se sont adjoint une vieille connaissance: Jean-Yves Guichard, formé […]...
C’est le buzz du moment à Paris: une table sympa, drôle, vivante, avec sa cuisine canaille, amicale, enlevée, avec un peu trop de sucré ici, de surcuisson (dans le porc, malgré le ténia: c’est la mode!), de jolis vins, des sourires, une déco style brocante, un air Art déco un brin revu années 1950, fort […]...
Néo-costienne, chic, vaguement snob, bien située sur la place au carrefour de tous les mondes: c’est le Coq. Repris par Eddy Bénézet de la Gauloise dans le 15e qui s’en occupe de (très) loin, le lieu attire tout ce qui brille dans le quartier. C’est dire! La Muette et le Ranelagh, Passy et même Auteuil […]...
Ce glacier italien plutôt discret vaut pour son souci de faire propre, joli, bon, bio, bref écolo mais sans malice, avec des parfums nets, des goûts précis, des saveurs justes. Si on y ajoute le sourire de l’accueil dans la petite boutique bleutée de la rue de Seine, on a des chances ici de se […]...
C’est sympa, drôle, éternel: ça s’appelle Joe Allen. Bref, c’est le parfait rendez vous new-yorkais de Paris, avec ses plats inspirés de la « soul foud » côté Georgie et Louisiane, ses bbq ribs, sa coleslaw salad comme on l’aime. Le hamburger est sympa, quoique sans génie. Le brunch du dimanche, servi toute la journée, a du […]...
Encore la Chine, toujours la Chine! Après Pékin et ses couleurs contrastées, après Vong aux Halles, voilà Le Bonheur de Chine, si joliment nommé à Rueil, dans un espace commercial improbable. Mais nous sommes là au rez d’un immeuble moderne avec son cadre exotique, ses boiseries sculptées ramenées de Hangzhou, son accueil adorable et souriant. […]...
Une idée pas si folle que ça: après trois jours d’immersion gourmande, visuelle et vitale à Pékin, retrouver les saveurs de Chine à Paris. Les « vraies » saveurs, devrais-je dire? En tout cas celle de toute la Chine vue du Sud. Natif de Macao, issu d’une famille cantonaise, formé à la cuisine avec sa mère qui, […]...
On quitte déjà la ville, épuisé par tant de visites et tant de couleurs. Pêle mêle, on a admiré le Temple du Ciel et la Cité Interdite, le Sac du Palais d’Eté et le Musée de Chine, pris un cours de cuisine, filé au(x) marché(s), pris le temps de la pause, dans les hutongs, ces […]...
Le nom du lieu intrigue. Est-ce Tian Di Yi Jia à la chinoise ou Tiandi à l’européenne ? Peu importe. Cette ancienne demeure aristocratique qui appartint à une gouvernante de la Cité Interdite, et non loin de cette dernière, propose le « top » du raffinement à la chinoise dans un cadre sobre et zen de palais moderne. […]...
La place Tian An Men est là comme un décor. Ici, nous sommes comme au spectacle. Défilent les marmites de viande dite « mongoles ». Sur la table, trônent les diverses variétés de bœuf, agneau ou poulet, à tremper, avec champignons et boulettes de crevettes, dans une eau bouillante juste pimentée. C’est simple, amusant, convivial, […]...
Un thé longking, celui des empereurs, le temps d’une pause dans la promenade, au voisin marché de Liu li Chang : voilà ce qu’offre cette maison de thé, avec sa terrasse, son salon, sa salle d’exposition – à la gloire de Mao, notamment – sur l’arrière son coin-pays. On boit sur place divers thés, blancs, noirs, […]...
La jolie Chunyi Zhou, qui est native de Canton, apprend, à des groupes d’une douzaine de personnes, rassemblés dans son hutong des abords du marché de Chanoeï, les règles de la cuisine chinoise. L’assaisonnement au divers vinaigres, au soja et au vin jaune issu de riz, la cuisson des haricots verts sautés ou du poulet […]...
Dans une ville qui s’est beaucoup modernisée en vue des derniers JO, atteignant le gigantisme, les « hutongs » – le dédale de venelles où règnent les petites maisons de briques du XIXe – constituent une exquise résurgence du passé. C’est dans l’une d’elles qu’on trouve Courtyard 7, qui comme son nom l’indique, propose des chambres disséminées […]...
La leçon de canard laqué ou le canard dans tous ses états : voilà le propos de Bianyifang. Cette maison de tradition propose le joyeux volatile local en multi-versions. En magret salé, en cœur sauté au vin rouge, en aigre doux à l’ananas, en gésiers, mélangé avec du concombre, en salade avec des légumes de saison, […]...
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