Il était un aventurier belge en quête de la Champagne. Il est devenu un des grands de ce vignoble fermé. Qui ça? Mais Paul-François Vranken, empereur de la Demoiselle, magnat de Pommery, patron de Piper-Heidsieck, qui fêtait ce jour le 10e anniversaire de son rachat du grand château Tudor abritant les plus belles caves de […]...
Je vous en ai parlé: la maison de la Chine, c’est la fois « the » voyagiste sur la Chine, une demeure pointue sur le sujet – si vaste ! – créée par la très passionnée Patricia Tartour. C’est aussi une bonne table, doublée d’une boutique signée David Tang (Shanghaï Tang). Mais c’est aussi un rendez vous […]...
On vous en a parlé à l’ouverture, on vous en reparle, car la maison fait le plein, amuse, attire sans mal, quand d’autres, guère loin, tirent la langue, comptent leurs couverts. Alain Pras, qui fut, durant dix sept ans, l’aubergiste de la Butte Chaillot et travailla vingt ans pour Guy Savoy fête là son succès […]...
C’est la première maison d’Alain Dutournier, présent là depuis 1973. Elle est dirigée par Claude Tessier, en salle depuis… 1975. Autant dire que la continuité règne ici avec maestria. Le jeune Thibault Sombardier, passé au Meurice et au Carré des Feuillants, veille nouvellement sur les fourneaux, exécute avec maestria les classiques revus chics du maître. […]...
Bien sûr, Meg Zimbeck, qui joue les « Mme Loyal » de la critique parisienne pour « Paris by Mouth » va encore dire que « j’aime tout« . Il est vrai qu’il faut parfois savoir de me lire entre les lignes pour comprendre que tout n’est pas toujours rose dans nos restaurants en vogue et qu’il ne suffit pas de […]...
Notre avocat gourmet, Didier Chambeau, qui est montmartrois, a redécouvert pour nous le Clocher de son village, revu par Antoine Heerah. Ayant relevé avec brio deux monuments gourmands en péril, le Moulin la Galette, puis le Beauvilliers devenu le Chamarré Montmartre, Antoine Heerah a grimpé de quelques dizaines de mètres pour donner un tour neuf […]...
Il y a le coin sucré, la table de magasin (on dit food-in-shop), l’ouverture tous les jours, l’accueil non stop, la formule spaghetti à volonté du dimanche: bref, c’est tous les jours fête chez Armani. L’autre midi, avec mon compère Alain Neyman des restos.com, nous avons cédé aux plaisirs des hors d’oeuvre en folie (artichauts […]...
Voilà quelqu’un avec qui je pourrais difficilement être objectif. Il m’a présenté Franz-Olivier Giesbert il y a trois décennies. Et je lui ai sauvé la mise, avec une interview dans les Nouvelles Littéraires, dont le titre dit tout: « Comment on a voulu me démissionner ». C’était au temps du gouvernement Bérégovoy, alors que ses grincements de […]...
Les mystères du Ritz? La fermeture de l’hôtel annoncée pour mi-juillet, avec pour but sa rénovation pharaonique, et la mise à pied de ses 500 employés. Pour l’heure, on n’en sait pas plus. Sinon qu’on a encore cinq mois pour goûter ici même la cuisine de Michel Roth dont les lecteurs de ce blog savent […]...
Une redécouverte bistrotère de notre avocat gourmet Didier Chambeau. Suivons dans le 17e… C’est un bistrot vraiment sympa que celui de Gérard Castellani, aubergiste affable qui accueille derrière son zinc. Le décor joue gentiment l’Art déco, avec sa vieille horloge au mur pour donner du temps au temps, ses banquettes en velours bordeaux et ses […]...
Ce restaurant, vous le connaissez déjà. Voici désormais la boutique traiteur, contigüe du restaurant, qui vend ses chips de lotus, propose ses bentos (de 9 € à 15,50 €), ses gyozas frits ou cuits vapeur, ses croquettes au potiron, ses plats du jour légers et exquis, à emporter. On peut aussi grignoter sur place. Le […]...
C’est beau, jeune, propre, coloré, net sur lui. Ce fut jadis un bistrot de quartier années 1950 (Au Fin Bec), c’est devenu la table en vogue, presque cachée du quartier St Augustin. La salle, décorée BCBG par l’architecte d’intérieur Stéphane Poux, dans les tons rose/rouge, a son charme. La carte des vins, propose de grands […]...
Le Fouquet’s, ce n’est pas seulement la table fameuse des Champs-Elysées, avec sa terrasse courue du tout cinéma, du tout télé, bref du show biz et sa périphérie. Mais c’est aussi – d’abord? – un lieu où l’on boit. Avec son beau bar, toujours « interdit aux femmes seules », comme le rappelle un bonheur, ses cocktails […]...
Un bistrot de quartier du vieux Paris, ses nappes à carreaux, son menu-carte sympa, son ardoise changeante, ses plats de toujours, ses vins malicieux sur une carte abondante: c’est Astier, que fit connaître le déluré Michel Picquart dans les années 1970 – c’était à mes débuts au Quotidien de Paris. Frédéric Hubig l’a repris il […]...
Il l’avait découverte pour le Pudlo il y a dix ans déjà – elle fut, grâce à lui, notre « fromagère de l’année » 2002. Didier Chambeau, notre avocat gourmet, réaffirme sa foi en Virginie Boularouah, reine des belles pâtes fermières à Montmartre. Elle s’affiche marchande de fromages, de tradition familiale et de père en fille depuis […]...
Fish la Boissonnerie: c’est la table genre QG de copains de Drew Harre et Juan Sanchez. L’un est néo-zélandais, l’autre américain de Miami. Tous deux sont cavistes de charme à l’enseigne de la Dernière Goutte, rue Bourbon le Château, spécialistes de la fast food chic à l’enseigne de Cosi, en face de leur demeure, qui […]...
Il ne manque pas grand chose à Moissonnier pour faire un succès. La demeure est vieille comme Paris, figure le bouchons mi lyonnais, mi franc comtois de fondation avec alacrité. Aux commandes, depuis quinze ans, les Mayet, qui sont jurassiens de Lons-le-Saulnier, assurent avec gentillesse. Philippe, qui a travaillé chez Troisgros à Roanne, Bise à […]...
Les chocolats mitonnés par un exquis faiseur piémontais, les panettones, les confitures exquises, les miels délicieux en direct de Sicile, comme les dragées, les marrons glacés, les pâtes de fruits, les biscuits craquants: voilà tout ce qu’on trouve au petit coin sucré de Massimo Mori. Armani s’ouvre ici aux jolis cadeaux juste pour se faire […]...
C’est le rendez-vous branchouille et joliment tendance au coeur du nouveau 11e qui bouge. Il y a les clins d’oeil à Jacques Tati, le mobilier années 1950, le néon années 1960, le juke-box, les fauteuils design, le long comptoir, le sérieux auvergnat sous l’oeil de Clément natif d’Aurillac qui veille sur le bar. Derrière ce […]...
Alors, reconnaissez qu’on ne les fait pas trop souvent les titres en anglais… Mais là, ça s’impose. L’enseigne sonne comme un défi (ah! la perfide Albion…), le personnel est exclusivement anglophone. Haydon Clout, le patron, passionné de vins (frenchies…), est néo-zélandais, le chef, Matt Ong, anglais. On les connut il y a peu chez Fish […]...
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Journaliste, écrivain, flâneur professionnel, gourmet vagabond, hédoniste bourlingueur, voyageur sans œillères, poète bucolique et paysan urbain.