La Fruitière ? Une institution signée Luc Reversade. Le monsieur 100 000 volts de la restauration savoyarde qui multiplie ses « folies douces » entre Méribel, Megève, Val Thorens, l’Alpe d’Huez, Chamonix ou Courchevel, demeure fidèle à son bistrot gourmand, contigu de son self légendaire. A 2400 mètres, juste à côté du téléphérique de la […]...
C’est la dernière folie de Luc Reversade à Val d’Isère. Le promoteur de la Folie Douce, qui combine self de grand style, piste de dance et bistrot gourmand, à 2400m d’altitude sur l’envers de Bellevarde a créé une sorte de salon avec mezzanine, façon atelier d’artiste à l’italienne avec le concours de Denny Imbroisi et […]...
Voilà un lieu hors pair, ouvert tous les jours, sis à deux pas de l’hôtel de ville de Paris, qui a gardé son décor d’origine, mais épousseté, rénové, agrandi, d’une seconde salle sur l’arrière, mais de façon si subtile qu’on s’en rend compte à peine. Il y a le comptoir d’entrée, les patères de cuivre, […]...
On y était allé à réouverture, début septembre, sous l’aile de Jean Imbert. On y est revenu un dimanche midi. Et la salle était comble, drôle, vive, joyeuse. Même si les vieux habitués, comme Edouard Balladur, toujours présent, portant beau à 92 ans, caché à la table de l’entrée, demeurent imperturbables. La mayonnaise a tellement […]...
Un chef star, qui « a la rondeur des vrais gentils« , lorrain de Nancy, élevé chez les Bragard à Gérardmer, formé par Noël Paradisi, passé sur la Côte d’Azur chez Suremain et Willer, qui a fait la rencontre d’une vie en la personne de Michel Rochedy, devenu le plus enraciné des savoyards : c’est Stéphane Buron, […]...
C’était l’Astrance, rue Beethoven. C’est devenu l’Ortensia, sous la houlette de Terumitsu Saito qu’on connut à Tain l’Hermitage au Mangevins et à l’étoilé Pilgrim dans le 15e parisien : une pointure japonaise, passée en France dans de belles maisons, notamment chez Guy Martin au Véfour et Thierry Marx au Mandarin-Oriental, et qui pratique ici, selon […]...
Il fête ses douze ans de présence sur sa drôle de terrasse du coeur des Champs-Elysées, qui n’a vue que sur les toits et le ciel de Paris. Il a refait son décor, qui tourne sur lui-même, autour de la cuisine où s’affaire une nuée d’arpètes studieux. Elève des trois Alain (Dutournier, durant deux ans […]...
Ce gros pavé (parisien) de 2 kg raconte la gourmandise parisienne et d’île de France avec science, culture, ferveur, curiosité et jovialité. Du pâté Patin au macaron, du hareng pommes à l’huile à l’Opéra, en passant par la baguette et le jambon, le merlan en colère, le homard Thermidor, la côte de veau Foyot, le […]...
On vous a parlé plusieurs fois de Thomas Danigo, au Galanga, en confinement, au fil de ses livraisons, à Saint-Tropez. Ce bon jeune homme qu’on a connu là à ses débuts, formé au Laurent, avec Alain Pégouret, puis avec le même au Sergent Recruteur nous avait bluffé, cet été, à la Ponche. Voilà que son […]...
On vous avez déjà parlé de cette belle table d’hôtel à ses débuts. Le lieu, aux airs Belle Epoque recréé sur le mode contemporain, a revu son look de lounge chic avec charme et, côté mets, on joue là la gastronomie raffinée avec une jeune équipe en vogue. Guillaume Guedj, qui gérait le Passage 53 […]...
Eva Braun n’est pas morte dans le bunker d’Hitler en avril 1945. L’état-major nazi est parvenu à exfiltrer la compagne du Führer, épousée à la va vite, et c’est un sosie qui est décédée, retrouvée par l’armée russe dans les corps carbonisés. Eva, la maitresse en cheffe de Berchtesgaden, va se retrouver coincée dans un […]...
Le lieu est magique, avec ce cadre Art déco qui traverse les modes et le temps, depuis 1923, donnant parfois le sentiment de dîner dans un compartiment de l’Orient Express, ses banquettes, ses recoins boisés, ses patères aux airs de porte-bagages. Notre dernière expérience était plutôt mitigée. Les Paul, qui ont racheté les parts de […]...
Nouvelle donne au « Terrass’Hotel », qui appartient à la même famille depuis 1911, s’est développé en groupe, réunissant ainsi, entre autres, le Bourgogne-Montana et le Montana, et qui affiche, en son navire amiral, au 7e étage, face à tout-Paris et au cimetière Montmartre, une belle santé gourmande. Depuis septembre dernier, Julien Goriot, qui fut dix ans […]...
Quand Sylvain Knecht, notre correspondant lorrain, sort du centre de Metz, c’est pour rejoindre la périphérie de Borny. On le suit au glorieux Jardin de Bellevue… Antique institution messine en matière de gastronomie, « le Jardin de Bellevue » fut jadis la table étoilée de la ville au temps de Thierry Krompholtz. Philippe et Nathalie Jung, qui […]...
Une tour, un monde, des centaines de personnages, avec leurs racines si diverses, tout cela au coeur de Paris, dans ce quartier dit des Olympiades, dans le XIIIe arrondissement, non loin de la place d’Italie, qui n’est pas exactement « Chinatown », même si ça y ressemble pas mal, avec ces émigrés vietnamiens venus d’Hanoï ou […]...
C’est tous les jours fête à à la Lorraine, place des Ternes. Voilà une brasserie-institution historique, crée en 1919, histoire de fêter dignement le retour de l’Alsace-Lorraine à la France, où le cadre a fait sa mue avec joliesse. Laura Gonzalez, décoratrice fétiche du groupe Bertrand, y signe une de ses plus belles réussites, avec ses […]...
Cette ambassade du bon fromage à Vannes, on vous en a déjà parlé avec chaleur. Emmanuelle et Olivier Régent y proposent toute sortes d’exquis fromages artisanaux sélectionnés avec doigté. Livarot aux lèches vertes de chez Thébaut à Boissey, mâchecoulais crémeux de Loire Atlantique, tomme de chèvre fermier du Béarn retravaillée au jurançon, cantal friable, joli […]...
La bonté se lit sur son visage. La générosité, chez Nordine Labiadh, est donnée de nature. Ce natif de Zarzis qui a débarqué dans la capitale un 31 décembre … le dernier soir du XXe siècle …, devenu un chef adulé et adoré par les uns et les autres, a débuté en livrant des cageots […]...
Au coeur du vieux Vannes, Florian Courtois, le chef qui travailla jadis en Espagne, et Nicolas Séjourné. le gérant, qu’on connut aux Remparts Vannetais, animent une cave à manger charmeuse avec ses belles quilles en rafale issues de tous les vignobles et ses plats du marché comme les maquereaux à la flamme avec leurs betteraves […]...
Beurre, sucre, farine : c’est la recette toute bête, toute bonne de François Humeau qui n’économise aucun de ses ingrédients pour son kouign-amann vendu en version mini, pour quatre ou pour huit à douze. Ce jeune homme volontaire, dont le père est artisan-pâtissier, à Rochefort-en-Terre, et qui a appris à l’ombre de son paternel, reproduit […]...
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Journaliste, écrivain, flâneur professionnel, gourmet vagabond, hédoniste bourlingueur, voyageur sans œillères, poète bucolique et paysan urbain.