Kafkaïenne, orfèvre du malaise d’être, experte du théâtre d’ombres, Amanda Sthers se penche sur le trouble existentiel né de l’après 7 octobre. Un couple « mixte », Gilles et Rebecca, est bouleversé par l’apparition d’un mystérieux champignon (le « C » du titre) dont les formes vont accentuer leur mal être. Architecte, Gilles va s’éprendre de la belle Capucine […]...
D’Amanda Sthers, on a aimé jadis « Chicken Street », qui contait l’histoire de deux juifs ashkénazes à Kaboul. On l’a suivie en « Terres Saintes« , où un ex-cardiologue parisien montait un élevage de cochons à Nazareth ( !). On l’a retrouvée dans les pas de Johnny Hallyday (« Dans mes yeux« ), puis dans ceux du chanteur […]...
Un écrivain caméléon? Il y a de ça. Elle sait se glisser dans la peau de personnages tellement différents, dans des situations entre drame et cocasserie avec une telle aisance, dans des pays où elle se coule avec une si évidente souplesse qu’on se dit que le don d’Amanda Sthers est d’être elle-même et d’autres […]...
On la suit depuis « Ma place sur la photo », sans jamais se laisser piéger par ses métamorphoses. Qu’elle se place dans les pas de Johnny Hallyday (« Dans mes yeux« ), de Liberace, d’un éleveur de porcs en Israël (« Les Terres Saintes »), de deux ashkénazes à Kaboul (« Chicken Street ») ou d’un latin lover au coeur brisé à […]...
Les promesses? Celle de la vie, une existence en zigzag, que la vie réelle ne tient pas toujours. L’auteur de « Ma place sur la photo », « Chicken Street » et de « Les Terres Saintes », se met dans la peau d’un homme, Alexandre dit Sandro, à qui tout est promis. Ses parents se sont rencontrés en 1943 à […]...
C’est ma recommandation livre du jour en forme de coup de coeur: un drôle d’ouvrage, sorte d’OVNI littéraire, brut, brutal, bizarroïde et tendre, écrit par Amand Sthers, avec Johnny Hallyday, comme si les mots sortaient de sa bouche, par à-coups, fragiles, durs, violents, forts: une vie comme un roman sans fard, noir et rose à […]...
Elle est douée, fûtée, nous roule dans la farine, s’est réincarnée plusieurs fois en « Vieux Juif Blonde » ou iranien (« Chicken Street »), en Keith Richard, le batteur des Rolling Stones (« Keith Me »), ou en rabbin s’opposant à l’implantation d’un élevage de porc à Nazareth, ou encore en éleveur du même animal provocateur en […]...
Voilà un livre drôle, politiquement incorrect, qui se lit d’une traite ou presque, avec un infini plaisir. Il est signé Amanda Sthers dont on sait, depuis Chicken Street (l’histoire de deux ashkénazes à Kaboul !), qu’elle possède un sens de l’humour juif tragi-comique, drôle et désespéré. Voilà un nouvel exemple de son talent à saisir, en […]...
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