Il s’appelle Agnar Sverrisson, est natif d’Islande, a travaillé cinq ans comme chef chez Raymond Blanc, au Manoir des Quat’Saisons. A fait de sa table électique, ménageant du moderne plutôt années 1990 dans une salle à manger edwardienne, non loin de Maryleborne, un QG de goût. Le Michelin lui a accordé une étoile. Mais le […]...
L’Eurostar a-t-il banalisé Londres? Oh, shocking, il n’y a plus d’Anglais avec parapluie , cravate et chapeau melon, plus de collégiens en tenue, plus de major Thompson comme chez Pierre Daninos, plus guère de pubs à l’ancienne – encore que cela reste un des derniers bastions de la vieille Angleterre – et les Londoniens d’aujourd’hui […]...
Londres ne serait plus London? Voyez Saint-James, qui est son cœur et son bastion de tradition. Comme le relevait Morand: « c’est le quartier des clubs, des théâtres, des célibataires« . Ces derniers se vêtent toujours à Jermyn Street, chez Turnbull & Asser ou Hilditch & Key, achètent leurs fromages chez Paxton & Withfield, choisissant leurs parfums […]...
Le luxe, le vrai luxe aux Champs: le Fouquet’s Barrière, qui traîne une réputation bling-bling, depuis la fête de l’élection du petit Nicolas, mais vaut d’abord par son cadre en or, son service appliqué, son équipe de cuisine drivée par le MOF Jean-Yves Leuranguer. Il est désormais relayé au Diane par le jeune adjoint Christophe […]...
Au premier étage (et au deuxième niveau, mais avec une terrasse) du Motor Village, vitrine (de luxe) du groupe Fiat à Paris: une table italienne moderne, animée par une équipe rodée, sous la houlette de Sébastien Mancuso qui possède la Cavallina rue du Fg St Honoré: le lieu a fait couler de l’encre. Il est […]...
Il est l’insolite de Montpellier, le roi des fruits, des fleurs, des aigre doux, du chocolat en folie. Philippe Chapon, Breton de St Malo, formé chez Fauchon, fut, dix ans durant, le pâtissier de Guy Savoy. Il s’est installé à son compte depuis près d’une décennie sur une place au soleil avec terrasse. Ce fou […]...
Chez les Prouhèze, il y a le coin bistrot à l’entrée, avec ses nappes à carreaux rouge et blanc, son bar en zinc couvert de bois et plaques de grands crus de partout, mais aussi une salle moderne, en vert, gris, noir. Capucine est l’accueil, faisant régner la bonne humeur, tandis que Pierre-Olivier qui a […]...
Il y a, certes, la ville moderne qui se rapproche de la mer, les quartier néo-romains, qui incitent au loisir (Odysseum) ou plaident pour les institutions locales et les affaires (Antigone). Mais Montpellier est, avant tout, une cité du Midi qui se visite le nez en l’air. Les enseignes d’autrefois donnent un tour poétique à […]...
Dans le quartier des Beaux Arts, son enthousiasme fait plaisir à voir et son échoppe qui fait office de restau amical et complice attire l’oeil. Nathalie Richin, qui s’occupait de l’école de cuisine des Pourcel, s’est mise à son compte dans la bonne humeur. Cette passionnée de cuisine et de bons produits est une pure […]...
Juste derrière leur grande table, les jumeaux terribles, Jacques et Laurent Pourcel, et leur associé Olivier Château, ont fait de cette Compagnie des Comptoirs leur bonne pioche, leur bon coin et leur bon coût. On aime aisément le cadre de bistrot/brasserie façon ethnique, le service relaxe, mais efficace, sous la houlette Frédéric Château, le frère […]...
C’est un bistrot comme on en rêve dans toutes les villes, grandes et petites. Voilà un lieu drôle, ludique, savoureux, bon enfant. Son patron: Boris Leclercq, qui fut vigneron dans une vie antérieure. On connaît son bar à tapas de la rue de l’Aiguillerie (Boris Bistrot). Mais son bistrot/brasserie du boulevard Sarrail vaut le détour. […]...
Le hasard de mes reportages veut que j’arrive à Montpellier le surlendemain de la mort de Georges Frèche. Je sais que les hommes célèbres sont toujours, selon l’adage, « plus grands morts que vivants ». Mais là où le bât blesse, c’est quand tous les couteaux sont rentrés, toutes les querelles oubliées et que les bouches se […]...
Des jumeaux planétaires? Ils sont natifs d’Agde, ont essaimé partout dans l’Hérault, sont chez eux à la Compagnie des Comptoirs de Montpellier et de Béziers, à l’Insensé au Musée Fabre, au château du Port à Marseillan, au Carré Blanc de Villeneuve sur Maguelonne, à l’AmeriKclub de Sète, mais aussi à Paris (la Maison Blanche), Shanghaï […]...
Je sais que j’enfonce une porte ouverte et que vous êtes nombreux, mes chers lecteurs, à considérer le Mori Venice Bar comme la meilleure table italienne de Paris (même s’il y a aussi Armani dans le 6e, Sormani dans le 17e et, depuis peu, à nouveau, le Carpaccio dans le 8e). Mais Mori, c’est à […]...
Cette espèce de grand machin au style années 1980 vaguement revu en beige mâtiné de rose bonbon est utile à défaut d’être beau. On y vient depuis des lustres pour le service non stop, les huîtres à toute heure, le banc de fruits de mer de belle fraîcheur, les espaces parfois cosys en boxes, l’allure […]...
Exit le Café Moderne, place au Moderne! Frédéric Hubig, fou de vins et de bons mets qui possède Astier dans le 11e, a rebaptisé en raccourcissant son nom cette bonne pioche du quartier de la Bourse. Celui-ci, entre parenthèse, devient sacrément gourmand, après quelques années de disette. Saturne, Mori, Gallopin, Mémère Paulette, le Vaudeville, c’est, […]...
Non, elle n’a pas tout changé. Mais Masayo a donné un coup de neuf, un tantinet moderne à sa petite table d’initiés. Depuis le temps qu’on se moquait de son « non décor », de ses quelques sièges, de ses tables ordinaires, elle s’est dit qu’il fallait réagir. Même si, chez elle, « on ne mange pas les […]...
Il est jeune, discret, timide, sympa, alsacien, natif de Kaysersberg. Bref, Laurent Savary, qui a pas mal bourlingué, et a notamment oeuvré dans de belles maisons, notamment au Crillon, s’est rallié avec bonhomie au parti des choses simples. Depuis quelques années, il tenait la bonne pioche secrète du quartier de la Bourse, dans une rue […]...
Un message d’Alain Angenost, mon correspondant sur la Côte, toujours fervent découvreur et amoureux des vrais bistrots. Il a découvert à Nice Claude Mathey. Ce natif de Beaune a eu une carrière assez étonnante. Son premier restaurant se nommait les Braises, à Fontainebleau. Puis il fut le précurseur, sur la Côte d’Azur, des vins au […]...
« Je maintiendrai »: c’est la devise de Guillaume d’Orange. Revenu des Pays-Bas, je ne pouvais manquer d’y songer, en retrouvant les plaisirs du classicisme à la française façon Gérard Besson. On sait que ce MOF de belle lignée a été dépossédé de son étoile chez Michelin. Ce qui n’empêche pas la meilleure clientèle de Paris et […]...
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