On connaissait Jean Coussau, avec son frère Jacques, tenant l’institution terrienne et familiale de Magescq : celle du Relais de la Poste. Le voilà, désormais, installé à Hossegor, face à la mer, à côté de la Fédération Française de Surf, mais sans délaisser la maison mère Magescq. Les deux maisons sont reliées, via la cuisine, par […]...
Le Divan à Mont de Marsan : c’est comme le métro à Paris. Tout le monde y vient, est venu et y reviendra. Henri Emmanueli, le président du Conseil Général, y vient en voisin, comme les joueurs du stade Montois qui y ont leur rond de serviette. Aux commandes de ce lieu centenaire ? Bernard Etcheberry. Cet […]...
J’ai oublié, l’autre jour, en évoquant les tables du carrefour Bac et ses perles gourmandes, de vous parler de Gaya. Tout-Paris, à commencer par BHL et les siens, qui y viennent en voisin, viennent y goûter des mets marins raffinés délivrés par une équipe efficace et complice. Le bonheur? Il peut être au bar, avec […]...
Grandes Landes sauvages, avec ses pins qui ploient sous les assauts du vent, belles Landes de l’éco-musée de Marquèze, avec ses demeures à colombage, si joliment reconstituées, noms chantants, comme des arènes de corrida, de Peyrehorade, de Mont de Marsan, Landes de Chalosse, sinueuses, riches, fertiles et douces, qui procurez le bien être vers Eugénie […]...
Un guide, c’est une équipe. Il y a ceux dont on parle (moi, bien sûr). Et puis ceux qui me donnent plus qu’un coup de main et qu’un clin d’oeil. Mangent pour moi, ne lésinent pas sur les calories, ne musèlent pas leurs envies. Je vous parlais l’autre jour de Didier Chambeau et de Jean-Pierre […]...
Il est toujours chez lui, n’est pas parti en vacances, continue de promouvoir son menu du déjeuner à 26 €. Lui, l’aubergiste le plus obstiné de Paris (pour ne pas dire le plus râleur et le plus casse-pied). Son Caméléon reçoit à midi le tout-Paris qui vient se faire fête au moindre prix. Le fantaisiste […]...
Les « cupcakes »? Ce sont de petits gâteaux fantaisie, cuits dans un moule en forme de tasse ou dans une caissette en papier. On peut aussi les définir comme des muffins couverts d’une traîtresse crème au beurre qui peut être parfumée au chocolat, à la vanille, à la rose, à la pistache, à la violette, à […]...
Gourmande, la rue des Martyrs est un marché ouvert. Arnaud Delmontel, le roi de la baguette Renaissance, fait face à Rose Bakery. Caramella, « le glacier moderne », jouxte une poissonnerie de charme et un caviste de choc, ou l’inverse, plus une épicerie italienne ou un frais primeurs. Bref, il y a là pour tous les goûts. […]...
Je vous énumérais ce matin quelques unes des bonnes tables ouvertes le dimanche. J’oubliais celle d’Antoine Heerah, qui a repris le Beauvilliers montmartrois pour en faire une table franco-mauricienne de classe. Il y a le cadre néo-années 1960, tout charme et un brin vintage, le service qui va de l’avant, la carte des vins pleine […]...
Le restaurant du dimanche, ce pourrait être un genre en soi. Il y a les brasseries débonnaires, monumentales et familiales, reines de la choucroute et de la tête de veau (Jenny, Bofinger, Balzar, Vaudeville, la Lorraine, Gallopin, André, j’en oublie…) qui veillent, quelque soit le jour de la semaine. Les lieux chics, ouverts a giorno, […]...
Jean-Christophe Lajeunesse, qui a travaillé chez Ducasse, en salle, à la Cour Jardin du Plaza, et Teddy Gillot, venu lui aussi du groupe Ducasse, mais passé aussi au Meurice, ont rajeuni l’esprit de ce vieux bistrot parigot qui a gardé sa patine. Le lieu, avec ses stucs et ses banquettes, a été conservé dans son […]...
J’aime bien Dalloyau, et je suis comme tout le monde: le mille-feuille craquant et les gâteaux au chocolat, même riches, me comblent quand ils se font calins et fins. Je me souviens d’un déjeuner, rue du Fg St Honoré, au premier étage, couronné d’une profiterole géante et « minute », en compagnie de Chrystèle Bernardé, qui représente […]...
Elle est sympa cette cave créée par Joël 1er, roi des cuisiniers, et les siens, à deux pas de son Atelier, juste de l’autre côté du boulevard St Germain. L’espace est compté, mais les casiers rangés avec soin et dextérité, la salle de dégustation permet de goûter ce qu’on choisit et les conseils de José […]...
J’ai connu Pascal Yar il y a 20 ans au moins. Cet aubergiste débonnaire, souriant et rondouillard, officiait chez Goumard rue Duphot. On le vit aussi chez Gaya, dans la même rue, puis, côté 7e et rue du Bac au Gaya. Le voilà à son compte depuis près de 4 ans, installé avec une discrétion […]...
J’aime le carrefour Bac/StGermain/Raspail et je ne savais pas qu’il avait été rebaptisé René Char. Ce dernier, il est vrai, résidait non loin, en son domaine parisien, rue de Chanaleilles. Je ne sais si l’hommage que lui est ainsi rendu lui aurait plu. Lui, l’homme du Sud, était celui des lisières, de l’ombre plus que […]...
Je sais, le nom du lieu est ambigu: Kobus, c’est le patronyme de l’Ami Fritz, dans le roman d’Erckmann-Chatrian. Mais qui s’en souvient – à part vous et moi? Bref, en revenant chez Eric Kuhn, qui tint jadis l’Amphitryon, rue des Charpentiers, puis l’Ami Fritz, précisément, au cœur de la Petite France, on s’attendrait à […]...
La maison sur la grand-place est fameuse depuis des lustres pour la pause sucrée. Au coeur d’Obernai, voilà un résumé de la gourmandise alsacienne en douceur (s). Le salon de thé est adorable, la vitrine alléchante et le sérieux règne en maître au labo. Les deux maestros maison, Christophe Adrian et Georges Dubois, ont été […]...
Je suis encore sonné des 300 mains à serrer, des joues à embrasser, des discours de remerciements. On a fêté hier en grandes pompes, avec les DNA (Francis Hirn, Dominique Jung), André Lorentz des vins Kipfel à Barr et Daniel Irion, nabab de la brasserie d’Obernai (la Cloche et le Bugatti Bar c’est lu aussi) […]...
Je l’aime bien Bruno Cutrupi. Il m’avait bluffé, il y a un an, par son élégance et sa modestie, sa propension à me faire prendre la Bruche pour un affluent du Pô. Ce Strasbourgeois d’origine calabraise, qui tient une table d’apparence banale – la Fontana – dans un bourg industrieux sis entre Strasbourg et Molsheim […]...
Pour me persuader que Strasbourg bouge, évolue, sans se complaire dans l’orbite winstub (même si j’aime ça!), je suis allé redécouvrir la Casserole. Eric et Marylin Girardin, qui sont les étoilés discrets du cœur de la capitale alsacienne, sont restés drôles, sympas, souriants, modestes, comme ils le furent, au temps où je les découvris. Eric, […]...
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