Hôtel Hermitage
« Monaco : le charme discret de l’Hermitage »
Moins show off que son grand frère et voisin Hôtel de Paris, plus discret et néanmoins charmeur, l’Hermitage joue les palaces tranquilles loin, quoique pas tant que ça, du bruit et de la fureur monégasque côté casino. A l’Hermitage, sur son square ombragé, le client hôtelier cherche davantage calme et sérénité. Avec ses salons en douceur, ses salles de fêtes aux plafonds à fresques, sa coupole Eiffel qu’on découvre en parcourant son aile Sud.
Le lieu est vaste, avec sa façade inchangée depuis la Belle Epoque de palace bonhomme millésimé 1896 avec son entrée sage depuis le square Beaumarchais, et puis cette autre visage à front de mer, avec sa façade chantournée, rococo, ses colonnades et balcons surplombant le port. Ses quelques 280 chambres et suites sont des monuments d’élégance intemporelle.
Elles ont été judicieusement revues par Pierre-Yves Rochon dans les tons blancs et clairs que rehaussent de brèves touches de mauve, de rose, de gris, avec de belles salles d’eau en marbre, jouant l’élégance et le luxe fonctionnel.
On y ajoute le grand spa, les thermes marins de 7000 m2, les deux tables gourmandes (le méditerranéen Pavyllon avec son comptoir et sa terrasse avec vue, le japonais Abysse, veillés toutes deux par Yannick Alléno), son personnel aux aguets, ses couloirs, terrasses, son grand salon avec ses plafonds chantournés, qui forment comme comme un plaisant labyrinthe.
Voilà un lieu mêlant vrai luxe et charme de toujours. N’y manque pas l’attention de l’accueil à l’au-revoir, avec des voituriers, des navettes et des concierges qui pratiquent l’art du sourire avec un confondant naturel.














