La boutique date de 1910. Mais chez les Jarry, la nouveauté a son mot à dire. Marie-Claire accueille avec le sourire, tandis que Pascal renouvelle sa palette en belles ganaches chocolatées et pâtisseries exquises. Palets café, miel ou genièvre, vanille/cannelle ou Grand Marnier sont superbes. Et, côté gâteaux, on se délecte là de jolis éclairs, mille-feuille, […]...
On l’a connu face au palais de justice d’Auxerre, dans les hauts de la vieille ville, où il tenait bouchon à son nom. Joseph faisait croire que la capitale de l’Yonne était un faubourg de Lyon. Sa truculence était légendaire et son Bistrot du Palais était un bouchon comme à la Croix Rousse ou à […]...
Que ceux qui disent que je ne bouge pas lèvent le doigt! Me voilà, via le train d’Auxerre, chez Marc Colin, le roi de l’andouillette à Chablis. Ce natif de Troyes, formé en cuisine chez Meneau à Vezelay, au Maxime à Auxerre, au Bas Bréau à Barbizon, est depuis un quart de siècle l’artisan sérieux […]...
C’est une maison douce, avec son décor sans apprêt, un peu épicerie (on peut y acheter une huile des Pouilles à se pourlécher!), un peu bistrot, un brin café. Est-ce un QG? C’est celui du « voisin ». Dont on vend ici la viande, notamment l’exquis faux filet du Limousin servi saignant (30 €) ou l’entrecôte pour […]...
Cette belle adresse de quartier, je la dois au boucher star d’ici, Hugo Desnoyer. Nous sommes là à deux pas de la mairie du 14e, quelques pas de chez Ghislaine Arabian, et quelques dizaines de mètres de « Régalez Vous », la belle boutique de maître Hugo. Franck Bellanger qui était dans l’informatique s’est reconverti en cuisine […]...
Le petit dernier des Costes est le plus malicieux. Avec son décor soigné, signé Indira Madhavi, cachant des recoins soignés, jouant les teintes flashy, les fauteuils cosys, les carreaux noir et blanc. On n’oublie pas au passage la statue d’une femme jaune géante, le service prompt, les plats amusants tout plein. On peut venir là […]...
Une boutique adorablement rétro, des confiseries d’ici et d’ailleurs, des bonbons de tradition, d’autres plus novateurs: voilà ce qu’on trouve chez Nathalie Lagrange. On voyage, avec elle, à Nevers (négus), Montélimar (nougats), Quiberon (caramels au beurre salé), Apt (fruits confits), Aix (calissons), Cambrai (bêtises), Montargis (praslines), Nancy (bergamotes), Dijon (pains d’épices). On embarque avec elle […]...
Ce fut une brasserie néo-Art nouveau imaginée dans les années 1970/80, alors que c’était la mode du pastiche, menée tambour battant par Jean Bouquin, figure de l’époque, sous le nom de l’Assiette au Beurre. Elle fut relancée, à cette enseigne, par Raymond Oliver, qui menait le Grand Véfour, mais avait délégué ici son élève Christian […]...
Gaël Cailler, qui a travaillé chez Potel et Chabot et a été formé dans le groupe Accor, a fait de cette discrète table d’angle un QG de goût. On se régale au gré, des menus bien balancés, de mets frais et digestes, composés au rythme des produits du marché. La pastilla de chèvre au citron […]...
Il est la vedette non dite de sa ville. Maxime Siesse fut courtier en vins et restaurateur dans le Pas de Calais dans une vie antérieure. Il a fait d’une table anodine, face à l’église du vieux St Maur, un bistrot de village où l’on est bien, simplement bien. On refait l’air du temps sur […]...
José Robles Martin, natif de Salamanque, vend et vante les produits espagnols, italiens et français, sans discrimination d’aucune sorte. Son objectif : ne sélectionner que la qualité tout azimut. Pâtes du Piémont ou des Marches (comme les exquises Filotea d’Ancône), sauces et huiles d’olive de Sicile et Toscane, conserves, fromages, huiles et, en vedette, bien sûr, […]...
Serge Boileau, qui tient deux boutiques riantes, mitonne avec verve les meilleures pâtisseries de sa ville. Macarons en multi-versions, mille-feuille croquant, tarte aux fruits de saison, jolies charlottes, beaux entremets au chocolat, fines viennoiseries sur le mode classique sont toutes frappées du sceau de la fraîcheur et de la qualité légère....
Alain Petitgas, qui tient « la » cave sérieuse de sa ville, à deux pas de la mairie, a repris, avec son épouse Alice, l’affaire fondée par son père en 1962. Il vante là un « joli champagne » (Terre d’Emotion de Charpentier à Charly-sur-Marne), un friand saumur l’Enchantoir du Manoir de la Tête Rouge, un généreux Vaqueyras du […]...
Il s’engage, raconte, livre ses coups de coeur et ses coups de griffe sur LCI, s’est fait le portrait de Tintin, avec sa houpette, amuse sous ses airs rieurs avec ses lunettes drolatiques. On le découvre chez lui passionné, propre à s’enflammer sur un livre qu’il aime et qui a été oublié (« la Maison du […]...
Le sait-on? Saint-Maur-des-Fossés est, à deux pas de Paris et du bois de Vincennes, une sorte de Neuilly de l’Est parisien, cossu, aisé, drôle, intello parfois (on vous reparlera de la Griffe Noire et de son libraire Gérard Collard), avec son faubourg bourgeois, en bordure de quai et de fleuve (la Marne des mariniers) de […]...
Le bonheur d’un bistrot parisien en banlieue côté Est, à deux pas du Bois de Vincennes et des grandes demeures bourgeoises qui le bordent ? Vous le trouverez au cœur de Saint-Mandé, dans une rue tortueuse et champêtre. C’était jadis le Café de la Poste, dans les années 1920. Les Olry, qui tinrent jadis les Coteaux, […]...
C’est un lieu poétique, et pour trois raisons: 1/ il est dédié à François Coppée, lyrique du quotidien, auteur du « Reliquaires » et « d’Intimités« . « Je suis un pâle enfant du vieux Paris », disait-il de lui même. 2/ il se trouve face à la mini place Léon Paul Fargue, que nous avons déjà évoqué ici même, et […]...
L’assistance chinoise, nombreuse, ne trompe pas. On est bien ici dans une table authentique. Certes, les meubles laqués s’écaillent un peu, le service est ou rapide ou longuet ou inattentif, oubliant un plat ou de s’enquérir de la commande. Mais tout ce qui est servi ici, sous la houlette de deux chefs, l’un originaire de […]...
Je ne sais si vous vous en êtes rendu compte, mais il y a toute une flopée de belles et bonnes dames, devenues ces dernières années, les stars de la fromagerie française, côté échoppes, sélection et affinage. Je songe à Marie-Anne Cantin (7e), Marie Quatrehomme (7e), Virginie Boularouah (18e) ou encore Martine Dubois (17e), sans […]...
J’y allais quand j’étais étudiant. Le menu (tout compris) était alors à 9,50 F. C’était une autre époque. Le lieu a gardé ses miroirs, stucs et torsades Art nouveau, ses patères, ses cuivres, ses dessertes, bref son allure de bouillon 1900 genre Maxim’s des budgets moyens. La nouveauté: il vient d’être rénové, sous la gouverne […]...
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