Une nuit calme et douce au coeur de Dijon, près de place de la Libération et face au Palais des Ducs de Bourgogne: c’est chez Jean-Pierre Billoux. Il y a là cinq chambres modernes, dont une suite, un loft, une agencée sur le thème du goût, des idées de déco comme à la campagne et […]...
David Julien, qui a œuvré ici ou là au cœur du vieux Dijon, fait l’événement du cœur de ville avec cette neuve trattoria/épicerie charmeuse. La déco de carte postale un brin cinoche, genre loft industriel néo new yorkais, plaît sans mal. La charcuterie transalpine, les pâtes artisanales de Gragnano, les jolis vins de toute la […]...
Le B9? Facile… C’est le bon coût de Jean-Pierre Billoux au 9 place de la Libération à Dijon, juste à côté de son Pré aux Clercs. Le décor de brasserie mode, qui sert non stop des cocktails comme le « Sex on the Beach » avec crème de pêche, tequila, cranberries, est drôle, vif, contemporain. Le service […]...
Il fut la star doublement étoilée de Digoin, à l’hôtel de la Gare, au restaurant Bonnevay, puis le veilleur gourmand de l’hôtel de la Cloche à Dijon. Depuis plus près de deux décennies, le dernier élève d’Alexandre Dumaine – le vieux maître de la Côte d’Or de Saulieu, alors retiré dans sa ville natale de […]...
Quatre fois et demi sur cinq, lorsqu’on me demande une bonne table ouverte, pratique, bonne, pas trop chère, drôle, ouverte le dimanche soir, je réponds sans réfléchir: le Stella. En fait, c’est tout réfléchi: voilà au carrefour de plusieurs rues (avenue Victor Hugo, rue de la Pompe, rue de Longchamp et rue Gustave Courbet), la […]...
Neuilly chic et popu se rencontrent derrière face l’hôtel de ville. Où donc? Mais à cette belle terrasse qui trône comme une perle face parc verdoyant. Aux commandes, le malicieux Rodolphe Biron, déjà propriétaire du Stella dans le 16e et de la Strasbourgeoise dans le 10e, qui a relancé de fort jolie façon cette adresse […]...
Est-ce là le roi du pot au feu à Paris? Franchement, je ne sais pas. Mais voilà une enseigne sympathique et lieu qui rend service. Vous ne connaissez pas l’adresse – qui n’a pas d’âge – et qui se fait discrète dans sa rue très marchande ? Voilà un bistrot rigolo et à l’ancienne, à […]...
Pour se remettre les yeux en face des trous au coeur d’une rentrée gourmande d’importance, rien de mieux qu’un repas chez Alain Ducasse. Ducasse, on l’a dit, c’est un oeil, avant tout, une claire préhension du monde et des choses, une manière de choisir l’essentiel, de ne retenir que l’indispensable, de vous bluffer avec des […]...
Mon tailleur chic, Jean-Pierre Espiard, qui officie à quelques mètres, m’a confié l’adresse en catimini. Voilà un atelier de cuisine, doublé d’une belle échoppe (on dit aujourd’hui « concept store ») proposant aussi bien des ingrédients délicieux, du matériel pratique, que d’utiles ouvrages de gastronomie: voilà ce qu’a créé Natacha Burtinovic. Cette diplômée de Sciences Po, qui […]...
La terrasse sur le boulevard a du succès, l’intérieur est baroque, la cuisine gentiment mode, le happy hour de 18h à 20h a ses fans de l’après bureau. Nous sommes dans l’une des établissements d’Harold Sacreste. Ce businessman discret de la gastro branchouille qui, même s’il n’a pas fait ses classes chez Mélenchon, sait exactement […]...
Quand Nathalie Vranken fête la rentrée en célébrant les grandes cuvées de ses deux maisons stars -Pommery et Vranken -, elle fait magnifiquement les choses… qui se passent évidemment chez Senderens. On n’oublie pas que le grand Alain demeure l’un des meilleurs chefs de Paris, capable de vous épater avec ses alliances vins/mets, ses compositions […]...
Un bonheur de rentrée à Paris: un déjeuner au Bristol. Le jardin est unique, donne le sentiment d’être parti en week-end chez de riches amis. La verdure, la haute façade blanche, contenant piscine et suites, les tables relaxes – ce sont celles du bar – à fond de jardin donnent l’idée d’une dînette entre Chevreuse, […]...
Ils s’y sont mis à deux (Kenwood et DeLonghi), même si c’est du même groupe, basé à Trévise (Vénétie), qu’il s’agit. Belles machines à café, rutilants robots Kenwood en multi versions, beaux espaces de démonstration avec chefs « en live »: voilà ce qui vous attend ici. François Rosati, un ancien du Club Gascon de Pascal Aussignac […]...
Evidemment, si vous n’aimez pas l’Alsace, oubliez l’adresse. Et ce blog! Mais sinon, et si vous revenez du grand Est en ayant oublié les cadeaux pour les amis, les rieslings, pinots gris ou gewurz, les eaux de vie blanches, les saucisses de foie, de bière ou paysanne, les bretzels, le foie gras signé Feyel, la […]...
Evidemment, on vous a déjà parlé de cette terrasse à ses débuts, comme du travail de fourmi mené par Dorian Wicart, Tourangeau bien né, formé à la Tour d’Argent, passé en traiteur, dirigeant les cuisines du Warwick avec maestria. Ce bûcheur qui aime montrer ce qu’il sait faire -et fait bien – joue en maestro […]...
Malin, beau gosse, cultivé, savant même, si l’on en juge par la quantité de livres publiés de recettes et autres par lui-même, Guy Martin surprend toujours. Son Sensing était un peu en berne? Voilà qu’il en a transformé intégralement l’esprit sans toucher au décor moderne un peu froid, mais assez élégant, genre lounge de luxe. […]...
Ostréiculteur star, depuis que Guillaume Canet lui a fait jouer son rôle dans « les Petits Mouchoirs », Joël Dupuch, qui fut longtemps restaurateur sous le nom de Joël D., livre ses leçons de vie dans un livre d’heures plein de chaleur et de tendresse. Il cite Kipling, narre ses peines, confie ses joies. Il est tombé, […]...
Idéale pour un retour à paris non dépaysant, après un long séjour alsacien, cette brasserie face à la Gare de l’Est est quasiment providentielle. Le cadre est boisé, pomponné à l’envi et soigné avec ses fresques sur des thèmes régionaux, ses fauteuils confortables, ses beaux luminaires rustiques ou néo-1900, ses hauts plafonds, bref cet air […]...
C’est une table éternelle, parfaite pour un adieu (provisoire) à un bel été alsacien. Une ancienne ferme du XVIIIe siècle, haute de murs, dans un beau village des débuts du vignoble. Nous sommes au Löjelgücker de Traenheim relancée de jolie façon par Claude Fuchs qui a modernisé son labo et son entrée côté cour, mais […]...
Le bourg, au carrefour des routes, des rails, des canaux et des forêts : on le connaît et on le découvre en première approche des Vosges lorsqu’on prend le TGV vers Strasbourg depuis Paris. C’est l’Alsace vue de Moselle. Il y a la ruine romantique qu’Edmond About, enraciné à Saverne, jadis, voulait « marchander » pour ses amis […]...
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Journaliste, écrivain, flâneur professionnel, gourmet vagabond, hédoniste bourlingueur, voyageur sans œillères, poète bucolique et paysan urbain.