Cette maison douce, avec ses chambres exquises, son service amical et complice, ses salons colorés et feutrés, sa cour intérieure où l’on prend le petit déjeuner l’été, ses repas en table d’hôte, sur réservation, on vous en a parlé plusieurs fois. Elle est unique en son genre. Une bonne fée préside à sa destinée, Martine […]...
C’est la maison que tout le monde aime à Nancy, qu’on a défendu depuis ses débuts, qu’on visite chaque année, le coeur en fête, accueillant les écrivains du Livre sur la Place, les Académiciens Français et Goncourt à l’invitation du Point. Une demeure contemporaine ouverte sur son parc, à deux pas de la place Stanislas: […]...
C’était le Cul de Poule. En lieu et place, Jacques Cuny, homme de salle et patron, dont les parents tenaient le Petit Cuny dans la Grand Rue, a imaginé une salle contemporaine dans l’esprit contemporain. Pierres apparentes, tons gris, taupe, bordeaux, miroirs, comptoir ne manquent pas de charme. On ajoute la cuisine finaude de Michael […]...
Xavier Marotel, on vous en a parlé l’an passé. Cet ancien du Crédit Foncier, saisi par l’amour des bons plats et des vins divins, joue le bistrotier de charme, non loin de la Grand Rue et du Musée Lorrain. Sa table est relax, l’ardoise bonne conseillère et les mets de toujours prennent une tournure légère […]...
Il y a François, le père, à l’accueil et au service des vins, et Pierre, le fils, en cuisine. Les Marcuzzi, on les connait: ils tenaient le Pavé rue St Julien, et ont transformé l’épicerie Gaulard, dont ils ont eu soin de garder la façade, en bistrot à l’ancienne de caractère. On aime le cadre de […]...
Le grand blond avec un tablier noir? C’est Vincent Grandjean, qu’on découvrit à l’Institut chez Bruno Ballureau et travailla en traiteur Anne-Marie Laumond. Cet ancien du Cervin à Zermatt et du Grand Hôtel du Cap Ferrat au cap d’Antibes qui étudia à l’Institut Paul Bocuse à Ecully, joue une partition bistrot bienvenue dans l’ancien Bacchanales […]...
C’était chez Jean, ça l’est toujours. Sauf que la jeune génération est désormais aux commandes avec coeur dans ce qui fut et demeure l’institution de la ville. Fabrice et Christelle Veit-Harter reçoivent avec coeur, relayés par un service féminin charmant et une équipe de cuisine solide, jouant le classique avec générosité et précision. C’est là […]...
« Pour qu’une forêt soit superbe, il lui faut l’âge et l’infini », disait René Char qui aima tant la Petite Pierre où il passa l’hiver 1939/1940, y revenant quelques années plus tard. Philippe Velten qui est l’hôtelier conquérant du village a transformé l’auberge familiale – Au Lion d’Or – en lieu dédié aux arbres, à la […]...
Schtampfel : c’est le tampon en Alsacien. A cette enseigne, Antoine André, qui a voyagé dans le monde entier, en Chine, comme en Amérique –ce que raconte sa fresque sur le mur -, et revenu au pays de ses amours, a ouvert une taverne aimable. Le lieu fut jadis la poste de Boersch, si joli bourg […]...
Au Diana à Molsheim, le passage de génération s’est passé dans la discrétion. Michel Baly, hôtelier entreprenant, qui s’est créé un petit empire, avec une douzaine d’établissements de Strasbourg à Bâle, en passant par Colmar et Obernai, a laissé son navire amiral, le Diana, à son fils Thomas qui le gère avec son épouse Elodie. […]...
L’accès aux châteaux est désormais interdit. Depuis les hauts du village, on a escaladé le chemin en 45 mn. Pour rien? Non, pour le site superbe qui a vue sur la forêt du Rhin, la forêt alentour, les ruines voisines. La maison forestière Rathsamhausen, gérée par l’association qui a en charge celle des châteaux, accueille […]...
Tout ce qu’on aime! L’ambiance, le décor et la cuisine de l’Alsace de toujours: voilà ce que promeut Patrick Fritz dans sa maison adorable sise au coeur d’un village fleuri. Il y a la cour ombragée de tilleuls, où l’on sert à déjeuner aux beaux jours, les tableaux et marqueteries qui évoquent l’Alsace d’antan, ses […]...
Au Parc d’Obernai qui fête ses 60 ans, le temps de la jeune garde est arrivé. Marc Wucher, le bavard intrépide, a pris sa retraite et s’est mis en retrait. Voilà donc la nouvelle génération qui instille sa marque. Maxime remplace brillamment papa en salle et à l’accueil, quant à sa soeur Marie et à […]...
Sébastien Claden, qui a travaillé en Suisse, a repris cette petite échoppe charcutière vouée aux belles salaisons que rendit jadis célèbre Jean-Louis Bruxer. Ses jolis pâtés, sa poitrine de porc farcie aux légumes, son filet mignon fumé, sa saucisse à la fleur de bière, comme son jambon en croûte, son lard, sa choucroute garnie, son […]...
Ce salon de thé, qui a fait peau neuve au cœur du centre, a fière mine. On y vient pour acheter son kouglof, céder au délicieux brie au kirsch (pâte à sucrée avec crème au beurre aromatisé à l’eau de vie), kouglofs salés, petits plats au gré du marché à goûter aux heures des repas, […]...
Les frères Nasti sont – mais s’en est-on rendu compte? – les bûcheurs discrets de l’Alsace Nouvelle Vague. Emmanuel, l’homme de salle, décorateur, architecte, sommelier et organisateur, Olivier, le cuisinier, MOF, bourré d’idées, tenaient jadis, avec succès, le Caveau d’Eguisheim – même si le Michelin les avaient carrément boudés, sans jamais leur donner, là bas, […]...
Mythique, la maison se trouve désormais place Frédy Girardet. Dans l’ancien hôtel de ville transformé en table chic officie Benoît Violier. Ce MOF charentais, formé chez Joël Robuchon, qui ressemble comme un fils à l’ex maître de la rue de Longchamp, tient bon la barre de cette table qui fut celle de son maître Rochat. […]...
Le plus bel hôtel d’Europe? Du monde, de Romandie, d’Helvétie? On ne sait trop… La maison ne fait pas dans l’emphase. Administré par le français François Dussart, propriété de la fondation Sandoz (qui possède aussi le proche Angleterre et Résidence et aussi l’extraordinaire Palafitte, bâti sur pilotis, sur le lac de Neufchâtel), le Beau Rivage […]...
L’héroïne de « Diamants sur canapé » et de « My Fair Lady », qui fut la bonne dame de Tolochenaz en sa propriété dite « la Paisible », adorait le chocolat. Son adresse favorite: ce vieux classique de Morges, la cité de référence si proche de chez elle, qui n’a guère varié ses recettes depuis des décennies. Pralinés, bouchons vaudois, […]...
Cinq ans déjà qu’elle tient la table gourmande du Beau Rivage. Et qu’elle y attend les trois étoiles. Tout ce que sert, dans un cadre contemporain, chicissime, signé du designeur british Stewart Wilson, une équipe rajeunie sous sa houlette les vaut largement. Anne-Sophie Pic à Lausanne? Une manière fine, précieuse, agile, de revoir l’air du […]...
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Journaliste, écrivain, flâneur professionnel, gourmet vagabond, hédoniste bourlingueur, voyageur sans œillères, poète bucolique et paysan urbain.