Ségouffielle : un peu de Bretagne dans le Gers
Un peu de Bretagne dans un monde de brutes ? C’est le propos insolite de Florent Douabin, natif de Fougères en Ille et Vilaine, qui défend son terroir d’origine en pays de rugby avec une constante ferveur tandis que sa compagne Émilie Chauveau accueille avec charme. Le cadre moderne a du charme avec sa grande cheminée, où flambe les belles grillades du moment. La vaste salle se prolonge d’une autre avec sa belle vitrée ouverte sur le dehors. Et la maison peut accueillir jusqu’à cent couverts.
Les hors d’oeuvre sonnent carrément bretons, avec la trilogie de coquillages avec coques, couteaux, moules de l’île Dumet, puis l’andouille de Guémené de la Maison Rivalan-Quidu, fumée et braisée à la cheminée, avec sa sauce foie gras, accompagnée de chou pak choï et d’une purée de patates douces à l’estragon ou encore les noix de saint Jacques posées sur un lit d’algues wakamé avec jus de passion et billes de yuzu qui font de jolis préliminaires.
Les mets de résistance ? Le thon rouge de Méditerranée avec figues rôties du Gers, sauce créole, cuit à la plancha, ou encore le gigot d’agneau des Pyrénées avec sa purée à l’huile d’olive infusée à la truffe blanche, cèpes, sauce foie gras. On boit là dessus les crus gersois comme le rouge « Miocène » du domaine Chiroulet en côtes de Gascogne 2021 ou le rare manseng noir « le poivrier » du domaine de Pellehaut 2021.
Et l’on revient en Bretagne avec le joli far aux pruneaux, son caramel au beurre salé et sa chantilly à base de mascarpone. Ou l’on sacrifie aux exquises profiteroles au chocolat avec leur glace vanille, nappées de chocolat Valrhona. Bon appétit à tous !













Le lieu a l’air chaleureux, et tes descriptions donnent clairement envie d’y faire un détour. Parfait pour un repas gourmand sans chichi.