Gueuleton - Paris
« Paris 17e : gourmand Gueuleton ! »
« Gueuleton » ? Un site, un livre, un magazine, plus quelques tables, plus d’une quinzaine, à cette enseigne, qui jouent toutes la franchise bon enfant, de Bordeaux à Agen, d’Aix-en-Provence à Reims, d’Angers à Toulouse, de Pau à à Saint-Palais-sur-Mer, plus quelques autres. Ouverte par deux gourmands d’élite, l’aubergiste Benjamin Frémont, le boucher/volailler du Coq Saint-Honoré, issu de la tribu des Nivernaises, Julien Bissonnet, fils de Michel des Boucherie Lalauze et neveu de Bernard des Boucheries Nivernaises, que nos lecteurs connaissent bien, la première succursale parisienne a tout d’une grande.
Le cadre est rustique chic, avec ses plaques de bois en mur, ses tables sans nappes, ses serviettes en papier (un mauvais point!), la terrasse prend le pas sur la rue avec entrain, le service sourit avec gaieté, les grands crus valsent issus d’une carte de vins impressionnante. Les produits sont superbes, sourcés avec malice. L’ardoise évoque les belles pièces du jour. La carte changée chaque semaine récite des classiques qui font plaisir. Les oeufs mayo revus à l’ail des ours, le steak au poivre ou l’andouillette des 5 « A » figurent au rendez-vous.
Parmi les stars de la maison, on citera les haricots borlotti bien relevés et épicés servis avec un croustillant de canard façon pastilla, la tarte fine dite « autour » de l’artichaut, qui plaira aux amoureux des légumes, la selle d’agneau (de 500 gr) proposée avec une béarnaise, de belles frites en peau cuites à la graisse de bœuf et une fraiche salade bien assaisonnée, sans omettre le carpaccio de boeuf dans le faux filet et cœur de noisette.
Au verre, on siffle à l’aise le rosé du château Peyrassol et la syrahvissante de Louis Cheze. Quant aux desserts, riz au lait et dulce de leche, pêche pochée, verveine et madeleine ou superbe mousse au chocolat aux éclats de chocolat font retomber en enfance. Gourmand Gueuleton!













Beaucoup beaucoup trop cher
Leur restaurant à Aix en Provence n’est pas du tout convaincant
Il suffit de lire les commentaires négatifs
Attention à l’effet de mode