Le P'tit Canon
« Paris 17e : un canon en or »
On vous a déjà parlé de ce bistrot de quartier, repris par deux copains, qui ont travaillé chez les frères Dumant. Thomas Joubert et Grégoire Devenyns, qui ont oeuvré l’un à la Pizzeria d’Auteuil et à l’Auberge Bressane), tandis que l’autre fut boulanger dans une vie antérieure, mais a également roulé sa bosse chez les Dumant (à la Villa des Ternes). Ils ont tout pigé de ce qui fait l’esprit d’un lieu dans le vent, à la fois ancien et nouveau, pratiquant le plat tradi et les prix sages dans un cadre de toujours avec une ambiance joyeuse.
Vaste comptoir pour l’apéro ou le café, nappes à carreaux, banquettes, belles bouteilles, plats canailles et digestifs dans le ton : tout le monde aime ce « P’tit Canon » qui a tout d’un grand et renouvelle son bon frichti au gré de l’ardoise du moment. Jambon persillé signé Bobosse, salade de lentilles et œuf poché, hareng fumé avec ses (merveilleuses) pommes tièdes à l’huile, côtes d’agneau et gratin dauphinois ou encore onglet de veau, compotée d’oignons confits et pommes sautées se croquent à belles dents.
Le liquide égale le solide, le fleurie « Roche Guillon » du domaine de FA signé Antoine et Maxime Graillot à Boyer dans le 71 est une grande chose qui se boit à la régalade. Et après le crumble aux abricots et la mousse au chocolat, la vieille chartreuse VSEP coule en bouche comme un élixir de jouvence. Un petit reproche cependant : les banales serviettes jurent avec le reste. Mais voilà qui est très perfectible…












Bof et bof ,c était froid .
Un cassoulet cela se mange chaud normalement ??
L entrée du jour moyenne ,il faut aimé le sel
Effectivement que du bonheur dans les plats et en terrasse. Amateurs d’escargots, je les recommande, 12 gros. ‘est rare à la carte même si j’ aurais aimé un peu plus d’ail !! Je ré commande cette adresse