La bonne surprise d’Orly-Ouest, côté départs 1A (vols vers l’Espagne, le Portugal, la Corse, les Pyrénées et, pour ce qui nous occupe aujourd’hui, la Bretagne et Quimper): un Café Illy tout métal, son look plaisant, sa pub sympa faite par lui (« Expressamente »), jeune, moderne, géré par Eliance, avec une certaine élégance, plus un joli café […]...
Cela s’appelait le Vieux Moulin et c’est une petite adresse, sympa, vive, peu chère, encore inconnue au bataillon des guides, que je dois à la sagacité de Didier Chambeau, mon avocat gourmet. Nathalie Do, née au Vietnam du Sud, et son compagnon Régis ont repris la demeure avec entrain. André et Maï, fils et bru, […]...
Le nouveau Dessirier est là, bien là, sous la griffe Rostang, avec sa déco moderne vue par Hélène et Olivier Lempereur, ses oeuvres d’art signées Muhl, Folon ou Arman, ses espaces cosys, son service ad hoc, sa cuisine marine au petit point. L’assemblée est chic (un peu UMP, ce soir, entre Didier Barbelivien à ma […]...
Grâce à mon pote Bruno Verjus – pourquoi ne pas rendre à César ?- , j’ai découvert le nouveau repaire de Philippe Damas. Cet élève – doué et dilettante – de Christian Crillon au temps du Crillon, avait fait parler de lui au Square Trousseau, revendu, il y a deux ans, aux Costes. Le voilà […]...
La boutique, près des Thermes dacquois, a du chic. Elle existe depuis les années 1930, a été rénovée avec joliesse dans les tons chocolat. Jean Oronotz, basque, formé à St Jean de Luz, chez Pariès et Adam, y pratique l’art de la pâtisserie et du cacao version amère, lactée ou épicée avec un soin d’orfèvre. […]...
Ils sont chez eux au Relais de la Poste de Magesq, ont investi Hossegor, de façon chic et contemporaine avec Jean des Sables, ont créé leur mini domaine de vin (la Petite Lagune, où une cuvée mariant merlot, cabernet-sauvignon et tannat prouve que le sol de sables d’ici peut donner naissance à petit grand cru). […]...
Il a été sommelier chez André Daguin à Auch, au Royal Evian, mais aussi à la Rôtisserie du Chambertin aux temps heureux de Céline Menneveau. D’où la richesse de sa petite cave qui contient le fin du fin dans chaque vignoble. Des noms fameux, des années peu usitées, des domaines introuvables. Les Gros en côtes […]...
Je vous en ai parlé, à propos de Jean des Sables. Je vous en reparlerai à propos de Côté Quillier. Je vous en reparle, juste pour le plaisir de la saluer. Voilà donc une maison de tradition au cœur de la douceur française. L’Espagne n’est pas loin, juste au bout de la N10. Hossegor, Capbreton, […]...
Les Russes venaient jadis prendre les eaux à Dax. Et l’on avait créé un gâteau qui leur plaisait : biscuit amandes et noisettes (« dacquoise), plus crème au beurre pistachée. Voilà la pièce maîtresse d’Hugues Gaudet, élève de Lenôtre, qu’on connut jadis à Paris au temps des Frères Gaudet de la rue Duranton dans la 15e et […]...
Christophe Dupouy, jeune landais revenu au pays après avoir travaillé dans une pléiade de tables stars (Ducasse à Monaco, Oger à la Villa des Lys à Cannes, Sarran à Toulouse, Ruffet à Pau, Arrambide à St Jean Pied de Port) détient la toute neuve étoile de sa ville. Ce bon technicien rond et bonhomme anime […]...
On connaissait Jean Coussau, avec son frère Jacques, tenant l’institution terrienne et familiale de Magescq : celle du Relais de la Poste. Le voilà, désormais, installé à Hossegor, face à la mer, à côté de la Fédération Française de Surf, mais sans délaisser la maison mère Magescq. Les deux maisons sont reliées, via la cuisine, par […]...
Le Divan à Mont de Marsan : c’est comme le métro à Paris. Tout le monde y vient, est venu et y reviendra. Henri Emmanueli, le président du Conseil Général, y vient en voisin, comme les joueurs du stade Montois qui y ont leur rond de serviette. Aux commandes de ce lieu centenaire ? Bernard Etcheberry. Cet […]...
J’ai oublié, l’autre jour, en évoquant les tables du carrefour Bac et ses perles gourmandes, de vous parler de Gaya. Tout-Paris, à commencer par BHL et les siens, qui y viennent en voisin, viennent y goûter des mets marins raffinés délivrés par une équipe efficace et complice. Le bonheur? Il peut être au bar, avec […]...
Grandes Landes sauvages, avec ses pins qui ploient sous les assauts du vent, belles Landes de l’éco-musée de Marquèze, avec ses demeures à colombage, si joliment reconstituées, noms chantants, comme des arènes de corrida, de Peyrehorade, de Mont de Marsan, Landes de Chalosse, sinueuses, riches, fertiles et douces, qui procurez le bien être vers Eugénie […]...
Un guide, c’est une équipe. Il y a ceux dont on parle (moi, bien sûr). Et puis ceux qui me donnent plus qu’un coup de main et qu’un clin d’oeil. Mangent pour moi, ne lésinent pas sur les calories, ne musèlent pas leurs envies. Je vous parlais l’autre jour de Didier Chambeau et de Jean-Pierre […]...
Il est toujours chez lui, n’est pas parti en vacances, continue de promouvoir son menu du déjeuner à 26 €. Lui, l’aubergiste le plus obstiné de Paris (pour ne pas dire le plus râleur et le plus casse-pied). Son Caméléon reçoit à midi le tout-Paris qui vient se faire fête au moindre prix. Le fantaisiste […]...
Les « cupcakes »? Ce sont de petits gâteaux fantaisie, cuits dans un moule en forme de tasse ou dans une caissette en papier. On peut aussi les définir comme des muffins couverts d’une traîtresse crème au beurre qui peut être parfumée au chocolat, à la vanille, à la rose, à la pistache, à la violette, à […]...
Gourmande, la rue des Martyrs est un marché ouvert. Arnaud Delmontel, le roi de la baguette Renaissance, fait face à Rose Bakery. Caramella, « le glacier moderne », jouxte une poissonnerie de charme et un caviste de choc, ou l’inverse, plus une épicerie italienne ou un frais primeurs. Bref, il y a là pour tous les goûts. […]...
Je vous énumérais ce matin quelques unes des bonnes tables ouvertes le dimanche. J’oubliais celle d’Antoine Heerah, qui a repris le Beauvilliers montmartrois pour en faire une table franco-mauricienne de classe. Il y a le cadre néo-années 1960, tout charme et un brin vintage, le service qui va de l’avant, la carte des vins pleine […]...
Le restaurant du dimanche, ce pourrait être un genre en soi. Il y a les brasseries débonnaires, monumentales et familiales, reines de la choucroute et de la tête de veau (Jenny, Bofinger, Balzar, Vaudeville, la Lorraine, Gallopin, André, j’en oublie…) qui veillent, quelque soit le jour de la semaine. Les lieux chics, ouverts a giorno, […]...
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